‹ Traité élémentaire d'hygiène, privée et publique (volume 2)Chapitre 73 sur 134 · ANNEXES DE L HABITATION PRIVEE PLACEES EN DEHORS · texte numérisé non relu

ANNEXES DE L HABITATION PRIVEE PLACEES EN DEHORS

Escaliers. — Les escaliers sont une des parties les plus importantes des habitations privées. Cette importance est plus grande encore quand il n'existe pas de cours intérieures. Un des principaux usages des escaliers est de contenir une vaste colonne d'air, en quelque sorte mobile, se renouvelant facilement, et dans laquelle les appartements intérieurs viennent puiser une partie de l'air qui leur est nécessaire, et quelquefois même la lumière. On doit donc rechercher dans un escalier Fespaee, l'étendue, une bonne construction>une pénétration et une sortie faciles de Fair. On ne saurait trop recommander, à cet égard, des fenêtres larges, hautes , aussi nombreuses que possible , et qui restent ouvertes une partie de la journée, surtout à l'époque de la belle saison.

Cours, — Les cours intérieures constituent toujours une condition meilleure de salubrité pour une habitation privée. Pour offrir cet avantage, cette cour ne doit être ni trop étroite ni trop encaissée ; il faut qu'elle donne un libre accès à l'air et à la lumière, et que les eaux ménagères, ou bien les fumiers quipro-

viennent des écuries, n'y séjournent pas ; on doit, enfin, recommander de la laver le plus souvent possible avec de l'eau provevenant des puits ou des pompes.

On a pris l'habitude, dans plusieurs quartiers populeux et industriels des villes, de couvrir les cours, lorsque toutefois elles n'ont pas une étendue trop considérable, d'un vitrage qui les transforme ainsi en un vaste magasin . Cet usage n'aurait d'inconvénients qu'en tant qu'il s'opposerait à la libre circulation de l'air dans la partie de la cour située au-dessus du vitrage, à sa pénétration dans l'escalier, et qu'il nuirait à l'écoulement des eaux ménagères au dehors.

Lorsqu'il n'existe pas de cour, l'allée d'entrée, qui conduit de la porte au bas de l'escalier, doit, autant que possible, être large, aérée, claire, et donner un passage facile à la colonne d'air qui va renouveler celui de la cage de cet escalier.

La porte d'entrée, lorsqu'il n'y a qu'une allée sans cour, doit donner passage à l'air. On obtient ce résultat à l'aide d'un grillage en fer qui tient la place des panneaux.

La loge du portier, dans les grandes villes et surtout dans les quartiers populeux et encombrés d'habitants, est un logement insalubre, malsain, où le jour et l'air ne pénétrent souvent qu'in^ directement et par l'intermédiaire de l'allée ou de l'escalier. Il y aurait dans le système de ces loges, non pas simplement des améliorations, mais une réforme complète à effectuer, et il est à craindre qu'elle ne se fasse bien longtemps attendre.

Ecuries, étables, poulaillers. — La plupart de ces annexes de l'habitation sont mal construites, trop petites, trop peu aérées. Elles laissent presque toujours dégager dans les cours où elles existent une odeur extrêmement désagréable, et quelquefois infecte. Les préceptes hygiéniques à observer, lorsqu'on ne peut remédier.) leur mode de construction, sont les suivants s

i° Renouveler l'air aussi souvent et aussi largement que possible;

2° Enlever chaque jour les fumiers ;

3° Multiplier les lavages à grande eau.

On devra surtout éviter d'y renfermer un nombre d'animaux plus considérable que celui que comporte l'espace dont on peut disposer.

Eaux ménagères. — Les eaux ménagères sont celles qui pro-

viennent des reliquats des nombreux usages domestiques auxquels l'eau est employée ; elles doivent nécessairement être expulsées, d'abord de l'appartement, ensuite des maisons; car elles exhalent l'odeur infecte et caractéristique des matières animales et végétales en décomposition ; de plus, cette odeur pénétrant ainsi dans les appartements, y produit, sinon des accidents positifs et bien déterminés, du moins une incommodité extrême. Pour y obvier, il faut avoir soin de diriger les eaux provenant de l'évier, ou jetées directement dans la cuvette de plomb placée en dehors et destinée à cet usage, vers les tuyaux de conduite en fonte qui doivent les conduire au bas de la maison. L'odeur est évitée à l'aide des lavages fréquents opérés, soit avec de l'eau jetée directement dans le plomb, soit à l'aide des eaux pluviales qui y sont conduites. Dans les grandes chaleurs, pendant lesquelles l'odeur de décomposition organique acquiert une intensité plus grande, on peutavoir recours à l'usage des chlorures.

Une fois au bas de la maison, les eaux ménagères peuvent être dirigées, soit vers les ruisseaux, pour de là être conduites dans les égouts ; c'est, la plupart du temps, ce qu'il y a de préférable; soit dans les puisards établis dans les cours particulières. Ces puisards sont des trous à parois perméables, et qui sont destinés à recevoir et à absorber les eaux pluviales ou les eaux ménagères. Pour les premières, il n'y a aucun inconvénient, aucun obstacle; mais pour les secondes, il n'en est pas de même, et l'absorption des eaux ménagères par les parois des puisards a pour résultat d'infiltrer dans le sol toutes les matières organiques qu'elles contiennent, et de l'infecter, ainsi que les puits voisins, jusqu'à une certaine distance.

Les puisards doivent donc être évités autant que possible, à moins qu'on ne puisse les faire atteindre au-dessous de la seconde nappe d'eau. On ne peut , du reste , la plupart du temps, obtenir ce résultat, en raison des grandes dépenses qu'il entraînerait. La désinfection des puisards doit être faite avec des chlorures; je ne sache pas qu'on y ait encore appliqué le peroxyde de fer.

Pour être plus complet touchant l'histoire des habitations privées, il y aurait encore à s'occuper de la distribution des eaux dans l'intérieur des habitations, et à traiter des dépendances , telles que vastes cours, jardins, parcs, qui peuvent y être annexés ;

il n'en sera cependant pas question, attendu que tout cela constitue des cas particuliers, et que ces dépendances augmentent d'une manière si évidente la salubrité d'une habitation, qu'il est presque inutile de le fairejessortir.

§ 5. Des Habitations et des Edifiées publics.

Distribution des eaux. — L'eau distribuée dans les divers quartiers d'une ville, et pour les besoins journaliers de ses habitants, constitue une des conditions de salubrité qu'il importe le plus de surveiller. Dans la plupart des villes de l'antiquité parvenues à un haut degré de civilisation, la multiplicité des aqueducs destinés à apporter les eaux à des fontaines appelées à les distribuer, a toujours été l'objet de soins assidus et de constructions souvent grandioses. Dans nos cités modernes, il en est de même; et si on n'a pu dans toutes distribuer les eaux en quantité suffisante pour les besoins des habitants, on a cherché et on cherche encore à en augmenter l'abondance le plus possible.

Paris, avec l'eau qu'il puise dans la Seine à l'aide de machines hydrauliques, et de celle qui lui est apportée par le canal de rOurcq, l'aqueduc d'Arcueil, le puits de Grenelle, etc., n'a que 27 millions de litres à distribuer chaque jour à ses habitants ; c'est un peu plus de 27 litres pour chacun.

Londres distribue chaque jour 150 millions de litres, ce qui fait 65 à 70 litres par habitant.

Les systèmes actuellement suivis pour la distribution des eaux sont très-simples et basés sur les lois de l'hydraulique; ils consistent à faire arriver l'eau dont on peut disposer dans des réservoirs placés à un niveau supérieur à celui des points où on doit les distribuer. — En pareil cas, les machines hydrauliques ou à vapeur, les aqueducs , la tendance que l'eau a à reprendre son niveau, sont mis à profit pour la faire parvenir dans ces réservoirs supérieurs. Des conduits en plomb, qui en partent, vont la répartir entre les fontaines plus ou moins nombreuses disposées dans chaque quartier où elle est livrée au public. — L'hygiène, dans l'intérêt de la salubrité publique, doit encourager la distribution des eaux et la faire multiplier autant que possible.

Des égouts. — Les égouts sont des canaux en général souterrains, et à l'aide desquels on conduit, de l'intérieur des villes, dans les rivières qui les traversent ou qui passent à une certaine distance, le surplus des eaux qui n'ont aucune destination, ou bien qui, après avoir servi, sont devenues nuisibles à la santé par la décomposition des matières organiques qu'elles renferment. — Pour donner une idée de la quantité d'eau que les égouts peuvent entraîner, voici quelle était celle que les égouts de Paris conduisaient en 1845 à la Seine ; — 4 ,904,000 mètres cubes d'eau pluviales, 40,000 mètres cubes d'eau provenant de fontaines, et4,600 mètres cubes d'eaux ménagères.

Les égouts bien construits ne peuvent exercer aucune influence pernicieuse sur la santé, à la condition toutefois que, Quelque élevée que soit la température extérieure, ils ne donneront naissance à aucune émanation odorante.

Les conditions qui s'opposent à ces émanations sont les sui^ vantes :

Les égouts ne doivent pas être à découvert ; il faut qu'ils constituent des canaux souterrains construits en pierre, dallés inférieurement, voûtés supérieurement, assez élevés pour qu'un homme puisse s'y tenir debout, et assez spacieux pour que l'eau qui tombe en grande quantité et rapidement par les pluies d'orage , puisse être évacuée avec facilité.

Ces mêmes égouts doivent présenter, depuis leur point d'origine jusqu'à celui de leur débouché, une inclinaison légère et progressive destinée à favoriser l'écoulement des eaux. Enfin, les égouts doivent présenter, de distance en distance, des jours assez larges pour permettre à un homme d'y descendre , et cependant assez hermétiquement fermés dans les temps ordinaires pour s'opposer à la sortie des émanations.

Les égouts construits dans ces conditions ne peuvent exercer aucune influence pernicieuse sur la santé dans toute l'étendue de leur parcours. Mais en est-il de même à leur embouchure, et sont-ils capables d'altérer les eaux de la rivière dans laquelle ils débouchent ? Pour résoudre cette question, il faut distinguer ce qui a lieu en hiver et en été. — En hiver, les eaux des fleuves et des rivières sont très-grandes ; le courant est énergique, et les eaux provenant des égouts sont rapidement entraînées par la violence du mouvement des eaux; ici, il n'y a aucun accident à

redouter, d'autant plus que la basse température réduit au minimum le dégagement des émanations.

En été, il n'en est pas ainsi : les eaux des égouts renferment une grande quantité de matières organiques en décomposition, et c'est à leur débouché qu'elles viennent se déposer sous forme d'un limon gras odorant, fétide, qui infecte l'air et laisse dégager, entre autres gaz, de l'acide sulfhydrique et des hydrogènes carbonés. Ces dépôts et ces émanations sont encore favorisés par le niveau extrêmement bas des cours d'eau, qui parfois même sont presque desséchés.

Dans cette saison, l'eau des égouts est-elle capable d'altérer celle des cours d'eau auxquels aile vient se mêler ? A priori on pourrait le croire, et cependant cette question est indécise. Si le cours d'eau est peu considérable, nul doute que l'eau des égouts qui vient s'y mêler ne l'altère ; si, au contraire, il est large et profond, et s'il s'agit d'une grande rivière, d'un grand ileuve, l'eau des égouts ne peut l'altérer. Ainsi, à Paris, par exemple, l'eau de la Seine, analysée avant son entrée dans la capitale et à sa sortie, n'a pas présenté de différences sensibles dans sa composition. La question relative aux égouts, et qui intéresse le plus la santé publique, est celle de leur curage. Il faut, en effet, de toute nécessité, qu'à cette époque, les jours et les canaux souterrains soient mis en communication avec l'extérieur ; or, cet extérieur, c'est l'atmosphère des rues, des places, etc., etc., qui se trouve forcément empreinte des émanations fétides dues à la décomposition des matières organiques de nature animale et végétale, contenues dans l'eau des égouts. — Ces émanations peuvent-elles être nuisibles à la santé ? L'opinion de la plupart des médecins qui se sont occupés de la question est qu'elles ne le sont pas, et que leur innocuité est spécialement la conséquence de leur dissémination dans l'atmosphère.

Quant à l'action sur les égouttiers chargés de l'opération du curage, c'est autre chose, et les accidents dont ils peuvent être atteints sont tout à fait analogues à ceux qui frappent les vidangeurs; c'est l'asphyxie* et, si l'action est moins énergique, mais plus prolongée, ce sont les ophthalmies. Cette similitude d'effets se comprend bien d'après l'analogie de composition desgaz qui constituent l'atmosphère des égouts. Ces gaz sont le sulfhydrate d'ammoniaque, l'acide sulfhydrique, l'acide carbonique et un peu d'hy-

drogéne carboné. M. Parent-Duchâtelet , dans le compte-rendu des travaux faits pour pratiquer le curage de l'égout , dit égout Amelot, à Paris, a donné les régies les meilleures à suivre dans de semblables opérations, règles que le médecin ne doit pas ignorer. En voici le résumé :

1° Etablir à chaque jour, successivement, un fourneau rempli de braise en combustion et percé de trous ; il sert de fourneau d'appel, et l'air qui le traverse perd dans la combustion une partie des matières organiques qu'il contient.

2° En même temps que ce fourneau d'appel est établi, on barre complètement l'égout, au niveau de chacun des deux jours les plus proches, à l'aide d'une grosse toile bien tendue et imbibée d'eau chlorurée : l'air méphitique, appelé en raison de la dilatation de l'air placé au-dessous du fourneau d'appel qui a dilaté l'air, doit, en traversant ces toiles, y laisser décomposées les matières organiques infectes qu'il contient.

3° Pour favoriser le départ des matières, il faut en outre établir des barrages de distance en distance, y introduire des eaux étrangères, les brasser avec les matières les plus solides déposées au fond de l'égout, puis enlever subitement les barrages et laisser écouler le tout par une sorte de débâcle.

4° Choisir une saison intermédiaire, et éviter le froid comme les chaleurs.

5° Etablir des intermittences dans les travaux des ouvriers , les soutenir avec quelques spiritueux, et combattre les accidents de méphitisme dès qu'ils commencent à se montrer; tels sont la céphalalgie, les vertiges, qui indiquent en général le début de l'action méphitique. La manifestation d'une syncope indique l'imminence du danger.

Abattoirs. — Les abattoirs existent maintenant dans un grand nombre de cités, et ils ont fait disparaître tous les inconvénients attachés autrefois aux tueries qui se trouvaient dans l'intérieur des villes. — Les abattoirs actuels, destinés, comme on le sait, à l'abattage des animaux qui fournissent la viande de boucherie, sont tous de création moderne ; aussi la plupart des règles les plus importantes de l'hygiène y ont-elles été appliquées. Parmi celles qui sont les plus utiles et les plus générales, je signalerai les suivantes :

1° Il est nécessaire d'établir les abattoirs le plus loin possible du centre des villes, si ce n'est même au dehors;

2° Les isoler et les établir dans une position élevée ;

5° Entourer les bâtiments et les murs d'une ceinture d'arbres qui, en grandissant, finissent par constituer une sorte de barrière en quelque sorte infranchissable pour les miasmes qui pourraient se dégager ;

4° Etablir des salles vastes, grandes, librement et facilement aérées, dallées en larges pierres inférieurement et voûtées supérieurement. L'éclairage par des fenêtres situées en haut, assez prés de la voûte et maintenues ouvertes presque continuellement, contribuera en même temps à la ventilation ;

5° Avoir de l'eau en abondance pour opérer de grands et fréquents lavages, en même temps qu'on s'oppose à la stagnation des eaux qui ont servi, et qu'on les dirige vers les égouts, à l'aide d'un égout spécial, résultant de la réunion des canaux d'évacuation qui passent sous chacune des salles destinées à l'abattage;

6° Les salles doivent être maintenues dans un état continuel de fraîcheur, à l'aide de fontaines et de bassins ;

7° La pratique a démontré qu'il était préférable de maintenir les salles dans une demi-obscurité. — La réunion de ces trois conditions : fraîcheur, ventilation et absence de lumière, contribue à retarder la putréfaction des matières animales et à éloigner les insectes.

Il est d'observation, du reste, que les émanations des abattoirs sont, la plupart du temps, complètement nulles, attendu qu'il s'agit de viandes saines, auxquelles on ne laisse pas le temps de se putréfier. Loin donc d'exercer une influence fâcheuse sur les habitants du voisinage, ou sur les ouvriers employés à l'abattage, elles fortifient au contraire leur constitution.

Marchés. — A Paris, il y a 45 marchés, divisés en marchés d'approvisionnement et marchés de détail ; des facteurs nommés par l'administration président aux achats dans les premiers, et des inspecteurs, à la vente dans les seconds. Les règles qu'on doit suivre relativement à l'hygiène des marchés sont les suivantes : les marchés doivent être isolés des maisons voisines, largement aérés par le haut, au moyen de persiennes à jour. Le lavage doit être facilité par des fontaines multipliées. Le séjour sur le sol, de débris animaux et végétaux, doit être

évité avec le plus grand soin. Dans la partie des marchés réservée aux poissonneries, les mesures de salubrité doivent être rigoureusement observées ; il y faut surtout un dallage, de l'eau en abondance, et, en été, de la glace pour empêcher la putréfaction du poisson et de la marée.

Voîeries, équarrissage des chevaux. — Les règles précédentes sont également applicables à cette sorte d'établissements. Mais ici il y a quelque chose de plus. Un certain nombre des matières qui proviennent de l'abattage des chevaux sont mises à profit dans les arts, et enlevées presque immédiatement des lieux d'équarrissage ; mais il n'en est pas ainsi pour toutes, et il reste une certaine quantité de matières animales qui se décomposent, s'altèrent, et donnent lieu à un dégagement d'émanations putrides.

L'influence des matières putrides sur la santé des ouvriers employés dans ces établissements, ainsi que nous l'avons vu, serait nulle d'après Warren, Parent-Duchâtelet et la plupart des médecins qui se sont occupés de la question ; et cette innocuité serait la conséquence de leur grande dissémination dans l'atmosphère. — Mais si ces émanations ne produisent pas de maladies spéciales, elles constituent du moins une odeur fétide, repoussante, qui est perçue souvent à une distance considérable, et qui est. extrêmement désagréable pour les habitants. — C'est en raison de cette circonstance qu'on doit observer les règles qui suivent pour les établissements de ce genre :

1° Les placer dehors et même le plus loin possible des villes;

2° Choisir une élévation notable ; si elle était entourée de bois, on aurait une condition de salubrité de plus, et on préserverait de l'odeur les habitants du voisinage ;

5° Pouvoir disposer d'une quantité d'eau assez considérable. Si on était placé dans le voisinage d'un cours d'eau, cette condition serait encore préférable ; car elle permettrait des lavages plus fréquents et plus considérables.

L'abattage des chevaux se fait du reste, la plupart du temps, en plein air.

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