‹ Traité élémentaire de botanique [microforme]Chapitre 17 sur 60 · ORGANOGRAPHIE · texte numérisé non relu

ORGANOGRAPHIE

majorité des cas jusqu’à l'extrémité du limbe et constitue la nervure médiane, envoyant de chaque côté un nombre déterminé de nervures secondaires qui se subdivisent elles-mêmes en nervures tertiaires, etc. (Orme, fig. 37). Dans d’autres cas, les faisceaux à leur entrée dans le limbe se partagent régulièrement en un certain nombre de nervures latérales parallèles à la nervure médiane ( fig. 34, 38).

La seule inspection des feuilles suffit, le plus souvent, pour faire distinguer les plantes dicotylédones des monocotylédones, car dans ces dernières les nervures s'étendent parallèlement à la nervure médiane et ne forment point un tissu de mailles comme dans les premières ( fig. 34 et 37).

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