Unité d'intensité du courant. — L'unité d'intensité
Fig. 87.
Force E. M. — Unité pratique Volt = 100000000, id.
^ , . Force électro-motrice ,^ .
Résistance. — ■ t— — r-r . Unité pratique
Ohm = 1000000000, id.
Quantité. — Intensité x temps = Coulomb =
Unité, id.
Capacité. — Quantité x F. E. M. = Farad.
Unité usuelle, Mwroforad = lOooOOOOOOOOOOOO Unité C. G. S.
rienres sont refroidies par le contact de l'air ambiant.
Une pile de ce genre, présentée par MM. Lantsack, La^ et Kohn, de Vienne, et essayée par le comité des. Essai de l'exposition d'Anvers, a donné les résultats suivants :
Pile de 1,280 élémeiUs, pesant en tout 164 kilogr., chauffée au moyen de coke.
Tous les éléments étant accouplés en tension. ^^^
Force électromotrice 28,6 volts ; résistance intérieure 43 ohms.
Un modèle plus petit formé de 11 couronnes de 13 éléments chacun, soit 143 éléments pesant en tout 33 kil. 500 gr. a donné pour une consommation de 437 litres de gaz à l'heure, une force électromotrice de 3,16 volts et une résistance intérieure de 5,45 ohms.
Les piles thermo-électriques peuvent convenir pour donner des courants d'intensité constante lorsque l'on n'a besoin que d'une faible force électromotrice. Elles sont très utiles dans les laboratoires pour les dépôts électrolytiques, et pour faire fonctionner de petits bains galyanoplastiques d'une façon intermittente.
En résumé la méthode revient à ne mesurer qu'une partie du courant, celle qui passe dans le galvanomètre.
Il faut que la résistance r ne varie pas pendant les opérations. Si l'on doit mesurer des courants très intenses, il faut prendre r petit. Pour des courants de moindre intensité on peut avoir un conducteur plus résistant de façon à laisser passer toujours à peu près le même courant à travers le galvanomètre.
Avec un seul appareil, on peut donc évaluer un courant quelle que soit son intensité ; il suffit de faire usage d'une résistance r de grandeur convenable.
du laboratoire, au moyen de Tune des méthodes indiquées, puis chauffons le récipient en agitant le liquide pour que la température soit uniforme. Nous constaterons que la résistance de AB augmente en même temps que la température. L'augmentation de résistance est proportionnelle à l'accroissement de la température, entre et 100®, Ainsi r étant la résistance en ohms à 0**, la Fig. 162. résistance à t^ est R = r (1 + .^ t), z étant le coefficient d'augmentation de résistance, c'està-dire la fraction dont la résistance spécifique augmente pour une augmentation de température de 1" centigrade. Les métaux très purs ont à peu près tous le même coefficient de variation, il est d'environ 0,0038 par degré, sauf pour le mercure dont le coefficient est de 0,00075, La résistance des alliages varie beaucoup moins que celle des métaux purs ; ainsi pour l'argent allemand ou maillechort il est de 0,0004, soit à peu près 0,1 de celui des métaux purs.
Pour les fils de bronze phosphoreux servant à la construction des lignes téléphoniques aériennes et dont la conductibilité est d'environ 30 p. 100 de celle du cuivre pur le coefficient d'augmentation de résistance est de 0,0012o à 0,00128 pour l^. Tandis que la résistance des fils de bronze phosphoreux servant pour la construction des lignes télégraphiques, la lumière électrique, le transport de la force, et dont la conductibilité se rapproche de celle du cuivre pur, le coefficient de variation est sensiblement le même que pour ce dernier métal (1), Dans beaucoup de cas, le changement de la résistance
(1) Voir le Compte rendu des travaux du Comité international chargé des eosaiâ électriques à l'Exposition d'Anvers de 1885.
L'augmentation de résistance pour 3So est donc de 13,3 p. 100.
II. Quelle est la conductibilité par rapport à celle du cuivre pur, d'un conducteur pesant ji» grammes par mètre courant, formé d'un métal d'une densité <5', et présentant une résistance de r microhms par mètre courant à une température de t". Le coefficient de variation de résistance étant a, par degré.
La section s du conducteur en question est de
8 == — ^-r^ centimètres carrés.
La résistance est de -— microhms par centimètre
de longueur pour une section «. Pour 1 centimètre carré de section, cette résistance sera de
Résistance spécifique à t» = -r-^ = — — : = R-
La résistance spécifique a: à 0** est donnée par la formule R -= X (1 + ûs t).
^"~ J(100)»(l + ^t) ' Et la résistance spécifique rapportée à celle du cuivre
^ 1.598 pur sera de .
Application. — Soit r = 2444, t = 20% J = 8,92,
p = 66, « = 0,0038, il s'agit donc d'un conducteur en
cuivre.
^ = -tt:;^ ttptttt: , ,,^^ = 1,68 microhm.
La conductibilité par rapport à celle du cuivre pur est 1.68