DES MÉDECINS LES PLUS CÉLÈBRES
QUI ONT ÉCRIT SUR l'hYGIÈNE (i).
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ACTUARIUS (Jean), vivait au treizième ou au quatorzième siècle. Quelques-uns le considèrent comme le deruier médecin grec. Les particularités de sa vie sont à peu près inconnues. Les ouvrages qu’il a publiés, contiennent la théorie de Galieu qu’il essaya de renfermer dans un cadre fort étroit. Mais s’il a peu d’idées qui lui soient propres, on doit lui reconnaître le mérite d’une exposition claire et méthodique.
ARMSTRONG (Jean), naquit eu 1709, à Castletau , dans le comté de Roxburg; il fit ses études à Edimbourg et y fut reçu docteur en médecine. Il se distingua d’abord, plutôt comme littérateur et poète que comme médecin. En 174I) il publia son poème sur l’ art de conserver la santé ; en 174b, il fut nommé médecin de l’hôpital institué pour les soldats blessés
(1) Voy. pour compléter, V Anatomie ^ la Physiologie , la Mtirft»» cint « la Chirurgie, elc., de la collection, 1 vol. 5 fr. 60 cem.
et malades, et en 1760,11 fnt nommé médecin des armées en Allemagne. 11 ent peu de succès dans la pratique médicale, bien qu’il possédât de très-vastes connaissances; mais son caractère ne put se plier aux exigences de la pratique, non plus que s’abaisser à calculer les moyens d’écarter les nombreux rivaux qui l’entouraient. Il mourut, le 7 septembre 1779, des suites d’une chute qu’il fit en descendant de voiture.
AYERRHOES ( Aboul-Vélyd-Mohumud ) , naquit à Cordoue, dans le douzième siècle, d’une famille qui depuis long - temps était investie des premières charges de la magistrature. 11 se livra avec ardeur à l’étude de la jurisprudence, de la théologie, des mathématiques et de la physique. Le médecin Avenzohur fut son premier maître. Le grand juge de Maroc et de toute la Mauritanie étant mort, le roi de Maroc coufia cette charge à Averrhoës, qui choisit des suhdélégués pour remplir ces fonctions, et revint à Cordoue. Ce fut alors que ceux qui lui portaient envie l’accusèrent d’hérésie auprès du prince, qui confisqua ses hiens et le relégua dans le quartier des Juifs. Retiré à Fez pour se soustraire aux fureurs populaires, le gouverneur le fit jeter en prison, le condamna à faire amende honorable à la porte de la mosquée de Maroc, et à recevoir sur le visage les crachats dont chaque fidèle le voudrait couvrir.
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Mais les injustices de ses successeurs ne tardèrent pas à faire regretter son administration. Aussi fut-il rappelé à Maroc, et élevé de nouveau aux honneurs qu’il avait perdus. Il y mourut l’an 5g5 de l’hégire, an 1198-1199 deJ.-C. Ses ouvrages offrent peu d’idées nouvelles. Il écrivit beaucoup, et se livra peu à la pratique de l’art.
AVICENNE, naquit à Bakhara, l’an 370 de l’hégire (980 de J.-C.). Il alla étudier à Bagdad la philosophie et la médecine, et passa les jours et les nuits à se livrer à l’étude. Il fut appelé à la cour, où il jouit pendant quelque temps de la plus haute considération ; mais tout-a-coup il passa du faîte des honneurs dans le fond d’un cachot. On rapporte que le sultan Jasochbagh ayant conféré le gouvernement de la contrée natale d’Avicenne à son neveu, ce dernier se l’était attaché en qualité de médecin. Alarmé de la conduite du nouveau gouverneur, le sultan résolut de s’en défaire par le poison, et pour cela choisit la main d’Avicenne. Ce dernier se refusa à commettre un pareil crime et garda le silence. Le neveu de Jasochbagh, instruit du projet atroce de son oncle, punit Avicenne du secret qu’il lui en avait fait, et le mit en captivité pendant deux ans. — Avicenne, homme voluptueux, s’abandonna sans reserve a ses plaisirs et périt d’une dyssenterieà 1 âge de 58 ans, l’an 428 (io36 de J.-C.).
Avicenne a été jugé de manières bien diverses. Les uns l’ont considéré comme nn second Galien, et l’ont surnommé prince des médecins. Pendant plus de six siècles, ses oeuvres furent considérées comme le classique par excellence. D’un antre côté, on a dit d’Avicenne qu’il avait été louche en médçcine, et aveugle en philosophie.
CABANIS (voir la Biographie de la Physiologie).
CELSUS ( Cornélius ), (voir la Biographie de la Médecine).
GALIEN (Claude , (voir la Biographie de la Médecine). Sa doctrine sur les six chosesnon naturelles se trouve dans l’ouvrage intitulé de Tuenda sanitate.
IIALLÉ (Jean-Noel), naquit à Paris, léj 6 janvier 1754. Son père le destinait aux beaux? arts; mais son oncle, le célèbre Lorry, le dé-, termina à préférer la médecine. Reçu docteum en 1777, Hallé ne tarda pas à être reçu membre de la société royale de médecine, où il se dis ÜDgua par l’utilité de ses travaux. En 1795 lors de la réorganisation de l’instruction publi que, il fut nommé professeur à l’Ecole de santé depuis Faculté de médecine. A la formation d l’Institut national qui eut lieu en 1796, il fu nommé an scrutin par le premier tiers de membres nommés d’office par le gouvernemen
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11 succéda à Corvisart comme professeur au College de France. La réputation qu’il avait acquise le fit nommer médecin de Napoléon, qui
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Montpellier, et ne tarda pas à venir à Paris ou U se lia intimement avec Bord». Peu apres a mort de ce dernier, il publia son Système p-h^ue ec moral de la femme, qui obtmt on succès dès le moment de son W"**;£* ’
dan, quelque temps il s’adonna a a pra q* de la médecine; mais son exqn.se -^bdue e le peu de santé dont ,1 jouissait, le foicerei à Abandonner. Alors il se livra avec arde Peu.de de la politique où >1 ob.m succès. Il mourut à Chateaudun en 1801, . time d’une fièvre épidémique, qui, dans temps, ravageait le pays. Biographie
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