MATIÈRES AMORPHES
Les matières amorphes sont des substances interposées aux éléments anatomiques. Elles n’ont aucune forme déterminée; elles sont liquides ou solides. En général, le nom de matière ou de sub-
stance amorphe s’applique à celles qui sont solides ou demi-solides.
Parmi les matières amorphes liquides, nous trouvons :
Les blastèmes,
Le plasma.
lies blastèmes sont des liquides d’existence transitoire, dans lesquels se développent des éléments anatomiques qui en prennent la place. Ces liquides sont homogènes, quelquefois granuleux. On les trouve décrits, par certains auteurs, sous les noms de masse blastémalique, de substance embryonnaire, de cytoblastème.
La question de savoir s’ils fournissent les matériaux des éléments figurés, ou s’ils ne servent que de milieu h ces éléments, n’est pas encore résolue.
Les blastèmes sont toujours en dehors des vaisseaux, ils baignent les éléments anatomiques. Ils sont fournis par exsudation des cellules et par la liquéfaction des cellules dans le corps de l'embryon; par exhalation des vaisseaux chez l’adulte. On les rencontre aussi à la surface des plaies et partout où naissent des éléments anatomiques.
La lymphe plastique est un blastème accidentel.
Te plasma est la matière amorphe liquide qu’on rencontre dans les vaisseaux, et qui tient en suspension de petits corps microscopiques, les globules. Il diffère des blastèmes, en ce que ceux-ci sont toujours placés au dehors des vaisseaux. On distingue deux espèces de plasma: I" celui de la
lymphe, 2° celui du sang. Ils sonl homogènes, liquides.
Quelques auteurs désignent le plasma sous le nom de protoplasma.
Parmi les matières amorphes solides, nous trouvons plusieurs espèces ; ainsi :
La substance amorphe de la moelle des os ;
La substance amorphe de la substance cérébrale ;
La substance amorphe du derme et des muqueuses;
La substance amorphe du tissu fibreux;
La substance amorphe du tissu lamineux ;
La substance amorphe des séreuses.
Toutes ces matières amorphes présentent au microscope un aspect homogène, sans forme: quelques-unes sont granuleuses. Elles seront étudiées avec les tissus qu’elles concourent à former.
Mode d’apparition et développement des éléments anatomiques figurés. — Description des éléments de l’embryon.
I Ou’est l’homme au moment où il commence son développement? Une cellule. La fécondation a lieu, l’élément male se liquéfie au contact de l’élément femelle, il fait partie intégrante de l’ovule. De eet ovule, qui n’est à ce moment qu’un élément anatomique ayant forme de cellule, va sortir l’homme; c’est dans cet ovule qu’il faut chercher le dévelop-
pemcnt de tous les éléments anatomiques qui constituent nos tissus.
Aussitôt après la fécondation , le premier phénomène qui se produit dans l’ovule est l’apparition des globules polaires qui se développent à la surface du vitellus par gemmation. Ce sont de petites masses qui se séparent de la surface du vitellus et qui constituent des cellules plus importantes à connaître chez les oiseaux que chez les mammifères.
Au centre du vitellus se développe spontanément un noyau viteUin, sphérique, transparent, homogène, pendant que la masse du vitellus devient granuleuse.
Dans ce noyau vilellin se développe un nucléole brillant.
Une heure après, on voit le noyau s’allonger, s’étrangler au milieu, et une séparation se faire en même temps dans la masse du vitellus. Cette séparation, qui divise la masse en deux moitiés égales, correspond au point de naissance des globules polaires. Chacune des deux moitiés du noyau vitellin présente les mêmes changements; elle s’allonge, s’étrangle au milieu, et l’on a quatre noyaux au lieu de deux. Les masses vitellines se séparent aussi et l’on a quatre masses au lieu de deux.
La segmentation des noyaux et des masses vitellines continue, jusqu’à ce que l’intérieur de l'ovule soit rempli d’une quantité considérable de petits corps qui ont reçu le nom de cellules blastodermiques ou cellules embryonnaires. Ces cellules for-
ment uniquement l’embryon pendant les premiers jours.
Peu de temps après, ces cellules se ramollissent et se liquéfient. Le corps de la cellule se liquéfie avant le noyau.
De cette liquéfaction résulte un blastème, au milieu duquel on voit apparaître une grande quantité de noyaux de 0mm,004 à 0mra,006, qui parviennent en quelques heures aux dimensions de 0mm,008 à 0mm,010; ce sont les noyaux embryoplastiqaes.
L’embryon, pendant la période de la vie où il a une longueur de 3 à 20 millim., est presque uniquement formé par des noyaux embryoplas tiques.
Chaque noyau va devenir le centre de formation des éléments ayant forme de cellules, de fibres, de tubes. Ces éléments se multiplient de plus en plus, et les noyaux embryoplastiques, d’élément fondamental qu’ils étaient, deviennent élément accessoire.
Les noyaux embryoplastiques deviennent le centre de formation des éléments définitifs. Une portion du blastème se groupe autour de chaque noyau; dans un point il se forme un tube, dans un autre point une fibre, etc. Plus tard, le noyau pâlit et disparaît. Certains noyaux restent isolés et ne sont le point de départ d’aucun élément anatomique.
Trois espèces d’éléments anatomiques figurés sont particuliers à l’embryon:
1° Les cellules embryonnaires;
2° Les cellules de la corde dorsale ;
3° Les cellules et les noyaux embryoplastiques*
Cellules embryonnaires.
Ce sont clés cellules qui forment presque uniquement l’embryon au début de la vie et qui résultent de la segmentation du vitcllus.
Il y en a deux espèces. Les unes vont former la vésicule blastodcrmique en se juxtaposant, les autres vont former la lâche embryonnaire, et plus tard par leur multiplication l’embryon. Quand on parle de cellules embryonnaires, ce nom s’applique surtout à celles de la tache embryonnaire. Ce sont ces cellules qui se liquéfient pour donner naissance aux éléments embryoplastiques.
Sphériques ou à peu près (0tnm,010 à 0n,ru,0!2 de diamètre), l’eau les gonllc et n’y détermine pas de mouvement brownien. L’acide acétique les dissout lentement. Elles renferment un ou deux noyaux de 0mni,004 cà 0nim,006; pas de nucléole.
Lorsque l’embryon a IC millirn. de longueur, cet élément a complètement disparu. Lorsqu'il n’a que 12 millirn., on le trouve dans la profondeur des organes. Lorsqu’il n’a que 8 millirn., on le trouve sous l’épiderme et aux moignons; quand l'embryon est plus petit, les cellules embryonnaires se trouvent dans toutes ses parties.
Cellules de la corde dorsale.
Baer a donné le nom de chorda dor salis i\ un pe-
tit cordon formé de grandes cellules, place devant la moelle épinière de l’embryon.
Ce cordon s’étend depuis la dernière vertèbre coocygienne jusqu’à la base du crâne où il traverse ordinairement l’apophyse basilaire de l’occipital. Il traverse toute la colonne vertébrale au niveau du corps des vertèbres, il traverse aussi l’apophyse odontoïde de l’axis en passant derrière l’arc antérieur de l’atlas. Au niveau des disques intervertébraux il présente des renflements qui lui donnent l’apparence d’un chapelet.
La corde dorsale est constituée par une enveloppe et un contenu. L’enveloppe est un étui membraneux d’une extrême minceur, homogène , sans stries, sans granulations, très-résistant et élastique. Dans cet étui on trouve un liquide et des cellules. Le liquide est visqueux, filant, interposé aux cellules. Les cellules sont trois ou quatre fois plus grandes que les cellules embryonnaires, elles son t polyédriques, transparentes, finement granuleuses, à granulations grisâtres. Elles ont un noyau clair sphérique, un nucléole petit et brillant.
L’eau dissout les granulations, et gonfle les cellules, qui doublent de volume en s’arrondissant.
La corde dorsale a O""1', I d’épaisseur;
L’étui membraneux, 0nim,005 à 0mm,00G ;
Les cellules, ()"'ra,05.
Les cellules de la corde dorsale apparaissent immédiatement après les cellules embryonnaires. Ou les voit apparaître et se grouper en ligne droite
dans l’axe de la tache embryonnaire. Puis on voit l’enveloppe se former autour d’elles. C’est autour de la corde dorsale que naissent les disques intervertébraux. Elle se renfle à leur niveau. C’est elle qui formera plus tard la partie liquide qu’on trouve au centre de ces disques.
Au niveau des vertèbres, l’ossification du corps vertébral détermine l’atrophie de la corde dorsale, tandis qu’au niveau des disques, après l’ossification, les cellules se modifient. Elles forment de petits amas grisâtres, se creusent peu à peu de petites cavités qui se remplissent de gouttelettes rosées ou jaunâtres, solubles dans l’eau, ce qui prouve quelles ne sont pas graisseuses.
Cellules et noyaux embryoplastiques.
\ovmix. Lorsque les cellules embryonnaires se sont liquéfiées quelques jours après l’apparition de l’embryon, il est résulté de cette liquéfaction un blastème. Au centre de ce blastème on voit apparaître une quantité considérable de noyaux de 0,nm,004 à 0,nm,000, qui se foncent et doublent de volume en quelques heures. Ce sont là les noyaux embryoplastiqucs, qui forment presque uniquement alors le corps de l’embryon. Le volume de ces noyaux ainsi augmenté varie depuis O'”"', 010 jusqu’à O"1"1, 060. Ils sont ovoïdes, à contour net, à centre transparent, ils renferment rarement un nucléole. Ces noyaux sont un peu déformés et contractés par l’acide acétique.
Ces noyaux ne deviennent pas tous le centre de formation d’éléments définitifs, quelques-uns persistent à l’état de noyau jusqu’à l’âge adulte. Seulement chez l’homme adulte ils sont répandus dans les tissus comme élément anatomique accessoire, on les trouve dans tous les tissus, les os et les cartilages exceptés.
Telle est la variété à noyaux libres.
Cellules. Il y a aussi une variété d’élément cmbryoplastiquc à cellules. Ces cellules sont peu abondantes, ovoïdes, à noyau central. La masse de la cellule est grisâtre et granuleuse. C’est à l’ensemble des cellules et des noyaux cmbryoplastiques réunis par de la matière amorphe qu’on a donné le
Inom de tissu embryoplastique , tissu dans lequel se développent les divers éléments anatomiques qui doivent définitivement constituer l’organisme.
Les cellules disparaissent, mais les noyaux embryoplastiqucs persistent après la naissance et dans lage adulte. On les rencontre surtout dans le tissu lamineux, où on les appelle noyaux ou corpuscules du tissu cellulaire, noyaux et cellules ovoïdes fibroplastiques.
Il est fréquent de voir ces éléments, persistants chez l’adulte, être atteints d’hypergénèse et en même temps d’hypertrophie. Ces noyaux acquièrent jusqu’à 0mra,015 à Omm,OI8, et dans ces cas d’hypergénèse ils renferment un ou deux nucléoles. Dans l’hypergénèse il y a souvent segmentation de
ces
éléments, et le nucléole est le point de départ de cette segmentation.
Transformations des éléments anatomiques.
Nous connaissons d’une manière générale les éléments anatomiques figurés et non figurés. Nous avons vu la manière dont ils apparaissent chez l’embryon. Nous avons étudié les éléments anatomiques qui constituent le corps de l’embryon. Avant de passer à l’étude des liquides, nous devons consacrer un chapitre à l’étude du développement de ces éléments que nous avons vus apparaître chez l’embryon ; nous devons étudier leurs métamorphoses, leur mode d’évolution chez l’adulte, et leurs altérations.
Les éléments anatomiques, une fois nés, doivent vivre, se nourrir, ils possèdent deux ordres de propriétés au point de vue de la nutrition: des propriétés physiques et des propriétés chimiques.
Les propriétés physiques consistent dans l'endosmose et l’exosmose, qui déterminent des courants liquides du dedans au dehors de l’élément, cl. du dehors au dedans.
Les propriétés chimiques consistent dans le pouvoir que possède la substance organisée des éléments, de se combiner à certains principes, et de se décomposer. Les éléments ont la propriété de sc combiner avec les substances qui les pénètrent par endosmose ( assimilation ). Ils possèdent aussi celle
d’abandonner par exosmose certains principes (dés-
I assimilation).
Les éléments anatomiques sont différents les uns des autres à la même période, et le même élément anatomique présente aussi certaines différences lorsqu’on le considère aux divers âges de la vie. Chez l’adulte, les éléments ne sont pas tels qu’ils étaient chez l’embryon; ils sc sont modifiés, et d’autres ont apparu.
Le mode de naissance des éléments anatomiques est le même à tous les âges.
Les éléments peuvent naître :
Par substitution,
Par accrémentition ou interposition,
Par apposition ou sécrémcntition.
La naissance des éléments par substitution ne s’observe guère que chez l’embryon. On a vu, en effet, les noyaux embryoplastiques se substituer aux cellules embryonnaires. On voit quelquefois chez l’adulte ce mode de naissance, mais, dans presque tous les cas, ce sont des circonstances morbides.
Pendant l’accroissement de l’individu , la genèse des éléments a lieu par accrémentition. Ce sont des éléments qui naissent de toutes pièces au milieu des blastèmes de l’organisme et qui se placent à côté des autres éléments préexistants. Ce sont les éléments constituants qui se développent ainsi.
Les éléments du groupe des produits présentent le mode de sécrémentation ou d'apposition , ils sont
déposes le plus souvent par couches et forment des stratifications.
Dans certaines conditions morbides les conditions de naissance et d’accroissement peuvent être modifiées. S’il y a multiplication d’un élément, il y a hypergénèse ; alors cet élément peut se multiplier et former une tumeur. Ce mode d’origine a lieu alors par accrémentition; mais, lorsejue la tumeur a acquis un certain volume, les éléments peuvent naître par substitution et prendre la place d’éléments normaux préexistants. C’est ce qu’on voit dans les tumeurs dues à l’hypergénèsc des myéloplaxes, des fibres lamincuscs, des cellules épithéliales, et dans un grand nombre de tumeurs qu’on désigne souvent sous le nom commun de cancer.
L’hypergénèse n’affecte jamais les éléments anatomiques fondamentaux des tissus constituants, mais les éléments accessoires. Cette hypergénèse est duc à une perturbation de la nutrition, inconnue mais réelle. La cause de cette perturbation n’est pas toujours locale. Le plus souvent, au lieu d’augmenter anormalement dans un seul organe le nombre de certains éléments anatomiques accessoires, elle s’étend plus loin, à un organe voisin ou éloigné, à plusieurs organes même, et l’on voit non pas une tumeur, mais un grand nombre de tumeurs à siège variable se montrer chez le même individu. Il y a alors généralisation de la tumeur. Toutes ces tumeurs, examinées au microscope, nous montrent l’hypcrgénèsc d’un élément normal.
Pourquoi ces tumeurs récidivent-elles après l’opération? Parce que la cause qui a déterminé l’hypcrgénèse des éléments normaux persiste. C’est donc à cette cause qu’il faut s’adresser, mais auparavant il faudra la connaître. Lorsque le chirurgien laisse dans les tissus une portion de la tumeur, on comprend que la récidive soit plus prompte, car ici la cause de l’hypergénèse ne persiste pas seule , clic est aidée par la présence d’un fragment de tissu morbide, dont les éléments ont la propriété de favoriser le développement d’autres éléments semblables.
D’après ce qui précède on voit que nous sommes entraîné à dire ce que c’est que le cancer e t la cellule cancéreuse. Nous n’empiéterons pas sur le domaine de l’anatomie pathologique, mais nous ne pouvons pas ne pas montrer l’utilité du microscope dans l’étude de ces tumeurs dont on a tant parlé.
Depuis longtemps on entend généralement par cancers des tumeurs qui envahissent et désorganisent les tissus normaux en se substituant à eux, qui tendent continuellement cà s’accroître, qui récidivent lorsqu’elles ont été enlevées, et qui amènent fatalement la mort. Selon l’aspect de ces tumeurs, on dit : cancer squirrheux, cncéphaloïdc, colloïde, mélané. Beaucoup de médecins et de chirurgiens ont voulu voir dans ces tumeurs cancéreuses un tissu qu’ils ont appelé hétéromorphe ou
1 hétérologue et qui posséderait des caractères spéciaux. Ainsi, d’après eux, il y aurait dans le cancer
une cellule volumineuse, plus ou moins déformée, à noyau central volumineux et très-brillant, etc. etc. Nous n’insisterons pas sur ces caractères qui n’ont certainement aucune valeur. L’erreur de ces hommes distingués vient de ce qu’ils ont étudié des tissus malades, sans connaître profondément les tissus sains, car s’ils avaient connu ceux-ci , ils auraient vu que ces cellules cancéreuses, ces noyaux cancéreux n’étaient que des cellules, que des noyaux d’un des éléments anatomiques accessoires du tissu, au sein duquel ils faisaient leurs recherches. Et s’ils avaient su qu’aux diverses périodes de son existence le même élément anatomique peut présenter des aspects différents, que l’hypergéncse d’un élément s’accompagne presque constamment de son hypertrophie, ils n’auraient pas commis d’erreur et ils n’auraient pas vu de tissu hétérologue là où il n’existe que des éléments normaux. Aux mots squirrhe, colloïde, encéphaldicle, il 11e faut pas non plus attacher plus d’importance qu’ils 11'en méritent. Les divers aspects de ces produits morbides dépendent, en effet, de la prédominance de tel ou tel élément dans ce tissu, du dégré de séparation des cellules, de la plus ou moins grande quantité de matière amorphe interposée entre elles.
Les erreurs de diagnostic auxquelles a donné lieu cette manière d’interpréter sont nombreuses. Beaucoup de tumeurs dites cancéreuses ne récidivent pas; d’autre part, on voit récidiver des tumeurs qui ont l'apparence des tumeurs bénignes. Le micros-
copc seul peut juger la question, et par l’observation au microscope ou apprendra que telle ou telle tumeur rcciclive ou ne récidive pas. Aujourd’hui il n’est pas au monde un seul chirurgien qui puisse affirmer la récidive ou la non-récidive dans un cas donné. On voit donc que les mots cancer et cellule cancéreuse doivent à jamais être bannis du langage médical, et ne doivent servir qu’au point de vue de l’histoire.
Si l’on demande ce que nous entendons par cancer, nous dirons : On a décrit sous le nom de cancer un nombre considérable de tumeurs formées par l’hypergénèse et souvent l’hypertrophie des éléments normaux des tissus. On les rencontre partout, les plus fréquentes sont caractérisées par l’hypergénèse du tissu lamineux, des noyaux cmbryoplastiques, des myéloplaxcs, des médullocelles, etc. etc. Si l’on désigne ainsi ces tumeurs, si on bannit le mot cancer, on 11e sera plus embarrassé pour savoir ce que c’est que le cancroïde, l’enchondrome, etc. etc. — On verra l’hypergénèse de certains éléments dans ce grand nombre de tumeurs, seulement parmi elles on en verra qui se comporteront différemment quant aux symptômes et à la terminaison. C’est par conséquent au microscope qu’il faudra demander désormais le diagnostic cl le pronostic des tumeurs de toute sorte.