DE LA PROPAGATION DE LA LUMIÈKE
ces rayons vont en s'écartant ou en se rapprochant les uns des autres.
, Ces rayons lumineux, quoique admis liypolhéliquement, sont cependant susceptibles d'être maniés de différentes façons par l'expérimentateur; on peut les décomposer en plusieurs autres rayons de différentes couleurs et possédant des propriétés complètement distinctes. On peut les rendre à volonté parallèles, divergents ou convergents, soit par réflexion, soit pnr rêfraclion.
11 n'existe dans la nature que des rayons lumineux divergents ou tout au plus parallèles; et encore les rayons parallèles n'existent pas malliématiquement. Cependant les rayons venant du soleil ou des astres diffèrent si peu du parallélisme, qu'il est impossible par l'expérience de le démontrer, aussi les appelle -t-on rayons parallèles. En ophthalmoscopie et en optométrie on n'a pas besoin d'une si grande précision, et l'on considère comme parallèles les rayons émis par un point lumineux situé à G mèircs, et. c'est pour celte distance qu'on essaye les verres deslinés à. voir à l'infini. Nous verrons plus tard, en effi;t, que les; verres adaptés pour celte dislance diffèrent de ceux quii feraient voir à l'infini d'une quantité tout à fait négligeable t dans la pratique.
§ 2. — De In propagation de la Iniuicrc.
La propagation de la lumière est sa marche à travers! l'espace ou les milieux transparents. Elle- est soumise au.x : trois lois suivantes :
Première Loi. Bans un milieu homogène, la lumière se' propage en ligne droite.
Pour démontrer celte loi, il suffit d'interposer un corps? opaque sur la droite qui va de l'œil au corps lumineux;; celui-ci cesse à l'instant d'être aperçu.