DES FIBRES
} dure par des incrustations intérieures ou l’épaissis- | sement de la cellulose qui en forme les parois. Si nous supposons maintenant des cellules grandement
iers, Les ’Airelle
pie, de . W allongées et amincies à leurs extrémités en forme de ; Œ fuseaux, avec des parois solidifiées, comme nous veparuens D de le dire, par de nouvelles couches de cellurfois les M 0706 60e, P M lose à l’intérieur, nous aurons alors les fibres ( fig. 9), rbacées. | x t sur le : sont les éléments du deuxième tissu qui entre à l'acide: | dans la composition des plantes, et qu’on nomme ant led © pour cela tissu fibreux ou ligneur. | 26.—Les fibres qui entrent nécessairement dans la partient } composition des parties solides des plantes que nous Lu Ou la ntes.
artie de É ons qu’à HE liquide É s qui ne — Z nucléus = 222 Chaque dE es pour LEE e trouve . R É velles ; | | A à l’inté- 7 8 9 É gp nommons le bcis, semblent destinées à leur donner CR | plus de résistance en en formant comme la char-
Fig. 7. Fibres du Pin, ponctuées, de même que dans tous les arbres résineux.
Fig. 8. Fibres scalariformes des Fougères,
Fig. a Fibres ligneuses de l’Erable,
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