‹ Traité elementaire d’anatomie ou description succincte des organes et des éléments organiques qui composent le corps humainChapitre 45 sur 331 · I. DES EXTRÉMITÉS OSSEUSES · texte numérisé non relu

I. DES EXTRÉMITÉS OSSEUSES

Los exttémitos articulaires des os présentent des émineiices et des enfoncements qui se correspondent, et qui, par la nianit're dont ils se joignent, rendent les articulations immobiles ou mobiles.

Les articulations immobiles ou synarlhroses appartiennent particulièrement aux os dont la réunion constitue des cavités. Il y en a quatre espèces :

1° La sultire, qui a lieu par engrenure, et qui se partage en suture en queue d'aronde, comme on le voit à la voûte du crâne ; et en suture écaillcuse ou squammeuse : telle est la suture temporale;

2° L'harmonie, qui se fait par la juxta-position de deux os, comme à la face;

30 La cjomphose, ou implantation des os dans une cavité (exemple les dents) ;

40 La schindylèse , dans laquelle une lame est reçue dans une rainure : telle est l'union du vomer et du sphénoïde.

Les articulations mobiles ou diarlJnoses se subdivisent en celles par continuilé et celles par conihjuUé.

Les articulations mobiles par continuité se nomment amphiarthroses, et consistent dans l'union intime des surfaces art.culaues par un corps intermédiaire fibro-cartilagineux , souple et élastique qui leur permet les mouvements. On en voit un exemple dans l'union des corps des vertèbres entre eux.

Les diarthroses par contiguïté sont de deux espèces. La première espèce permet des mouvements dans tous les sens ou de cu'cumduction, et s'appelle d.avthrose orbiculaire. On a subdivise en enarlhrose lors.|ue l'articulation a lieu par une tete reçue dans une cavité (articulation coxo-fcmorale) , et en arlhrodte, lorsque les surfaces arlic.daircs sont planes ou nres- 'l"e planes (articulation temporo-maxillaire).

8(\ APPARKIL LOCOMOTKIJR.

La ilcuxiciue esix'ce de diarlliroses par contiguïté ne permet (|iie des mouvements d'opposition bornés, et se nomme gin- (jltjme. II y a également deux sortes de ginglyynes : le giiiglynie awjulaire, dans lequel les mouvements sont bornés a la Ilexion et ii l'extension (articulations du coude et du genou;, et le ginglyme latéral, qui ne permet qu'un mouvement de rotation (exemple: articulations afloïdo-odontoïdienne et radiocubitale).

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