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Le premier théorème est évident : il ex- Fig. 95. prime qu'il ne peut y avoir d'accumulation
d'électricité au point considéré {fig. gS). Le second repose sur ce fait (106) que la chute du potentiel le long d'un conducteur est égale hir, s'il ne renferme pas de force électromotrice, et àlrdzH, s'il renferme une force électromotrice ou chute brusque de potentiel égale à H, le signe +
correspondant au cas où la chute se fait dans le sens du courant et le signe — an cas contraire.
Considérons en effet une série de conducteurs formant un polygone fermé {fig. 96). Soient r^ i\ r.,... les résistances des côtés successifs ; ^^ , ?', , ^J . • • les intensités comptées positivement dans un sens déterminé; H^, H,, H3... les forces électromotrices contenues dans les différents cotés. Élevons en chaque point du polygone, que nous pouvons toujours supposer plan, des ordonnées proportionnelles au potentiel de ce point, nous aurons une ligne brisée et il est évident que si, à partir d'un point quelconque, nous parcourons cette ligne en comptant positivement toutes les montées et négativement toutes les descentes, nous trouverons une somme nulle, puisque nous reviendrons nécessairement au point de départ.
115. Circuits multiples. — Supposons le circuit bifurqué entre deux points A et B [fig. 97).
Soit I l'intensité du courant avant le point A et après le
Fig. 96.
Fig. 97.
point B; i^ et i,, i\ et ?% les intensités et les résistances respectives des deux branches, enfin R la résistance équivalente, c'est-à-dire la résistance unique qui donnerait la même chute de potentiel entre A et B ; on a les équations
r= i^r^ z= IR,