PREFACE
J’avais aussi emprunté aux bonnes sources, aux traités d’hygiène moderne, par exemple, et plus particulièrement aux ouvrages suivants :
Le Traité de physique terrestre et de météorologie, de MM. Becquerel père et Edmond Becquerel ;
Les Annales d'hygiène publique ;
La Collection des Thèses du concours d'hygiène de 1836 ;
Le Traité d'hygiène , de M. Michel Lévy ;
Le Traité d'hygiène générale , de M. Motard ; 2e édit. Paris, 1868, in-8°, 2 vol. avec fig. ;
Le Manuscrit du Cours d'hygiène , professé avec éclat en 1836 à la Faculté de médecine, par M. Menière, mon beau-frère, manuscrit dans lequel l’amitié de l’auteur m’avait permis de puiser largement, et dont le lecteur a reconnu les emprunts dans plus d’un passage.
Depuis cette époque, l’hygiène a fait bien des progrès. 11 n’était pas possible de réimprimer simplement la première édition, et j’ai dû lui faire subir des additions importantes et des modifications profondes.
Voici, en particulier, les sources auxquelles j’ai dû puiser pour mettre ce livre au niveau de la science :
Le Dictionnaire d'hygiène publique, de M. Ambroise Tar-
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dieu, ouvrage excellent et qui a conquis la renommée qu'il mérite ; 2e édit., 1862, in-8°, 4 vol. ;
Le Cours d'hygiène , de M. Fleury, ouvrage où l’état de la science est présenté avec un grand soin ;
Les Thèses du dernier concours d'hygiène ;
Les nombreux travaux insérés dans les Annales d'hygiène publique.
J’ose donc espérer que cette nouvelle édition aura le même succès que la précédente.
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