‹ Traité élémentaire d'hygiène privée et publiqueChapitre 150 sur 353 · CHAT. IX · texte numérisé non relu

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temps d’épidémie : il peut, alors, se former là des foyers d’infection .

Aussi, à ces grandes cités, préférons-nous, sans comparaison aucune, les petites maisons avec jardins, telles que les avaient établies les manufacturiers de Mulhouse, et dont l’ouvrier devenait propriétaire en quelques années. On trouve là de grands avantages, le resserrement des liens de la famille par la concentration ; le développement de l’économie et de l’amour de l’ordre par la possession; la bonne éducation des enfants par les bons exemples et par l’habitude. Comme accessoires de ces demeures on avait créé des bains, un lavoir, et un restaurant présentant à des prix très-minimes, les ressources d’une alimentation salutaire, une salle d’asile, etc... !]

§ 2. — Des différentes parties qui entrent dans la composition d’une maison.

Fondations . — Les matières qui les constituent sont à peu près indifférentes pourl’hygiéniste, s’il s’agit de les établir dans un sol sec; l’architecte est le seul que ce choix concerne. Dans un sol humide, ou dans l’eau elle-même, comme cela peut se rencontrer dans la construction des moulins, il faut une disposition particulière, qui, si elle n’enlève pas d’une manière complète l’humidité, en atténue au moins beaucoup les effets. L’usage des pilotis, c’est-à-dire de poutres enfoncées profondément dans le sol humide, et parallèlement les unes aux autres, permet de baser sur elles les fondations qu’on veut élever et de leur donner la solidité désirable. Si, de plus, on a recours dans ces fondations à l’emploi de la chaux hydraulique, du ciment romain, mais surtout du béton, on aura, autant que possible, garanti de l’humidité les parties inférieures de l’habitation, et prémuni les étages supérieurs, que cette humidité atteint quelquefois, en vertu d’une sorte d’action capillaire. Depuis quelques années, on commence à employer pour pilotis des bois imprégnés de sels et d’oxydes métalliques, qu’on y a fait pénétrer à l’aide du procédé de M. Boucherie. Ces imbibilions métalliques donnent au bois des conditions de solidité et de conservation qu’on ne peut obtenir par aucun autre procédé.

Matériaux. — Le choix des matériaux qu’on emploie pour la construction d’une maison n’est pas indifférent sous le rapport de l’hygiène. Les pierres de taille, combinées avec l’emploi judicieux de moellons, de bonnes charpentes et du plâtre, constituent les matériaux qui donnent le plus de salubrité, en même temps que le plus de solidité à une habitation. Les

construclions en briques, mais surtout en briques creuses, viennent après, puis celles en moellons. — Les habitations faites avec des charpentes, dont les intervalles sont remplis de pierres et de mortier, sont plus froides, plus sèches peut-être, mais moins solides et exposées aux incendies. Quant aux maisons construites avec de petites charpentes, dont les intervalles sont remplis avec du torchis (mélange de terre grasse, de paille et de mortier — chaux, silex et eau), elles peuvent être saines, mais elles sont l'indice de l’enfance de la civilisation. Les pluies abondantes les détrempent quelquefois et leur enlèvent toute solidité.

L’emploi du plâtre (sulfate de chaux) doit être proscrit dans les localités humides, car il favorise le salpêtrage, c’est-à-dire qu’il se transforme plus ou moins complètement en nitrate de chaux, et augmente encore l’humidité primitive.

La question de l’habitation des appartements récemment construits, est une de celles qui occupent le plus les habitants d’une ville. Les inconvénients qui en résultent, et qui certes ont été exagérés (1), consistent : 1° dans les affections rhumatismales qui peuvent se développer sous l’influence de l’humidité due au dépôt récent des plâtres; 2° dans la céphalalgie, les vertiges, et, plus rarement, la colique saturnine, qui peuvent être dus aux peintures récentes. — L’humidité est combattue par la ventilation dans la saison chaude, ou par le chauffage artificiel dans la mauvaise saison. — L’odeur des peintures, et souvent on donne ce nom à celle de l’essence de térébenthine employée, disparaît sous l’influence de la ventilation, ou, si l’on est plus pressé, par l’emploi des chlorures.

[En dépit des dénégations d’un certain nombre d’hygiénistes, nous pensons que l’on doit admettre l’existence d’accidents développés par suite de l’habitation et surtout du séjour pendant

(1) On s’est beaucoup occupé, il y a quelques années (V. la Bibliographie ), des moyens de constater le degré d’humidité des appartements, afin de déterminer l’époque à laquelle ils peuvent être habités sans danger. Marc d’Espine, de regrettable mémoire, a conseillé de placer pendant vingt-quatre heures, dans les pièces humides, hermétiquement fermées, des vases contenant une quantité déterminée de chaux vive broyée ; la différence de poids indique la quantité de vapeur d’eau absorbée ; répétant cette expérience à différentes époques, on voit quand l’air a cessé d’être sursaturé de vapeur d’eau. Une augmentation de poids de 3 à 4 grammes pour 500 grammes de chaux indique un appartement habitable. En 1843, M. Batillat, pharmacien à Mâcon et savant distingué, proposa de constater directement le degré d’humidité des murs en en retirant, à l’aide d’une tarière, une certaine quantité de plâtre. On pèse immédiatement ce plâtre, on en soumet 10 grammes à la dessiccation par la chaleur. Si la perte n’est que de 15 p. 100, les murs peuvent être considérés comme sufisamment secs, au-dessus il faut sécher l’appartement. Ce procédé a été reproduit dans ces derniers temps par Lassalgne qui se contente de 20 à 22 p. 100 de différence dans le poids. E. Bgd.

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la nuit, dans les chambres closes, récemment peintes. Seulement, on peut dire que, dans certains cas, cette influence a élé exagérée ; des expériences directes sur les animaux ont, d’ailleurs, prouvé l’action nuisible de l’essence de térébenthine.]

Étages des maisons. — Voici quelles sont les conditions de salubrité des divers étages.

Étage souterrain. — Quand il existe, il présente le maximum d’insalubrité, ce qui est dû à l’humidité et au défaut de renouvellement d’air. Les affections rhumatismales chroniques, les scrofules peuvent en être la conséquence. Les cuisines souterraines des grandes maisons rachètent les inconvénients de leur position par une ventilation bien disposée, et une chaleur artificiellement constante assez considérable.

2° Rez-de-chaussée. — Dans les 'grandes habitations privées, cet étage, placé au-dessus de cuisines bien assainies, ou bien de vastes caves voûtées, et élevé de plusieurs marches, est en général sain. — Mais dans les villes, les rez-de-chaussée, situés dans des rues étroites et humides, dans des cours petites et privées d’air, et dans des quartiers encombrés de population, sont essentiellement insalubres. Cette insalubrité est la conséquence du défaut de renouvellement d’air et de pénétration de la chaleur et du soleil ; dans de telles circonstances, on voit souvent se développer l’affection scrofuleuse. C’est surtout ce qui a lieu chez les enfants nourris, élevés et séjournant continuellement dans ces demeures.

Les arrière-boutiques, les loges de portiers se trouvent dans le même cas. D’après les relevés que j’ai faits à l’Hôpital des enfants, j’ai trouvé que la classe des portiers est celle qui fournit le plus d’enfants scrofuleux, rachitiques et tuberculeux.

3° Les entre-sol ne sont pas toujours salubres, et le peu d’élévation de leurs plafonds l’explique suffisamment. Le défaut de chaleur et de lumière naturelle exerce ici la principale influence. Les entre-sol conviennent peu aux individus atteints de maladies chroniques du cœur et des poumons, en raison de la viciation facile de l’air, de la difficulté de la ventilation et de la gêne que les malades éprouvent en respirant cet air.

4° Étages supérieurs. — A mesure qu'on monte à des étages plus élevés, l’humidité diminue, l’air est plus sec, plus pur, la chaleur et la lumière solaires pénètrent avec plus de facilité. Sous le rapport de la salubrité, la compensation s’établit entre les 1er et 2e étages d’une part, et les 3e, 4e et 5e de l’autre. Dans les premiers, la salubrité dépend de l’élévation des plafonds, de l’étendue plus grande des pièces, des ouvertures, du confortable que la fortune plus grande des personnes qui les habitent y a introduit. Dans les seconds, l’élévation plus considérable et la

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pénétration plus facile de la chaleur et de la lumière solaires compensent la situation plus basse des plafonds et l’étendue moins grande des pièces. L’ascension des escaliers est souvent impossible aux personnes atteintes d’affections chroniques du cœur et des poumons; aussi doit-on leur défendre des étages élevés.

Planchers. Les planchers les plus salubres doivent être en bois; ils jouissent alors de la propriété de mieux préserver de l’humidité et de mieux conserver la chaleur. S’ils sont en briques ou en carreaux, il faut, dans les maisons riches, des tapis, dans les demeures moins aisées, des nattes, comme cela se pratique dans la plupart des pays chauds.

Murs. — Les murs épais et placés dans les parties inférieures de l’habitation sont, en général, humides, et, par suite, ils peuvent exercer une influence fâcheuse sur la santé. Cet inconvénient est plus grand encore lorsque c’est un lit qui doit être placé auprès d’eux. Plusieurs moyens sont employés pour prémunir contre cette cause d’humidité. Ils consistent dans la doublure des murs avec des planches, des boiseries, des plaques de plomb, de zinc, ou enfin avec des enduits de bitume ou d’huiles grasses siccatives. C’est sur ces doublures qu’on applique les peintures ou le papier. Le moyen regardé comme le meilleur, et dont on commence à faire beaucoup usage, consiste dans l’emploi de larges plaques de zinc, qui préservent très-bien de l’humidité.

[Le plus ordinairement l’humidité provient du sol et elle a lieu, dans les murs, par un fait de capillarité. Pour s’opposer à l’ascension de l’eau, on peut placer entre les assises horizontales, un peu au-dessus du sol, soit une couche imperméable, soit des lames de plomb ou de zinc.]

Tentures , papiers. — Les tentures et les papiers reflètent, en général, l’humidité des murailles sur lesquelles ils sont appliqués. Presque toujours, en même temps, ils se décollent et leurs couleurs s’altèrent. Ces inconvénients ne peuvent être évités qu’en les séparant de la portion humide du mur, à l’aide d’un des procédés dont il vient d’être question tout à l’heure. On donne habituellement le conseil de ne pas faire usage de papiers ou de tentures dont les couleurs renferment de l’orpiment, du vermillon, du minium, de la céruse ou du vert de Scheele. Le nom de ces substances a plutôt effrayé que les accidents dont elles ont pu être cause, car il n’y en a pas, à cet égard, de consignés dans les annales de la science (1).

(1) A Tépoque ou ont été écrites ces lignes, il y avait bien déjà plusieurs faits mentionnés par divers auteurs allemands, mais il n’en avait rien transpiré chez nous,

Cil A P. IX.

Toits. — Les chambres placées immédiatement sous les toits sont exposées à l'influence des vicissitudes atmosphériques ; elles sont trop chaudes en été et trop froides en hiver. Ces inconvénients sont en partie évités si l’on prend soin de les séparer du toit par un plafond d’une certaine épaisseur. La forme du toit varie suivant les climats : dans les pays chauds, ils sont, en général, plats et en terrasse, et destinés aux réunions du soir; ils permettent aux habitants des maisons d’y respirer facilement un air un peu plus frais et plus pur. Dans les contrées où il règne des pluies pendant la plus grande partie de l’année, on préfère donner aux toits une certaine inclinaison, de manière à permettre l’écoulement facile des eaux. La nature des substances qui servent à former le toit n’est pas indifférente. Les ardoises et les tuiles sont ce qu’il y a de mieux pour cet objet, à la condition que les chambres placées immédiatement sous les combles seront plafonnées d’une manière suffisante. Les toitures métalliques, et, en particulier, les plaques de zinc, n’ont d’autre inconvénient que de s’échauffer beaucoup, et de communiquer leur calorique aux appartements qu’elles recouvrent immédiatement.

Les toits en chaume existent encore malheureusement dans une partie de la France. D’une part, ils exposent à de graves incendies, et, d’un autre côté, il n’est pas démontré qu’ils n’exercent aucune influence sur la production des fièvres inter mittentes, en raison de la décomposition des substances végétales qui servent à les former.

§ 3. — Dimensions de l'habitation.

Les dimensions de la chambre destinée à l’habitation ordinaire, et surtout au coucher, sont de la plus haute importance à régler. Les effets fâcheux qui peuvent en résulter augmentent encore, si, à l’espace trop étroit, vient s’ajouter la privation de

et c’est seulement en 1859 que nous avons fait connaître ces faits et quelques autres observés depuis peu de temps en Angleterre. Aujourd’hui on ne les compte plus. Les accidents revêtent habituellement la forme chronique : irritation très-vive des veux, de la gorge, des bronches, toux sèche, douleurs erratiques, affaiblissement, paralysies incomplètes, amaigrissement, etc. Cependant il y a eu des cas d’empoisonuement aigu et même mortel. Quant à la cause de ces accidents, quelques observateurs l’ont rapportée à des émanations gazeuses ( hydrogène arsénié , caco-, dyle, etc.) ; mais le plus grand nombre s’accorde, avec raison je crois, à admettre qu’il s’agit tout simplement de poussières détachées des peintures faites le plus souvent à la colle, ou des papiers mats ou veloutés. Ces faits, aujourd’hui incontestables, ont forcé, en Allemagne, divers gouvernements à proscrire l’usage du vert arsenical employé à la décoration des appartements. E. Bgd.

la lumière solaire directe, et si, dans ce môme espace, sont accumulés des meubles, qui diminuent d’autant la quantité d’air respirable contenue dans la chambre.

D’après M. Piorry, l’habitation d’un seul homme dans une chambre trop étroite vicie l’air, par l’accumulation des produits de l’exhalation pulmonaire, et elle peut ôtre ainsi l’occasion du développement de la fièvre typhoïde. Telle est, selon ce professeur, la cause presque exclusive de cette maladie.

Dans d’autres circonstances, et surtout lorsqu’il s’agit de jeunes sujets dont le travail de formation n’est pas achevé, l’habitation, et surtout le coucher dans un espace trop étroit, vicient l’air et déterminent la production de ta maladie scrofuleuse avec toutes ses conséquences (tuberculisation des divers orga<nes, maladies des os, etc.). Telle est la conclusion rigoureuse des recherches de Baudelocque sur cette affection.

L’habitation dans un lieu trop étroit exerce encore l’influence suivante : elle favorise le développement des maladies épidémiques chez les individus qui l’occupent, et, lorsque ces maladies sont une fois produites, elle en augmente la gravité. Lnfin, les chambres étroites sont pernicieuses pour les sujets atteints de maladies chroniques du poumon et du cœur : ils ne peuvent y respirer librement.

Quelle est la limite en deçà de laquelle une habitation doit être réputée trop étroite? C’est une question assez difficile à résoudre, car la dimension trop peu considérable d’une chambre peut être compensée par le renouvellement plus facile et plus actif de l’air respirable. Ainsi, sous ce rapport, telle chambre, qui est étroite en raison de son peu d’étendue ou des meubles qui l’encombrent, est plus salubre qu’une autre beaucoup plus grande, mais dans laquelle l’air ne se renouvelle pas aussi facilement. Il est donc difficile d’établir à cet égard des limites absolues.

D’après M. Péclet, qui s’appuie exclusivement sur la quantité <l’air atmosphérique nécessaire pour dissoudre la vapeur d’eau produite par l’exhalation pulmonaire, l’homme a besoin de G mètres cubes d’air par heure.

D’après M. Leblanc, qui ajoute à cette opération celle de la quantité d’air nécessaire pour dissoudre et atténuer l’influence nuisible de l’acide carbonique exhalé, il faut 8 mètres cubes. — D’après M. Dumas, de 8 à 10 mètres. — Enfin, d’après M. Poumet, qui a fait entrer beaucoup plus d’éléments dans la solution de ce problème, et dont nous exposerons les résultats en parlant des hôpitaux, il en faut 20 mètres cubes par heure. On peut prendre, pour moyenne de ces appréciations différentes, le chiffre de 10 mètres cubes par heure.

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Cette quantité peut être fournie dans une chambre petite, par une ventilation bien entendue, ou dans une chambre plus vaste, par la grande étendue de la pièce elle-même. Pour les dimensions de <ætte dernière, en supposant qu’il s’agisse d’une chambre à coucher, dans laquelle il est, en général, difficile d’établir une ventilation régulière, et en admettant la nécessité d’un sommeil de huit heures de la part de l’individu qui l’occupe, il faudrait donner à cette pièce une dimension de 80 à 00 mètres cubes, déduction faite des meubles qui peuvent la remplir. En général, les dimensions convenables à donner à une chambre d’habitation sont 3 mètres à 3m,50 d’élévation,

4 mètres de longueur et de largeur. Il sera question tout à l’heure des moyens de ventilation.

Portes. — Les portes doivent être assez grandes, et situées en face des fenêtres, ou bien vis-à-vis de la cheminée. Cette disposition favorise le courant d’air qu’il est indispensable d’établir dans certaines circonstances. — Une porte trop bien jointe s’oppose souvent à l’établissement de la prise d’air nécessaire pour l’alimentation d’un poêle ou d’une cheminée. Cette «clôture parfaite est assez rare, et il n’y a guère que les doubles portes qui remplissent cette condition. — Les doubles portes doivent être rejetées toutes les fois qu’il n’existe pas, dans un autre point de la chambre, une prise d’air suffisante pour le renouvellement de son atmosphère.

Croisées. — Les croisées ne doivent être ni trop petites, ni trop basses, ni situées à une distance trop éloignée du plancher ou du plafond. Les proportions convenables à donner à une fenêtre dépendent de la grandeur d’un appartement et du nombre d’ouvertures existant dans la pièce. On peut considérer comme avantageuse l’élévation de la croisée à un pied audessus du sol, et sa terminaison à un pied du plafond. Ces dimensions suffisent pour laisser pénétrer la chaleur et la lumière solaires, à moins toutefois que la croisée ne prenne jour sur une rue ou sur une cour étroites. — Les fenêtres dites en tabatière, et celles disposées en coulisse, sont destinées à disparaître sous l’influence des progrès de la civilisation et de l’hygiène, pour céder partout la place aux croisées qui s’ouvrent latéralement.

L’exposition des fenêtres, lorsqu’on est libre de l’établir où l’on veut, doit être, dans nos contrées, celle de l’est. L’exposition au nord est trop froide en hiver, et celle du midi trop chaude en été.

A. Becquerel, 6e édition.

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