CI1AP. XXVI. — DES PASSIONS
sons remarquables, par l’efTet contraire de passions opposées. L’homme, qui est si souvent le jouet de ses passions, trouve ainsi en elles les éléments d’une guérison complète. Cela arrive surlout, lorsque l’apathie menace d’entraîner une organisation fatiguée d'émotions trop vives. On ranime en quelque sorte cette vitalité qui s’éteint, en suscitant quelques secousses, et les impressions nouvelles arrachent au suicide et à la mort des personnes qui ne comptaient plus dans le monde social. C’est là un des points les plus ardus de la médecine pratique, et un médecin ami peut seul opérer quelques succès dans une voie où le cœur humain se perd dans les profondeurs de toutes nos passions les plus intimes.
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