III. Effets de la température de l’eau
IV. Circonstances de pression, de densité, de composition de ce nouvel agent.
I. Suppression de l'action de l'air atmosphérique sur la peau.
‘ On ne connaît pas bien les lois qui régissent l’absorption et l’exhalation gazeuzes qui se font à la surface de la peau, et l’espèce de respiration supplémentaire dont cette membrane est le siège. Il est incontestable, cependant, que cette fonction joue un rôle important dans l’organisme ; les expériences de W. Edwards sur les animaux inférieurs, et les accidents qui résultent de l’application, sur la peau de plusieurs mammifères, d’un vernis imperméable, le prouvent suffisamment. On est donc en droit de se demander si un séjour trop prolongé dans l’eau venant à modifier cette fonction, il ne peut en résulter quelque trouble pour la santé. C’est une question à examiner.
II. Contact d'un nouvel agent avec la peau , et modifications qui peuvent en résulter dans les fonctions d' exhalation et d’absorption.
L’eau avec laquelle la surface cutanée est en contact estelle absorbée par la peau, et vient-elle augmenter le poids du corps ?
La quantité du produit de l’exhalation cutanée est-elle plus considérable que celle de l’eau qui est absorbée, et, au sortir
de l’immersion dans l’eau, le poids de l’homme qui y était plongé a-t-il diminué ?
Enfin, l’absorption et l’exhalation se balancent-elles de manière que le poids du corps ne varie pas à la sortie du bain, et qu’il reste ce qu’il était à l’entrée ?
Ce sont des questions qu’il est important d’examiner, et à l’égard desquelles les opinions les plus divergentes ont été émises.
D’après Séguin, l’exhalation et l’absorption se balancent, de sorte que, dans le bain, le corps de l’homme ne gagne rien et ne perd rien.
D’après Lemonnier, Cruikshank, Berger, etc-, l’homme plongé dans un bain y perd de son poids, de sorte que l’exhalation cutanée l’emporté sur l’absorption.
Selon Buchan, Falconner, Berthod,etc., il y a pendant le bain augmentation du poids du corps, et, par conséquent, prédominance de l’absorption sur l’exhalation cutanée.
Comment concilier des opinions si différentes ? Si l’on se rappelle les résultats auxquels est arrivé W. Edwards dans ses expériences sur les batraciens, on peut, par analogie, formuler quelques conclusions utiles.
D’après Edwards, à 0°, l’absorption est active et l’emporte sur la transpiration ; le poids de l’animal augmente donc jusqu’à ce qu’il ait atteint une limite maximum, qu’il appelle point de saturation. A mesure que la température du liquide s’élève, l'absorption effectuée par l’animal diminue, et cette diminution est proportionnelle à l’élévation de la température. — A 30°, il y a déperdition et prédominance de la transpiration sur l’absorption. C’est ce qui est indiqué par le nuage qui se forme dans l’eau où l’on expérimente, nuage qui est produit par la précipitation de la matière animale exhalée.
Edwards a déduit de ces expériences, et de quelques autres effectuées sur des animaux plus élevés dans l’échelle des êtres, qu’on pouvait admettre, par analogie, des effets semblables chez l’homme. D’après ce savant, le point d’équilibre des deux fonctions doit être fixé à 22°. C’est donc au-dessous de cette température que le poids du corps de l’homme augmenterait dans l’eau, et c’est au-dessus qu’il diminuerait.
Les expériences nombreuses auxquelles on s’est livré depuis, et que nous ne pouvons rapporter ici, ont conduit à établir les propositions suivantes, qui doivent être considérées comme vraies dans la majorité des cas, et peuvent aider à régler l’emploi des bains.
t° Il y a un point d’équilibre, un peu variable chez les différents individus, et qui se trouve à quelques degrés au-des-
C11AI’. XII'. — D1ÎS liAINS.
sous de celui de la température normale du sang ; ce point peut être fixé de 32 à 33°. A ce degré, l’exhalation cutanée et l’absorption de l’eau se balancent, et l’homme plongé dans un bain ne gagne ni ne perd de son poids.
2° Au dessus de ce degré, la production de l’exhalation cutanée augmente et l’emporte sur le poids de l’eau absorbée ; 1 homme plongé dans un tel bain y perd donc de son poids.
3° Au-dessous, l’absorption de l’eau l’emporte sur l’exhalation cutanée, et le poids de l’homme plongé dans ce milieu augmente.
[On s’est beaucoup occupé aussi de savoir si, dans le bain, le tégument peut absorber les matières solubles tenues en suspension dans l’eau, fait qui a été nié par les uns, affirmé par les autres. Que la peau puisse absorber les substances avec lesquelles elle est en contact, c’est ce que l’expérience clinique a prouvé. Quant à l’absorption, dans le cas où le corps est plongé dans une masse liquide, on a surtout, et à peu près exclusivement, cherché dans les urines le corps dont on voulait démontrer l’introduction. Cette question de l’absorption des matières médicamenteuses dans le bain, a préoccupé très-vivement, on le conçoit, la Société d’hydrologie; des nombreuses expériences, des nombreux documents publiés sur cette question, tant en France qu’à l’étranger, M. Grandeau, rapporteur d’une commission nommée ad hoc , a conclu : 1° dans le bain, la peau humaine à l’état sain n’absorbe pas les matières dissoutes dans l’eau ; 2° les résultats contradictoires, obtenus jusqu’à ce jour, s’expliquent par plusieurs causes dont les principales sont: excoriations de la peau plus ou moins appréciables à l’œil ; destruction par des frictions avec des savons alcalins de l’enduit sébacé (la peau n’est plus alors à l’état normal) ; défauts de soins dans la manière de recueillir l’urine; procédés analytiques défectueux appliqués à la recherche des matières dissoutes dans le bain; enfin, surtout, absorption de la matière pulvérulente déposée sur la peau par l’évaporation de l’eau (on sait, en effet, depuis les expériences de M. Roussin, que les poudres sèches sont facilement absorbées par la peau) ; 3° enfin, lorsqu’on se place à l’abri de ces causes d’erreurs, on ne constate jamais d’absorption dans le bain, quelle que soit la nature ou la quantité des matières tenues en dissolution par l’eau.]
III. Effets de la température de Veau sur les corps qui y sont plongés .
Cette température doit être étudiée au point d’équilibre qui vient d’être établi, ainsi qu’au-dessus et au-dessous de lui.
f° Au-dessus du point d’équilibre, c’est-à-dire de 30 à 32°, ce sont les bains chauds.
Voici les effets de ces bains sur l’organisme, effets qui sont d’autant plus caractérisés que la température est plus élevée. Alors la peau s’échauffe, l’organisme entier participe à cet accroissement de température, qui, bien que peu considérable, n’en est pas moins réel. Le pouls s’accélère et devient plus fort; les mouvements respiratoires sont plus précipités, le sang afflue à la périphérie, l’exhalation pulmonaire augmente ; il en est de même de l’exhalation cutanée. Dans les parties immergées, le produit de cette sécrétion est aussitôt dissous qu’exhalé ; mais dans les parties situées au dehors, comme à la face, la peau est couverte d’une sueur abondante. La soif est augmentée, et, quelquefois, un véritable état fébrile se prononce. Si cet état se prolonge, ou bien s’il est porté au maximum, il peut se produire des congestions ou même des hémorrhagies cérébrales.
2° Au point d’équilibre, c’est-à-dire avec 30 ou 32°, aucun effet particulier ne se produit ; l’équilibre des fonctions se maintient, et le corps plongé dans l’eau n’absorbe rien et ne perd rien.
3° Au-dessous de ce point d’équilibre, les effets qui se manifestent sont dus à l’abaissement de température, et, sous ce rapport, on a à parcourir une échelle beaucoup plus étendue que pour l’élévation.
Le corps plongé dans l’eau froide éprouve un spasme général, la peau se contracte et les glandes sébacées font saillie: la température de la peau s’abaisse, et la totalité de l’organisme participe à ce refroidissement. — La soustraction de calorique qui a lieu en pareil cas est d’autant plus rapide que le corps était primitivement plus échauffé. C’est ce qui explique la sensation agréable de fraîcheur que l’on éprouve en passant d’un bain chaud dans un bain froid. Lorsque l’action de l’eau froide est trop prolongée, il y a d’abord un frisson de la peau, auquel participe l’ensemble de l’organisme : bientôt se manifestent un tremblement musculaire, le claquement des mâchoires, et, parfois, des crampes et un sentiment de raideur générale. En même temps les battements du cœur deviennent plus petits, moins fréquents, et le refroidissement de la peau chasse le sang des vaisseaux capillaires de cette membrane ; c’est ce qui explique sa coloration violacée. En même temps que le sang est chassé de la périphérie, il s’accumule dans les parties internes et y détermine des congestions, qui sont la conséquence du refoulement du sang. Les congestions sanguines, la diarrhée, les hémorrhagies diverses, qu’on peut observer en pareil cas, trouvent leur explication dans ce refoulement. Si les effets du froid n’ont pas été trop prolongés, la
CliAP. XII.
DES BAINS
réaction s’établit, le pouls reprend sa force et sa fréquence normales, la peau se réchauffe, les congestions dues à la concentration cessent de se manifester, et l’expansion intérieure reprend son cours. — Si l’on soumet de nouveau le corps à l’action de l'eau froide, les mêmes phénomènes reviennent, et la réaction s’établit une seconde fois. On doit observer, cependant, qu’en la développant ainsi plusieurs fois de suite, on produitde moins en moins facilementles phénomènes réactionnels.
Dans le cas où le froid est très-intense, les phénomènes du refroidissement de la peau et du refoulement du sang à l’intérieur, se présentent avec une intensité plus grande et plus caractéristique. Si le froid intense est peu prolongé, la réaction peut encore s’établir, et son intensité est proportionnelle au degré de froid auquel le corps a été soumis. Si, au contraire, il se prolonge, la mort finit par arriver, par suite de la paralysie des fonctions respiratoires et de l’innervation.
«- IV. Circonstances de pression , de mouvement , de densité et de composition de Veau .
Le corps plongé dans l’eau est soumis à une pression plus considérable que dans l’air, car le poids du liquide qui l’entoure vient s’ajouter au poids de la colonne d’air atmosphérique; doit-on attribuer à cette augmentation de pression la dyspnée qu’on observe souvent dans l’eau, et la liberté moins grande des mouvements respiratoires qui en résulte? Cela est probable.
L’augmentation de la densité de l’eau rend ce liquide meilleur conducteur du calorique. C’est ce qui a lieu, par exemple, pour l’eau de mer, qui, à température égale et à l’état de repos, paraît plus froide que l’eau de rivière.
Le mouvement de l’eau n’est pas non plus sans influence. Le courant plus ou moins violent d'un fleuve, les vagues agitées de la mer, en frappant sur la surface du corps, la stimulent davantage et l’empêchent de se refroidir aussi facilement. A température égale, un bain dans une baignoire paraît plus froid que s’il est pris dans une rivière où règne un courant plus ou moins fort. 11 est vrai qu’il faut aussi tenir compte des mouvements que l’homme qui prend un bain froid exécute presque toujours pour s’y réchauffer, même quand il ne sait pas nager.
La composition de l’eau et les matières salines qu’elle tient souvent en dissolution la rendent plus stimulante. Telle est l’eau de la mer. Ajoutons, en outre, qu’une certaine quantité de particules salines en dissolution est absorbée en même temps que l’eau, et que cette absorption contribue à augmenter les qualités stimulantes de l’eau de mer.
A. Becquerel. 6e édition.
Dos différentes espèces de bains.
1 0 Bains dans les eaux naturelles .
Bains froids. — De 25 à 30°, dans les climats chauds, les bains sont généralement considérés comme froids. Ils ont pour résultat de soustraire une certaine quantité de calorique au corps de l’homme échauffé, de ralentir la circulation, de diminuer l’abondance de la transpiration cutanée, et d’ôtre suivis d’une réaction franche, même quand le bain a été prolongé. Ce n’est, en effet, qu’à la condition d’une certaine durée que ces bains peuvent donner la sensation de fraîcheur et même celle de froid.
L’influence définitive de ces bains sur la santé est la suivante : ils calment la chaleur générale, diminuent la transpiration, et, conséquemment, donnent du ton à l’organisme. Mais, pour produire ces effets, il est nécessaire que celui qui est plongé dans l’eau exécute des mouvements, et, à cet égard, ceux qui constituent ' la natation sont excellents. Les bains froids, pris à cette température, et sans que l’individu qui y est plongé exécute des mouvements, déterminent une sensation de froid, l’abaissement du pouls, un certain degré de ralentissement dans les divers actes de la vie organique, et leur résultat définitif est la sédation du système nerveux.
De 20 à 25°, les bains froids agissent encore dans le même sens, surtout dans la saison chaude de nos climats tempérés. Ils déterminent la soustraction du calorique et la sensation de fraîcheur, ou, s’ils sont prolongés, celle de froid. Ils sont suivis d’une réaction qui s’établit d’autant plus facilement que les mouvements exécutés dans l’eau ont été plus nombreux. De tels bains, dans nos contrées, sont très-salutaires, ils rafraîchissent, diminuent la transpiration et sont légèrement stimulants.
Les bains plus froids, de 10 à 20°, par exemple, ou même au-dessous, déterminent des effets de concentration énergiques et une réaction proportionnelle. Le refoulement du sang, qu’ils produisent alors, peut être l’origine de congestions, d’hémorrhagies et de pblegmasies internes de diverses natures. La diarrhée, la dyssenterie, en sont encore souvent la conséquence.
Lorsque le corps en sueur est plongé dans une eau froide et à basse température, le refoulement interne du sang est instantané; assez souvent il est suivi d’une réaction très-énergique, et les choses en restent là. Dans d’autres cas, surtout
G UAP. XII. — DliS BAINS. o31
si l'immersion est prolongée, si le refoulement, la concentration interne ne cessent pas, des congeslions sanguines et môme des phlegmasies plus ou moins graves peuvent prendre naissance.
Ablutions. — Les ablutions froides consistent dans le lavage simple à l’eau froide, ou bien encore dans la projection d’une certaine quantité d’eau sur le corps, de manière à produire une aspersion plus ou moins complète. Les ablutions agissent dans le môme sens que les bains froids. Elles sont excellentes, en ce qu’étant de courte durée, on peut les arrêtera volonté et être certain de faire naître facilement la réaction. Rarement elles déterminent des accidents, et ce n’est guère que dans le cas où on fait usage d’eau froide, le corps étant en sueur, et chez les sujets faibles, débiles et peu susceptibles de résistance et de réaction, que des maladies peuvent se développer. En dehors de ces cas exceptionnels, les ablutions froides, employées avec précaution, et surtout dans la saison chaude, sont un excellent moyen tonique, et donton ne saurait trop recommanderl'usage.
Bains de mer. — La température de l’eau de mer s’éloigne peu de la température moyenne de chaque climat, et, par conséquent, de la contrée où on la considère ; elle agit par le mouvement des vagues et la stimulation cutanée qui en résulte, ainsi que par les sels qu’elle tient en dissolution, et dont une partie est absorbée par la peau en même temps que l’eau. Elle est, en outre, beaucoup plus tonique et stimulante que l’eau de rivière, en raison du degré de froid qu’elle détermine et de la réaction qui en est la conséquence. Cette sensation plus forte de froid est due, ainsi que j’ai eu occasion de le dire, à la densité plus élevée de l’eau et à sa conductibilité plus grande pour le calorique. La mer agit, enfin, par son atmosphère saline, sur laquelle j’ai déjà appelé l’attention du lecteur.
2° Bains artificiels.
Bains chauds ou tièdes . — On doit en distinguer trois espèces : les bains frais, de 25 à 30° ; les bains tièdes, de 30 à 35° ; les bains chauds, de 35 à 40°. La première espèce est un peu au-dessous du point d’équilibre entre la transpiration et l’absorption. La deuxième est à ce point d’équilibre môme. La troisième espèce est au-dessus, c’est-à-dire que l’exhalation cutanée l’emporte sur l’absorption aqueuse.
Bains frais. — Les bains frais pris dans une baignoire, le corps en repos ou n’exécutant que des mouvements insignifiants, constituent un moyen essentiellement sédatif. La maximum de son effet est de 28 à 29°. A cette température, il rétablit l’équilibre entre chacune des fonctions, diminue l’ex-
o;Jï> DEUXIÈME PARTIE. — MATIÈRE DE L’HYGIÈNE.
citabilité de celles qui s’exécutent avec trop d’énergie ou qui sont au-dessus de leur type normal. Ce sont ces bains qu’on emploie dans le cas de surexcitabilité nerveuse, ou de fièvre intense, à la condition que celte fièvre n’est pas le symptôme d’une phlegmasie aiguë des voies respiratoires. Plus le bain froid est prolongé, plus la débilité qu’il produit est caractéristique.
Bain tiède , compris entre 30 et 35°, correspond au point de neutralité entre l’absorption et l’exhalation cutanée. Lorsqu’il n’est pas trop prolongé, il est. calmant et peut être considéré comme régulateur; prolongé, il est débilitant.
Bains chauds de- 33 à 40° et au-dessus. — Ils déterminent l’accroissement de la chaleur du corps, qui, de la peau, se propage à la plupart des organes internes. Sous leur influence, îa peau rougit, la transpiration cutanée augmente, ainsi que l’exhalation pulmonaire; les liquides affluent à la périphérie. ’ Les bains chauds sont essentiellement stimulants, ils excitent et stimulent la peau et les divers organes de l’économie, ils accélèrent le pouls et les mouvements respiratoires. Lorsque leurs effets sont prolongés, ils peuvent déterminer dans divers organes, soit des congestions, soit même des hémorrhagies. En pareils cas, -ce sont spécialement des congestions ou des hémorrhagies pulmonaires ou cérébrales qu’on observe. Les bains chauds et courts sont quelquefois employés pour procurer une stimulation énergique. Tel est, par exemple, l’effet qu’ils produisent chez des individus épuisés, débilités, auxquels ils rendent momentanément le calorique qui leur manque. Ils rétablissent ainsi pour quelque temps les forces, en agissant comme toniques et stimulants.
Bains d'étuve sèche. — L’emploi de ces bains a pour conséquence d’élever au maximum les exhalations pulmonaire et cutanée, sans, pour cela, déterminer une grande perturbation dans l’organisme. C’est dans ces bains, en effet, que l’homme supporte la chaleur la plus élevée, et qu’on a vu des expérimentateurs rester exposés pendant quelquesinstants à une température voisine de 100°. La facilité que l’on éprouve à supporter ce degré de chaleur tient à ce qu’une partie de l’exhalation cutanée produite, se volatilisant, rend latente une grande quantité de calorique, et empêche ainsi le corps de se mettre en équilibre de température avec le milieu ambiant. Ces bains sont essentiellement stimulants ; ils peuvent, toutefois, perdre ce caractère et en prendre un tout opposé, lorsque la quantité d’exhalation cutanée produite, devenant considérable et se renouvelant plusieurs fois, finit par constituer une véritable perte de liquide pour l’organisme.