‹ Traité élémentaire d'hygiène privée et publiqueChapitre 151 sur 353 · CI! AP. IX · texte numérisé non relu

CI! AP. IX

Houze dk l’Aulnoit (a.), Des logements d’ouvriers à. Lille : la cité Napoléon.

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Insalubrité. Assainissement : Adolphi (Chr. JH.), De ægrotorum conclave. Lipsiæ, 1704, in-4°. — Vedel, De aeris frigidi in conclave irruentis accumulatione impedienda. Jenæ, 1720, in-4°. — Bourdelin (L. H.), An in lecto undique clauso dormira noxium? (Resp. affirm.). Th. de Paris, 1767, in-4°. — Natürliche Ursachen von der Gefâhrlichfceit der Wohnungen auf dem Erdboden. Leipzig, 1768. — Cadet de Vaux, Avis sur les moyens de diminuer l’insalubrité des habitations qui ont été exposées aux inondations. Paris, 1784, in-8°. — Du même, Moyens de prévenir et de détruire le méphitisme des murs. Paris, an IX, in-8°. — Darcet et Thénard, De l'emploi des coips gras comme hydrofuge dans la peinture sur pierre et sur plâtre, et dans l’assainissement des lieux bas et humides, in Ann. de chim., lr® sér., t. XXXII, p. 24, 1826. — Jahn (G. A.), Wirkungen einer Luflvergiftung durch den Holz-Schwamm (merulus destruens) ; Nebst., etc., in Hufeland's Journ. f. Pract., t. LXU, p. 3, et t. LXIII, p. 45, 1826. — Roiiault, Petit et Trébuchet, Rapport sur la salubrité des habitations. Paris, 1832, in-8°. — Fourcault, Note sur l’influence fâcheuse que peuvent exercer sur la santé les arbres trop rapprochés des habitations, in Compt. rend, de l’Acad. des sc., t. XIII, p. 28, 1841. — Darcet, De la conservation des meubles, des gravures, des livres, etc., dans les maisons de campagne qui ne sont pas habitées pendant l’hiver, in Ann. d’hyg., ire sér., t. XXX, p. 43, 1843. —Du même, Des rapports de distance qu’il est utile de maintenir entre les fabriques insalubres et les habitations qui les entourent, ibid., p. 321. — Kolb-Bernard, Rapport sur l’assainissement des habitations des classes pauvres de la ville de Lille, in Rapp. sur les trav. du Cons. central de salubrité du dép. du Nord, 1843. — Vaudoyer (L.), Instruction sur les moyens de prévenir ou de faire cesser les effets de l’humidité dans les bâtiments. Paris, 1844, in-4°, pl. 1. — Boutigny, Sur un moyen de remédier à l'humidité des maisons amenée par l’emploi du sable de mer, in Bull, de tliérap., t. XXVIII, p. 50, 1845. — Riancey [de), Rapport fait au nom de la Commission d’assistance et de prévoyance , sur la proposition de M. de Melun (du Nord), relative à l’assainissement des logements insalubres. Paris, 1850.

— Lance (A.), Rapp. fait au nom d’une commission à la Société centrale des architectes pour étudier les moyens propres à assurer l'assainissement des habitations insalubres, 3 tabl., in Bull, de la Soc. centr. des architectes. Paris, 1850. — Passot, Des logements insalubres, de leur influence et de leur assainissement, in Gazette méd. de Lyon, 1851.— Langlois d’Estaintot, De l’insalubrité des logements ; projet de réforme, etc. Rouen, 1851, in-8°. — Trébuchet, Rapport des travaux de la Commission des logements insalubres pendant l’année 1851. Paris, 1852, in-4°. — Du même, Id. pendant les années 1852-56. Paris, 1857, in-4°. — Du même, Id. pendant fes années 1857-59. Paris, 1860, in-4°. — Du même, Id. pendant les années 1860- 61. Paria, 1863, in-4°, etc. — Bressler, Die Relier wohnung en und ihre Bewohner in Sanitàtspolizeilichen Beziehung, in Casper’s Vtjschr., t. VI, p. 294, 1854. — Circulaire du Préfet du Nord aux maires sur l’assainissement des habitations, etc., in Rapp. sur les trav. du cons. centr. de salub. du dép. du Nord, t. XII, p. 102, 1854,

— Ordonnance de police concernant la salubrité des habitations, nov. 1853 et fév.

1854, in Ann. d'hyg., 2«sér.,t. I, p. 45, 1854. — Amtliche Verfugung betreffend ungesundcn Wohnungen, in Casper’s Vtjschr., t. XII, p. 343, 1857. — Debourge, Un mot sur les habitations insalubres, sur les dangers que présentent de telles demeures, et sur les principaux moyens à mettre en usage pour leur assainissement. Mirecourt, 18G0, in-18. — Une nouvelle cause d’insalubrité des habitations, in Rev. de thérap. méd. chir., t. VIII, p. 638, 1860. — Maier, Ueber dcn JHauschwamm, boletus destruens, und merulus vastator, in Bayer, aerztl. intell. Bl., n° 41, et Canstait’s Jahresb ., 1862, VII, 62. — Liox, Die Wohnungsnoth und ihre hygienische Bedeutur.g, in Monatsbl. f. med. St., 1865, n° 10 et Canstatt's Jahresb., 1865, VII, 36. — Denkschrift des naturwiss. Vereins von Karlsruhe zum Schutze gegen Verderbniss des Bodens, der Brunnen und Wohnungen. Karlsruhe, 1 866, in-8°. — Glatter, Die unterirdische Boden entwàsserung von Standpunct der ôffentlichen Gesundhcitspflege, in Wien. med. Wchschr., 1866, n° 76, 77. — Baring (W.), Der Wasserdampf in der Wohnungsluft, in Hannov. Ztsclir. f. Heilk. 1867, n° 3. — Lehnerdt, Ueber Kellerwohnungen, insbesondere die Berhner, in hygienischer und sanitatspolizeilicher Beziehung, in Vtjschr. f. Gerichtl. n. ôffentl. Med., Ne, F«, t. VIII, p. 258, 1868. — Becker (W. A.), Ueber die Ursachen und die Nachtheile der Feuchtiglceit in den Gebàuden und über Cernent als Mittel gegen dieselbe. Berlin, 1868, in-fol., fig. — Descilleuls (Alf.), Commentaire de la loi du 13 avril 1850 sur les logements insalubres. Paris, 1869, in-12.

Habitations récentes : Gockel (E.), Ab inhabitatione conclavis nuperrime extructi et concamerati ac calce noviter illiti, mala et periculosa symptomata excitata, in Miscell. Acad. nat. cur., dec. III, an IX et X, p. 139, 1700-1705. — Marquart (H. J.), Ergô domos nuper extructas habitare noxium. Th. de Paris, 1763, in-4°. — Bonx (K. F.), Ueber das frühe Bewohnen nèuer Steinhàuser mit Zusatzen von Georgi zu Petersburg . Petersb., 1789, in-8°, et in Scherf’s Beitràge zum Archiv der med. Poliz., t. VIII, p. 1, 1798. — Klaproth, Noxx ædium recentium, in Knape’s krit. Annal, der St., t. I, n° 1, 1304. — Dagoumer, Du danger d’habiter trop tôt des maisons nouvellement bâties. Paris, 1825, in-8°. — Sainte-Marie (E.), Édifices récemment construits et méphitisme des murs, in Lectures relat. à la Police méd. Lyon, 1829, in-8°. — Batillat, Moyen de déterminer promptement le degré d’humidité des plâtrages dans les habitations , in Journ. de chim. méd., 2e sér., t. IX, p. 198, 1843. — Riedel, Von den Nachtheilen welche das Bewohnen neuerbauter Hauser auf die Gesundheit und das Leben der Bewohner derselben ausübt, etc., in Hufeland’s Journ. f. prakt., etc., t. CXVII ; VI st. , p. 34, 1844. — Krügelsteix, Von den mit dem Bewohnen neugebauter Hauser fur die Gesundheit verbundenen Gefahren und den Mitteln, etc., in Mag. fur Staatsarzneik., III, 1, et Schmidt's Jahrb., t. XLVI, p. 227, 1845. — Miller (J.), Ueber die Nothwendigkeit der sanitàtspolizeilicher Ansicht auf Wohnungen und Neubauten, in Med. corresp. Bl. Bayer. Aerzte, 1845, et Canstatt’s Jahresb., 1846, t. VU, p. 48. — Zimmermaxx, Ueber das rasche Beziehen neugebauten Wohnungen, in Hamburg’s Klima, Witterung u. s. w., 1846, 8. — Discussion über die Hygiene in Bezug auf Bewohnung neugebauter Hauser, in zwei Sectionssitzungen, etc., in Vtjschr. f. d. prakt. Heilk. in Prag., t. XIII. Analekt, p. 140, 1847. — Fischer, Die neugebauten Wohnungen und deren Gefahren fur ihre Bewohner. Gôttingen, 1855, in-8°. — D’Espixe (Marc), Moyen de juger jusqu’à quel point une maison récemment bâtie est assez sèche pour être habitée impunément, in Ann. d’hyg., 2e sér., t. III, p. 291, 1855. — Lassaig^e (J. J.), Constatation directe du degré d’humidité des murs plâtrés dans les habitations récemment bâties, ibid., t. IV, p. 89, 1855. — Schaüexstein, Die Bauordnung und die Neubauten Wiens vom hygienischen Standpunkte, in Wochenbl. der Ztschr . der KK. Gesellsch. der Aerzte in Wien, 1861, p. 165. — Holst, Ueber die Bewohnbarkeit neugebauter Hauser, in Bayer, intell. Bl. 1862, n° 46, et Canstatt’s Jahresb., 1862, t. VII, p. 62. — Ritter, Ueber Abwehr ungehôriger Feuchtigkeit bei der Errichtung neuer Wohngebàude, in Vtjschr. f. gerich. und ôffentl. Med., N*. F% t. IX, p. 335, 1868.

Villes ; assainissement : Wasserberg (Fr. X.), Von dem Nutzen und der Weise die Luft rein und Stàdte sauber zu halten. Regensburg, 1772, in-8°. — Dehorne, Mém. sur quelques objets qui intéressent plus particulièrement la ville de Paris.

Paris, 1788, in-8°. — Bertholon, Mém. sur la manière de procurer la salubrité aux villes par le pavement et le nettoiement des rues, in Mém. de Lausanne , t. I, Hist., p. 15, et Mém., p. 277. — Oberkamp, Quibus ex causis urbium salubritas aut insalubritas potissimum derivanda sit. Heidelberg, 1789. — Girard, Rapport sur les moyens de dessécher et d’assainir les boulevards extérieurs de Paris, in Recueil industriel de Moléon. Paris, 1827. — Parent-Düchatelet, Des obstacles que les préjugés médicaux apportent, dans quelques circonstances , à l’assainissement des villes et à l’établissement, etc., in Ann. d’hyg., lrB sér., t. XIII, p. 243, 1835. — Nettoiement de la ville de Paris. Mém. présenté au conseil de préfect. du département de la Seine par la liquidation de MM. Lavalette et C'a. Paris, 1839, in-4°. — Alison, Obsei'v. on the Management of the Poor in Scotland and its Effects on the Health of the Great Towns. Edinburgh, 1840, in-8°. — Monfalcon et de Polinière, Traite de la salubrité dans les grandes villes, suivi de l’hygiène de Lyon. Paris, 1846, in-8°. — The Health and Sickness of Town Population. Lond., 1846, in-8°. — Ostrowski (A.), Études d’hygiène publique sur l’ Angleterre, in Ann. d’hyg., lre sér., t. XXXVII, p. 5, 1847. — Bertui.us, Dégénération physique et morale des peuples dans les grandes villes, in Gaz. méd., 1847, p. 789, 819. — Ordonnances concernant le balayage, le nettoiement, le transport des matières insalubres, l’arrosement , ibid., XL, p. 429, 1848. — Hosking (W.), Healthy Homes, a Guide to the Proper Régulation of Buildings, Streets, Drains and Sewers. London, 1849, in-8°. — Roche (L. Ch.), Pavage de Paris, in Revue municip., 1849. — Chevallier (A.), Notice historique sur le nettoiement de la ville de Paris depuis 18 \.k jusqu’à l’époque actuelle, pour servir à l’histoire de la salubrité dans les grandes villes, in Ann. d’hyg., lre sér.,

s. XLII, p. 262, 1849. — Du même, Consultation sur l’assainissement d’une petite ville; tur les améliorations, etc., ibid., 2e sér., t. XI, p. 336, 1859. — Darcy, Rapport sur le •pavage et le macadamisage des chaussées de Londres et de Paris, in Ann. des ponts et chaussées. Paris, 1850, 2e sem. — Boudin, Études sur le pavage, le macadamisage, etc., in Ann. d’hyg., lre sér., t. XLV, p. 253, 1851. — Landry, Application des lois de l’hygiène à la disposition des villes, in Un. méd., 1851, p. 195. — Quels sont les travaux d’assainissement qu’il importe d’exécuter successivement et par ordre d’urgence dans les villes et dans les campagnes, in Compt. rend, du Congr. d’hyg. de Bruxelles. Bruxelles, 1851, p. 21, 69. — Chevreul, Mém. sur plusieurs réactions chimiques qui intéressent l’hygiène des cités populeuses, in Ann. d’hyg., lre sér., t. L, p. 5, 1853. — Mille, Rapport sur le mode d’ assainissement des villes en Angleterre et en Écosse, ete. Paris, 1854, in-4°. — Boellaert et Gosselet, Mém. sur l’état hygiénique de la ville de Lille au point de vue de l’assainissement des rues, canaux, égouts, etc. Lille, 1854, in-8°, et in Rapp. sur les trav. du cons. cent, de salubr. du dép. du Nord, t. XII, p. 35-102, 1854, fig. — Allain (A. F.), Exposé avec plan d’un système complet et remarquablement économique d’assainissement des propriétés et des voies publiques. Paris, 1856, in-4°. — Chowne (W. D.), Influence of Artificial Heat on the Atmosphère in London, in Assoc. Med. Journ. 1857, n° 200. — Ueber den Einfluss der Strassenstaubes auf die Menschliche Gesundheit. ( Gutachten des coll. der Berl. Polizeiphys.), in Archiv. der deutschen Medizinalgesetzgebung , etc. Erlangen, t. II, 1858. — Inniiauser, Die Stadtreinigung in Wien, in Ztschr. der K. K. Gesellsch. der Aerzte zu Wien, 1859, p. 175. — Du même, Canalisirungs Frage in Wien, ibid., p. 319. — Chrastina (J.), Der Strassenstaub in Wien ois gesundheitsschàdliche Potenz, in Œsterr. Ztschr. f. pralct. Heilk.. t. YI, p. 731, 745, 1860. — Sonnenkalb, Der Strassenstaub in Leipzig. Fine medizinal-polizeiliche Skizze. Leipzig, 1861, in-8°, et Canstatt’s Jahresb., 1862,

t. YII, p. 63. — Wiebe, Ueber die Reinigung und Èntwàsserung der Stadt Berlin. Berlin, 1861, avec pl. in-fol. — Ceulenàer van Bouwell, De l’hygiène dans ses rapports avec l’industrie moderne, in Ann. de la Soc. de méd. d’Anvers, 1861. — Pilât et Tancrez, Hygiène de la ville de Lille ; réponse, etc. Lille, 1862, in-8. — Moll, L’assainissement des villes, par la fertilisation des campagnes. Paris, 1864, in-8». - Thudichum (J. L. W.), Ueber die Grundlagen der ôffentlichen Gesundheitspflege in stàdten vom Standpunkte der Staats-arzneik. Frankf. a. 31., 1875, in-8“, lig. — Marmisse, Infection du sol dans les grandes villes, ses causes diverses . Insalubrité des grandes tranchées ouvertes dans leur sein ; mesures hygiéniques, etc.

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Eigenbrodt (C.), Die Stddtereinigung zur Verhutung der steigenden Verunreinigung der Erdbodens , als, etc. Darmstadt, 1867, in-8°. — Koenig (Er .),Anlage und Ausführ rung von Wasserleitungen und Wasserwer/cen, mit., etc. Leipz., 1868, in-8°, pl. — Muller (A.), Die Ziele und Mittcl ciner gesundheitlichen und wirthschaftlichen Reinhaltung derWohnungen besonders der stàdtischen. Dresden, 1869, in-8. — Oliver (G.), The Atmosphère of Towns in ils sanitary Aspect, iu Drit. Med. J. 1870, t. I, p. 358. — Freycinet (Ch. de), Principes de l’assainissement des villes , comprenant, etc. Paris, 1870, in-8° et AtL. in 4«. V. plus bas. Ventilation, Égouts , etc.

Particularités des habitations. Vert arsenical : Gmelin (L. ), Warnung vor nachtheiligen Ausdünstungen grüner Tapeten und Oelandstriche, in Carlsr. Ztg, 1839, nov. — Du même, Die Nachtheile der grünen Tapeten fur die Gesundheit betreffend, in Ann. der Staatsarzneik., t. X'p. 407, 1845. — Basedow, Arsenik-dunst in Wohnzimmern, in Preuss. ver. Ztg., n« 46, 1846, et Schmidt’ s Jahrb., t. LII1 p. 89, 1846. — Du même, Fernere Beobachtungen über die gesundheitnachteilgen Ausdünstungen der Zimmerfarben Arseniksaurem Kupferoxyd, in Casper’s Wochenschr., 1848, n0' 27, 28. — Du même , Entgegnung auf Krahmer’s Wort, gegen die Furcht von den arsenikhaltigen Malerfarben, in Deutsch. Klinik, t. V, p. 49. 1853. — Carlson, Nachtheilige von mit arsenikhaltigen Farben angestrichenen Tapeten, in Hygiea, t. XI et XII, et Schmidt’s Jahrb., t. LXX1I, p. 144. — Krahmer (L.),Ein Wort gegen die Furcht von den arsenikhaltigen Malerfarben, in Deutsch. Klinik, p. 481, 1852. — Kleist (F. W.', Betrachtungen über die schàdlichen Wirkungen arsenilchalliger Farben auf den menschlichen Organismus, etc., in Canstatt’s Jahresb., t. VII, p. 59, 1855. — Hinds (W.), Arsenical Poisoning by a Wall-Paper, in Med. Times and Gaz., t. I, p. 177, 1857. — Du même, Another case o f Arsenical Poisoning by a Décorative Wall-Paper, ibid., p. 520. — Abel., Arsenic in Paper-Hangings, in Pharm. Journ., 1858 (mai), et Brilish and For. Rev. 2e sér., t. XXII, p. 521, 1859. — Observations et discussions, in Aled. Times and Gaz., t. I, p. 64, 76, 1858 ; t. II, p. 275, 300, 1859 ; t. I, p. 14, 191. — Obs. de Taylor, ibid., t. I, p. 5, 1859 ; — de Kesteven, ibid., p. 43 ; — de Gay, ibid., p. 94 ; — de Rooke, ibid. , p. 120; — de Wright, ibid., p. 169; — de Hassall, in The Lancet, t. I> p. 70, 1859, et t. II, p. 95, 1859 ; — De Bellenden, in The Lancet, 1860, t. I, p. 129; — De Evans, ibid., 1860, t. II, p. 596; — De Metcalfe, ibid., 1860, t. II, p. 535. — Whitehead (J.), On arsenicated Wall-Papers, in Brit. med. J., 1858, sept, et Brit. and For. Rev., 2e sér. t. XXIII, p. 519, 1859. — Lorinser (W.) , Chronische Arsenik und Kupfer Vergiftung dur ch làngern Aufenthalt in mit mitisgrün ausgemalten Zimmern, in Wien. med. Wochnschr., 1859, nus 43, 44, Trad. in J. de Ch. med., 4e sér., t. VI et VII, 1860, 1861. — Oppenheimer, Chronische Arsenvergiftung durch grünen Zimmeranstrich, in Verhandl.der nat. etc. zu Heidelberg, t. 1, p. 220, 1859, et Schmidt’s Jahrb., t. CX, p. 88, 1861. — Bunsen, Ueber die Anwendung der grünen Arseniktapeten, in aerztl. Mittheil. aus Baden, t. XIII, p. 7, 1859, et Schm. Jahrb., t. CX, p. 94, 1861. — Beaugrand, Des différentes sortes d’accidents occasionnés par les verts arsenicaux employés dans l’industrie, in Gaz. des hôp. 1859, p. 98, 111. — Paillon, Du danger que présentent certains papiers non glacés employés comme tenture dans les appartements, in Gaz. med. de Lyon, t. XI, p. 220, 1859. — Kletzinsky (V.), Ueber Scheel’sclies Grün als Wandfarbe, in Monatsehr. f. sanitàtspoliz. t. II, p. 84, 1859. — Muller (Fr.), Ueber , Satâtswidrige Verwendung arsenikhaltiger Farbstoffe und die Schàdlichheit der Bewohnens mit solchen Farben getünchter Zimmer, in Wien med. Wchnschr. 1860, n°s 18-20. — Wittstein, Ueber die Schàdliclikeit der arsenikalische Farben enthaltenden Anstriche und Tapeten in Wohnzimmern, etc., in Arch. d. Pharm., t. CLIV p. 36, 1860. — Euclenberg (H.), Ueber arsenikhaltigc rothe Tapeten, in Beitrâge zur exakt. Forsch., 1. Hft. 1860, p. il. — Fabian, Chemische Beitrâge zur Geschichte der clironischen Arsenvergiftungen veranlasst durch Bewohnen von Lokale

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Autres causes d’insalubrité : Darcet et Braconnot, Obs. d’asphyxie lente due à l’insalubrité des habitations et à des émanations métalliques , in Ann. d’hyg., ir® sér., t. XVI, p. 24, 1836. — Devergie (a.), Consult. méd.-lég. à l’occasion d'un cas remarquable d’asphyxie par la carbonisation des poutres, ibid., t. XIII, p. 442, 1835. — Bayard et Tardieu. Rapp. sur une double asphyxie par la carbonisation des poutres, ibid., t. XXXIV, p. 369, 1845.

— Fonssagrives, La maison chez les Anciens. Etude d’hygiène archéologique Montpell., 1867, in-8. — Manega, Die Alliage von Arbeiter-Wohnungen, etc., mit 16 Taf. Weimar, 1871. — Nicolle, Hygiène de l’habitation. Rouen, 1871, in-8«. — Keller. Ueber die Grundzüge eines zu erlassenden Baugesetze, etc., in Corr. Bl. des niederrh. Ver. f. ôff . Ges.-Pfl., p. 233, 1872. — Muller (A.), Ueber den Baugrund der Wohnhàuser, in Deutsch. Vierteljahrs. f. ôff. Ges.rPfl., Bd. IV, H. 2, p. 238, 1872.

— Rücker, Die Wohnhàuser für Beamte u. Arbeiter, etc., in Corr.-Bl. d. niederrh. Ver.f. ôff. Ges.-Pfl. ,p. 127, 1872. — Derby (G.), House-drains, in The Boston med. a. surg. Journ., febr. 6, n° 6, 1873. — Eassie (W.), Reports on sanitary engineering in houses, etc., in Brit. med. Journ., 1873-74. — Hayword (W.), On health comfort in house building, in The med. Press, a. Cire., sept., 1874.

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Ventilation.

La ventilation ou le renouvellement de l’air dans une chambre, dans un appartement, est plus importante meme que ses dimensions, car elle peut en corriger Aous les mauvais effets.

Les moyens de ventilation que l’on met ordinairement en usage sont variables. Les plus simples consistent dans l’ouverture des fenêtres, ou bien encore dans l’établissement momentané d’un courant déterminé par l’ouverture de deux croisées, ou d’une fenêtre et d’une porte situées l’une vis-à-vis de l’autre. L’emploi du vasistas peut remplir cette condition; il a de plus l’avantage de ne pas déterminer, dans la saison froide et humide, des courants d’air capables d’agir d’une manière fâcheuse sur les personnes qui se trouvent dans la pièce ; la place la plus convenable pour les vasistas est la partie supérieure de la chambre, près du plafond.

S’il existe dans la pièce une cheminée ou un poêle munis d’un bon tirage, c’est le meilleur moyen de ventilation qu’on puisse employer, car la prise d’air supérieure introduit un air froid, qui ne tarde pas à céder la place à l’air chaud et vicié des parties plus basses qu’il va remplacer. Il en résulte que l’air de la chambre est constamment renouvelé et remplacé par un air pur.

Dans les grands établissements, dans les édifices publics, la ventilation s’effectue à l’aide de fourneaux ou de cheminées d’appel, dont la conslruction assez simple ne doit pas nous occuper ici.

Des moyens de ventilation aussi simples sont insuffisants pour les salles des hôpitaux, des assemblées délibérantes, des théâtres, etc. Aussi a-t-on dû, depuis déjà assez longtemps, s’occuper des moyens qu’il faut employer pour ventiler en grand.

En 1829, le Conseil de salubrité, par l’organe de Darcet, proposa de ventiler les salles de spectacle à l’aide de deux cheminées d’appel : l’une placée au-dessus du lustre, l’autre au-dessus de la scène, et chargées de rejeter l’air vicié au dehors. D’une autre part, l’air pur des corridors, percés de larges fenêtres, s’introduit dans la salle par des ouvertures pratiquées dans les cloisons et les planchers des loges.

M. Guérard fit connaître en 1843 un système très-ingénieux de ventilation, mis en usage à la filature de coton de Saint- Wandrille. Il consiste en un tambour muni d’une ouverture centrale de 0m,60 de hauteur sur 0m,40 de largeur. Un axe y

Cil AP. IX. — DES HABITATIONS. 39 3

met en mouvement quatre ailes en bois, qui font 360 à 380 tours par minute. Ce tambour est mis en communication avec l’intérieur, au moyen d’un large conduit en bois; la machine aspire de 40 à 50 mètres cubes d’air par minute. Il ne faut, pour la mettre en mouvement, que la force de 1 / \ 0° de cheval, et son prix est de 100 francs.

M. Poumet a publié un travail des plus intéressants sur la ventilation dans les hôpitaux. Il s’est posé un grand nombre de questions préalables, qui l’ont conduit à se demander combien il fallait de mètres cubes d’air atmosphérique par sujet et par heure, pour alimenter la respiration et la combustion dans les poêles, les cheminées et les appareils d’éclairage.

Après une étude approfondie de toutes les questions préalables qu’il s’était posées, M. Poumet arrive à conclure que, dans les hôpitaux, la ventilation doit donner, par malade et par heure, 20 mètres cubes d’air à + 16° centig. Partant de cette base, il entre dans des détails très-curieux qui lui permettent d’affirmer qu’aucune salle des hôpitaux ne contient la quantité d’air nécessaire pour remplir toutes ces indications.

M. Poumet propose, pour remédier à un tel état de choses, l’établissement de calorifères spéciaux, pour la description desquels je ne puis que renvoyer à son Mémoire.

M. Guérard, dans un travail intéressant, a démontré que les chiffres de M. Poumet étaient encore trop faibles.

M. Boudin s’est assuré avec l’anémomètre de M. Combes que certaines salles de l’hôpital Beaujon, qui reçoivent 47 mètres cubes d’air par malade et par heure, ont encore de l’odeur, et qu’il faut 67 mètres cubes d’air pour que cette odeur disparaisse.

D’après M. Fleury, les systèmes de ventilation peuvent être ramenés à deux. Dans l’un on aspire l’air qu’il s’agit de renouveler, dans l’autre on le refoule.

A. L’aspiration de l’air vicié se fait au moyen d’une cheminée d’appel, d’un tarare ou du tirage d'un foyer de calorifère. L’air pur est attiré par l’appel, et vient se substituer à l’air vicié, à mesure que celui-ci est évacué ; il entre par les bouches et les ventouses disposées à cet effet.

On reproche aux appareils de cette classe de dépenser beaucoup de combustible, de ventiler d’une manière inégale, et, enfin, d’imposer l’obligation de prendre l’air dans les points où il n'est pas toujours pur.

Aux ventilateurs à force centrifuge, ou tarares, on objecte la nécessité d’une force motrice constante ; à l’action d’un calo-

rifère, on reproche de réunir la ventilation avec le chauffage, d’exposer aux fuites d’eau, aux explosions, etc.

M. Léon Duvoir a associé la ventilation à son calorifère à circulation d’eau chaude. Voici ce qui se rapporte à la ventilation : le réservoir de la partie supérieure est placé dans une chambre chaude, à laquelle aboutissent des tubes verticaux, communiquant eux-mémes à des tubes horizontaux. Il y a de plus dans chaque pièce, au niveau du sol, une ouverture qui opère en hiver l’extraction de l’air froid, et une autre, au niveau du plafond, qui extrait en été l'air chaud.

L’extraction de l’air effectuée, il faut introduire l’air nouveau au degré de température voulu. Il y a, à cet effet, des prises d’air extérieur, lesquelles constituent l’orifice extérieur de gaines qui enveloppent des tuyaux remplis d’eau chaude en hiver et d’eau froide en été. Ce sont ces gaines qui introduisent dans l’intérieur, l’air nouveau.

L’appareil de M. Duvoir agit donc d’une manière différente, suivant les saisons ; il échauffe l’air dans le premier cas, il le rafraîchit dans le second.

B. Dans le deuxième ordre de ventilation, ainsi que nous l’avons dit, on refoule l’air nouveau : il entre, et chasse l’air vicié. Inventé en 1740 par Triewald, modifié par Pertins, et plus récemment par MM. Laurens et Thomas, il paraît avoir de grands avantages sur lesquels a insisté M. Guérard. Voici en quoi consiste ce système. Une machine d’un volume peu considérable, formée d’un cylindre soufflant, mû par un cylindre à vapeur, et puisant l’air loin du lieu où est établie la machine, refoule l’air dans un réservoir régulateur, d’où il s’écoule par des tuyaux qui le reportent dans chaque salle et dans chaque partie de l’établissement public qu’on veut ventiler. La distribution est uniforme; elle peut être augmentée ou diminuée à volonté. L’air neuf arrive à chaque instant; l’air vicié s’écoule, soit par les ouvertures naturelles, soit par des orifices aboutissant à des canaux spéciaux qui le portent au dehors. 11 faut une force de 7 à 8 chevaux, pour un hôpital de 500 lits. La vapeur peut être employée pour chauffer les salles, la buanderie, les bains, etc.

A l’hôpital Lariboisière, on a établi, dans le pavillon de gauche, le système Duvoir, et, dans le pavillon de droite, le système de refoulement de l’air, modifié par MM. Laurens, Thomas, Grouvelle et Farcotel. L’expérience se fera en grand et l’on pourra comparer les deux systèmes.

[Cette comparaison a eu lieu en effet, et M. Grassi s’en est fait l’historien dans son excellente dissertation inaugurale, où il se prononce en faveur du système de MM. Grouvelle et

Laurens. Depuis lors, une foule d’inventions ont été produites; des discussions animées, dans le détail desquelles nous ne pouvons entrer, ont eu lieu, et le problème reste toujours avec ses grandes difficultés d’application, suivant les différentes catégories d’édifices publics. Comme le fait judicieusement observer M. Lévy, « on ne ventile pas une prison comme une salle de spectacle, un hôpital comme une caserne. L’appareil par pression, qui réussit plus ou moins à l’hôpital Lariboisière, procurerait-il dans les 1,224 cellules de la prison Mazas la répartition égale de la ventilation que l’on y obtient par les procédés de l’aspiration centrale? L’étendue et la division des espaces à ventiler peuvent contrarier la sécurité et la régularité du fonctionnement des appareils et entraîner une forte élévation de dépense... Le choix parmi les divers systèmes de ventilation, de chauffage artificiels est d’autant plus embarrassant qu’aucun d’eux n’a réalisé jusqu’à présent les avantages hygiéniques que l’on était en droit d’en espérer : l’hôpital Lariboisière, qui les présente presque tous appliqués en concurrence dans ses pavillons, figure en première ligne, et l’hôpital Beaujon, également ventilé, en troisième ligne dans les statistiques mortuaires des hôpitaux de Paris, pour les services de médecine qui sont plus comparables entre eux que ceux de chirurgie. Le dernier compte-rendu publié par l’Assistance publique fournit les proportions suivantes :

Malades.

Lariboisière 1 décès sur 5,83

Pitié — 6,97

Beaujon — 7,10

Cochin — 7,16

Charité

Hôtel Dieu

Necker

Saint- Antoine. . . .

Malades.

1 décès sur 7,90

Dans les hôpitaux de Londres, dont la mortalité est moindre, on préfère le chauffage direct au charbon de terre dans de grandes cheminées ouvertes; chaque salle en possède au moins une, quelquefois trois ou quatre ; il y a des cheminées allumées jusque dans les corridors, les escaliers, les vestibules d’entrées : en été comme en hiver, on y fait du feu, au moins dans les cheminées de l’office, et toujours les fenêtres sont largement ouvertes. En Angleterre, point d’appareil ventilateur mécanique ou autre : l’air, appelé par le puissant tirage des cheminées, entre par les jointures des portes et fenêtres.

La chimie ni la physique ne dénotent aucun changement dans l’air chauffé par les divers appareils que préconise l’industrie des calorifères ; mais qui peut affirmer que cet air n’a subi aucune altération qui modifie ses propriétés vivifiantes? Qu’on se place auprès des bouches qui déversent l’air chaud dans les salles,

on est affecté d’une manière désagréable ; on respire mal dans les locaux chauffés par les calorifères ( Traité d’hyg., 4e édit., t. II, p. 599, 1802). Aussi semble-t-on, aujourd’hui, revenir à la ventilation naturelle, sollicitée par un appel puissant. Les travaux récents de M. le général Morin, qui reposent sur une observation rigoureuse des systèmes expérimentés depuis plusieurs années et sur des essais variés de toutes les manières, conduisent à cette conclusion, que l’appel produit par une cheminée d’évacuation à l’aide de la chaleur convenablement appliquée, suffit amplement aux besoins de la ventilation la plus énergique. Il faut cependant faire quelques réserves relatives à l’hygrométricité de l’air.

Dans le cours de ses recherches sur la ventilation, le général Morin avait été frappé de l’insistance avec laquelle les ingénieurs et les auteurs anglais qui se sont occupés de cette question ont tous signalé les avantages que présentent, au point de vue de la salubrité, les dispositions qui ont pour effet de donner à l’air, chauffé ou non, que Ton introduit dans les lieux habités, un degré notable d’hygro'métricité. Réfléchissant à ces dispositions, il s’est demandé si la vaporisation de la poussière d’eau traversée par l’air affluent ne serait pas accompagnée, comme celle de la rosée, comme celle de la pluie des orages, du développement d’une certaine quantité d’électricité qui modifierait d’une manière salutaire l’état de cet air en y produisant de l’oxygène actif ou ozone. Or, comme l’air renfermant de l’ozone jouit à un très-haut degré de la propriété de détruire, en les brûlant, certains miasmes, certaines émanations des corps en putréfaction, il en résulterait un véritable assainissement de l’atmosphère dans les localités ainsi ventilées. C’est ce que des expériences directes ont confirmé. De son côté, M. Saintpierre, agrégé à la Faculté de médecine de Montpellier, a constaté également, par l’expérience, que l’action mécanique qui s’exerce dans les machines soufflantes et dans les ventilateurs ozonise l’air. Mais bien que cette production d’ozone soit assez faible, l’auteur n’hésite pas à attribuer à ce fait une certaine importance dans l’assainissement des locaux dont l’air se renouvelle par l’action de puissants appareils de ventilation. Du reste, il ne faut pas l’oublier, et lui-même en fait la remarque, M. Saintpierre agissait sur de Y air plus ou moins humide.]

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