DES LIGNES, ET DES HIIRFAGES COURBES
3ip
obtenues en négligeant les tci nés tout connus dans les équations (5). Or, en posant '
(fx-, flv,
du,
on trouve' aisément , ' , . ' - '
a el fl étant des constantes arbitraires, d’oii en éliminant
' -i-r î î' + {"' •*■«-1- j>-i- • -.-i-'w, Ml)' = p. ■
On conclut de là que les équations (6) peuvent être renâplacées par les suivantes : ' • .. .
dr:
’ dx 1
' Nous ferons la constante arbitraire p égale à zéro, les équa-^ tions /
' ’ .V dy, ^ • dlt^dii, • '
' auxquelles se réduiront les équations ( 7 ), seront moins géné- ' " raies que les équations (6), mais elles définiront /> — 2 intégrales particulières des équations (6). Or on sait que, lorsqu’on a un système d^équations linéaires du premier ordre et • V sans second membre, si l’on connaît un nombre d’intégrales - ,
particulières inférieur d’une unité au nombre des équations ou ^ des inconnues, on peut déterminer les intégrales générales - ,
' par des quadratures. Toute la question est donc ramenée à trouver les valeurs les plus générales de a;,, y„ .... u, qui v vérifient les équations ( 8),
•Je fais !
, : ^ X,~ /iXa, y, = f^y>>' • ' ..
JiO XOTE SÜB I,A TilEOHIE, ETC.
avec la contlilioii . :
les cqualions( 8) donneront 1
du.
dr, '■
du.
dt, ^
/Hi
~ ifi -
Ja : , ' ~
«Il
\ a,Xi-y/>,yj
y l, fj -y 771, M, :
, l’équation 1 10) donne immédiatement h avec une constante - ’
arbitraire quand ar, et j, sont connus. 11 suffit donc de trouver les valeurs les plus générales de x„ t,, u, qui véri-
fient l’équation ( 9 ) et les équations (11). Pour cela, je pose
ce qui permet de laisser de côté la condition (9); puis, pour , abréger, je fais ' . , , .
W|-t- i ~ ’*■•••■’ mt-yi ” ‘