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Chez les arthritiques dyspeptiques et uricémiques il faut prescrire le régime lacto-végélarien, Y exercice, le massage ; faire prendre le matin, à jeun, deux verres d 'eau cVÊvian avec un cachet de lycétol (0 gr. 25 à 0 gr. 50) ou les alcalins (bicarbonate de soude, carbonate ou benzoate de lithine) au cours des repas.
Chez les emphysémateux Yiodure de potassium sera administré dans l’intervalle des poussées de bronchite.
Chez les cardiaques on donnera la digitale toutes les trois ou quatre semaines, pendant quatre à cinq jours; c’est là le seul moyen de diminuer et de faire disparaître l’œdème chronique des bronches.
Chez les albuminuriques il faut être très réservé dans l’emploi des baumes, qui irritent le rein; on insistera sur la médication toni-cardiaque (digitale, caféine); on donnera l’opium à petites doses.
Chez les vieillards on usera modérément des balsamiques; on s’abstiendra des sulfureux et l’on s’appliquera surtout à prévenir l’asystolie au moyen du strophantus (deux milligrammes d’extrait par jour, en pilules), de la caféine, etc.
Le traitement thermal a toujours joué un grand rôle dans le traitement de la bronchite chronique. Les eaux sulfureuses sont indiquées chez les malades à réactions faibles, à bronchites torpides.
Les Eaux-Bonnes, Cauterets, Barèges, Challes, Bagnères-de-Luchon, Saint- Gervais, Uriage, Amélie-les-Bains sont les stations les plus fréquentées. La dernière a l’avantage d’être une station d’hiver.
Les eaux arsenicales (Bourboule, Mont-Dore) sont utiles dans le catarrhe sec, dans les formes congestives des arthritiques. Royat est également indiquée en pareil cas. Saint-Honoré, à la fois sulfureuse et arsenicale, convient aux malades artério-scléreux et emphysémateux.