I. COLEOPTERA
L’ordr. 3 1 °rdre des Diptères n’a pas non plus été négligé :
l’on connaît} Essai sur les Myodaires de M. Robinet Desvoidy; le grand ouvrage de Meigen sur les D ptères d'Europe; ceux de Wiedmann sur les espèc! exotiques ; etenfin les Diptères du Nord de la Franû de M. Macquart, ainsi que l’Histoire naturelle Insectes Diptères du même auteur.
Étudiés sous le point de vue de l’organisation, no! devors surtout citer la belle Anatomie du Hanneto! de M. Strauss : les Recherches sur le Thorax de M. Ai
-douin; les travaux de M. Léon Dufour, impriml dans le Journal de Physique, les Annales des Scientl naturelles, etc. ; tout ce qui concerne les Hémiptèrt est réuni dans un beau volume in-4°, publié sous titre de Recherches anat. et physiologiq. sur les Hémw ptères, Paris, 1853; ceux deCarus,Ramdobr, Rengge!
Hérold, Treviranus, Marcel de Serres, etc. Nous dé vons aussi mentionner le Traité sur Le vol des Insectl de M. Chabrier, ainsi que le Mémoire sur quelqu monstruosités d’Insectes, de M. Seringe; la Zoolog!, médicale de M. Brandt, etc. |
Nous, venons de parcourir les principaux ouvragt consacrés à l’Entomologie; mais, indépendammef de ces travaux spéciaux, une immense quantité d mémoires se trouvent répandus dans les recueils p riodiques. Parmi ceux-ci nous citerons particuli® rement le Magasin de Zoologie publié par M. Guérin! formant la troisième section ; les {nsectes formant) classe neuvième de la zoologie; la Revue Entomoli
. gique que publie M. Silbermann à Strasbourg; lé Annales des Sciences naturelles; les Annales dt Sciences physiques; Y Entomological Magazine; les fl nales et les Nouvelles Annales du Muséum d'Histo naturelle ; les Mémoires de la Société d'Histoire natl relles les Transactions des Sociétés Zoologiques Linnéenne de Londres; le Zoological Journal ; Ë Archives et le Magasin de Wiedmann, le Bulletl
d D'ENTOMOLOGIE. , 39 . Société Impériale des Naturalistes de Moscou (1); ® Archives de Thon; Pis; le Bulletin des Sciences démi de Ferussac, ainsi que les mémoires des aca- 8 de Suède, de Berlin, de Bonn, etc., etc.
US ne citerons ici que pour mémoire les Cuta- 68 de collections d'insectes; ces sortes de trate Souvent utiles pour l’arrangement des collecà “e > ne peuvent être considérés comme des de M scientifiques. Les a sont ceux for HS Dahl, de Dejean, Villa, Curtis, Cristons CES
d Pl de M. Sturm doit être distingué des précéd > Car il contient la description et les figures À assez grand nombre d'insectes nouveaux.
ei Catalogue Systématique des insectes d’Anglesÿié de Stephens est remarquable comme travail s. NYMique, et a mérité à son auteur le titre de “eetherr anglais.
di es nous avons évité de citer les travaux des Soü rs Sntomologiques, c’est qu’il nous a semblé SSalre, pour terminer ce chapitre, d'entrer dans sé “es détails sur ces réunions scientifiques. Nous ns Prüntons en grande partie à la Grammaire des res de M. Newmann.
appar mière tentative de ce genre qui fut faite 7. tent à l'Angleterre.
a “ Société Aurélienne se réunissait à la Taverne cen aient 3 elle existaiten 1746. Lors du grand in- “ NS qu eut lieu au mois de mars 1748 , toutes éanegnr ÉTÉ de Ta Société furent brûlées. Il y avait St rap 0 CE moment, et les progrès du feu furent pie, que les membres s’enfuirent en abandon-
RE ñ DETTE , : ’ Pubfee partie entomologique dessix premiers volumes a été T M, Lequien, dans sa Bibliothèque Entomologique.
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nant leurs chapeaux et leurs cannes. Le décourag® ment fut si grand, que pendant quatorze ans il nf eut pas de réunion. |
La seconde Société Aurélienne fat établie en 176% Harris lui dédia, quatre ans après, son ouvrage in utulé Aurebian.
La Société Entomologique de Londres vint en tro! sième. Sa formation date de 1780. M. Hawvorth not apprend que les collections de deux des membreñ M. Tinley et M. Benthy, étaient riches en Lépido ptéres et en Coléoptères. Les séances furent interronl pues en 1782.
En 1801, une nouvelle société fut établie sous J nom de Société Aurélienne, sous les auspices M. Haworth. Le but principal de cette réunion étai de faire une étude approfondie de l’Entomologie l'Angleterre; une collection devait être formée © réunir toutes les espèces, même étrangères, qui * trouveraient en la possession de tous ses membre* Cette Société fut dissoute au mois d'avril 1805, saÿ avoir pu réunir vingt membres,
La même année vit s'élever la Société Entomoll gique de Londres, qui publia trois numéros de Trat actions. Après l’année 1815, il n’y eut plus séances régulières. * EN . La Socicté Entomologique de la Grande-Bretagn établie en 1822, n’exista que deux années, et vil ensuite se réunir à la section de zoologie de la 54 ciété Linnéenne de Londres.
La septième société de ce genre est le Club po tomologique, formé en.1825, et composé seulemell de huit membres. Les réunions sont mensuelles, ! s'étaient continues régulièrement jusqu’à ce jo Mais cette réunion vient de se reformer sur une b4 nouvelle: l’Entomological Magazineparaît par cahiel trimestriels sous le patronage de cette société.
D'ENTOMOLOGIÉ. LA d Enfin, en 1839, il se forma à Paris, sous le titre € Societé Entomologique de France, une réunion de EE tous ceux qui, en France, s'occupent de la Fa Fa des insectes. M. Latreille fut nommé prési- Sociee ee eire L’on connai les Annales de cette &, qui forment aujourd’hui cinq volames in-8°. à Société Entomologique de Londres, établie en DE Sur le modèle de celle de France, a aussi pulié deux cahiers de T ransactions , aussi remarqua- *S par les intéressants mémoires qu'ils contiennent, que par la beauté des planches qui les accom- Pagnent, Qtoiques naturalistes ee: ont aussi formé :
réunion sous le nom de Socicté pratique d’Ento- OLogie.
d L'on doit encore compter au rang des sociétés Entomologie une section de la Société de Bonn ‘htièrement consacrée à cette science.
10; tuellement nous cherchons à résumer l’his-
Ris re des anciens. Ils avaient fait des observa- .D$ importantes , mais n’avaient pu coordonner les 41S entre eux, et étaient tombés dans de nom- 'euses erreurs , parmi lesquelles la plus déplorable en” contredit, la théorie de la génération spon-
Ki Ere de la renaissance. Après plus de quatorze à cles de barbarie, quelques compilateurs réunirent Que les anciens avaient écrit sur les sciences, et Utèrent de nouvelles erreurs à celles, déjà si nomquses, de leurs prédécesseurs.
gran ervey, Redi, et Valisnieri. Les premiers, ces d'Ar $ hommes prouvèrent la fausseté de l'opinion .stote sur la génération spontanée.
* ©Wammerdam, par l'étude philosophique des
ce ajo be.
métamorphoses, fait sortir FEntomologie du chaos - où eg était plongée jusqu'alors.
°. Ere de Réaumur et de de Géer. Ges grands obre posent les fondements de la science par leurs belles recherches sur les mœurs des insectes. 6°. Geoffroi, créateur du système tarsaire.
# Linné , créateur du système alaire.
Fabricius établit la vraie base d’une méthode D et en étudiant d’une manière approfondie les organes de la manducation des insectes. 9°. C uvierjelte une grande clarté sur cette science en la basant sur les travaux anatomiques.
10°. Latreille, profitant avec un rare talent de tous Les travaux de ses prédécesseurs, et y joignant ses propres observations, est , selon l'expression de Kirby, fondateur de la méthode éclectique.
LR
D'ENTONOLOGIÉ,
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