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II. — Catarrhe sec

Le catarrhe sec de Laënnec a d’étroites relations avec l’asthme, qui le précède ou l’accompagne; il paraît lié à un état congestif de la muqueuse bronchique, très mobile, mais très sujet à récidive.

Le symptôme le plus pénible pour les malades est la toux quinteuse et sèche tpii provoque chez eux des efforts incessants et aboutit parfois à l’expectoration de petits globules muqueux, perlés.

On calme la toux à l’aide des inhalations de vapeur d'eau chargée de benjoin et à l’aide de préparations opiacées.

La codéine est celle que l’on peut employer le plus longtemps, sans inconvénient. parce qu’elle nuit moins aux fonctions digestives que la morphine ou l’extrait thébaique.

Barth prescrit :

<wo

MALADIES DES BRONCHES

GO centigrammes.

V à X gouttes, toutes les six heures. X gouttes de cette teinture renferment environ un centigramme de codéine.

On peut aussi utiliser la dionine :

Dionine

Eau distillée de laurier-cerise

X à XX gouttes par jour.

Le catarrhe sec se complique tôt ou tard d’emphysème, aussi Yiodure de potassium est-il bientôt indiqué. Les eaux du Mont-Dore améliorent notablement l’état des malades; par contre, les eaux sulfureuses sont contreindiquées.

0 gr. 10 10 grammes.

Teinture de jusquiame

— de racines d’aconit

Codéine

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