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II. — Traitement de la deuxième période

Au bout de quelques jours, le diagnostic est certain, les quintes surviennent.

C’est à ce moment qu’il faut isoler les coquelucheux.

Malheureusement cet isolement est illusoire, parce que l’entourage est le plus souvent déjà contaminé, la coqueluche, comme la rougeole, les oreillons, étant contagieuse dès le début, avant l’apparition des quintes caractéristiques. M. Wcill (de Lyon) a même constate que la coqueluche est beaucoup moins contagieuse à l’hôpital qu’en ville, ce qui revient à dire qu’à l’époque des quintes (les enfants ne venant à l’hôpital qu’à ce moment) les chances de contagion sont des plus faibles; huit jours après le début des quintes, la maladie ne serait plus transmissible ( Bierer , Thèse de Lyon, 1897).

Quant à la période pendant laquelle la transmission de la maladie a lieu, elle est impossible à déterminer a priori et varie avec chaque malade.

Nombre d’enfants ont encore des quintes, après guérison apparente de la coqueluche, à l’occasion d’un rhume accidentel, et la toux revêt alors un caractère spasmodique ; mais, à ce moment, il ne peut être question de contagion, si l’enfant avait cessé de tousser depuis quelque temps. L’isolement doit cesser après la constatation de la disparition complète des quintes depuis au moins huit jours; en moyenne sa durée n’est pas inférieure à deux mois.

Après guérison la chambre à coucher devra être soigneusement désinfectée, ainsi (pic les objets de literie.

Pendant loute la durée de la maladie on stérilisera les crachats et les ma-

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tières vomies avec une solution de sublimé à J pour 1000 et d’acide phonique à 50 pour 1000.

Les coquelucheux qui sont en traitement dans les hôpitaux doivent être séparés de tous les fiévreux, de tous les enfants atteints d’affections pulmonaires, car la tuberculose et surtout la broncho-pneumonie trouvent chez les coquelucheux un terrain éminemment apte à la réceptivité morbide, et l’on sait combien est grave leur pronostic chez cette catégorie de malades.

L’enfant doit séjourner dans une chambre vaste, aérée et ensoleillée. Quelques médecins conseillent le changement de chambre et même de faire coucher l’enfant dans une chambre autre que celle où il demeure pendant le jour.

La question des sorties est importante à résoudre et diversement résolue. Lorsque l’enfant a de la fièvre, il doit garder non seulement la chambre, mais le lit. Peut-on, d’autre part, laisser sortir les enfants dont la température est normale? Les avis sont partagés à cet égard : quelques médecins, entre autres Archambault, .1. Simon, maintiennent les enfants à la chambre pendant toute la durée de la seconde période et pensent éviter ainsi les complications.

Il est certain que les sorties par un temps froid sont bien souvent suivies d’une recrudescence de la toux et peuvent être l’occasion d’une poussée de bronchite ou même d’une broncho-pneumonie; mais s’il est évident que l’on doit préserver avec soin l'enfant de toutes les causes de refroidissement, il est non moins certain que les enfants confinés à la chambre pendant plusieurs semaines s’étiolent, perdent l’appétit. Avec la majorité des médecins nous pensons que la séquestration dans toute sa rigueur doit être réservée pour les tout jeunes enfants, pour ceux qui sont débilités par des maladies antérieures, pour ceux enfin dont les quintes sont très fréquentes et intenses. Aux autres on permettra les sorties quand le temps sera beau et sec, aux heures de soleil. On veillera d’ailleurs à ce que l’enfant ne se fatigue pas pendant ses sorties; la course, les jeux violents seront interdits, car toute fatigue se traduit par un redoublement des quintes.

Nous verrons plus loin que le changement d’air est souvent l’unique moyen d’enrayer une coqueluche qui se prolonge; mais il n’est utile qu’au déclin de la seconde période.

La question de Y alimentation est des plus importantes à régler. Les vomissements répétés apportent le plus souvent un obstacle sérieux à la nutrition. Ces vomissements obligent à multiplier le nombre des repas. 11 faut profiter de l’accalmie qui suit une quinte pour nourrir l’enfant. Si l’enfant est au sein, on le fera téter immédiatement après la quinte, et s’il vomit le lait presque aussitôt, on n’hésitera pas à le faire téter de nouveau.

Chez les enfants plus âgés on donnera en petite quantité chaque lois, pour éviter la surcharge de l’estomac, des aliments très nourrissants sous un petil volume. On recommande particulièrement les purées de viande ou de légumes, les cervelles, les ris de veau, les poissons, les gelées, les œufs à la coque, le jus de viande, le lait de poule, les crèmes.

Certains enfants ne tolèrent cependant que le lait donné à très petites doses.

MALADIES DES BRONCHES

Le café est utile contre les vomissements. Dans les cas exceptionnels où l’intolérance de l’estomac sera absolue, il faudra employer temporairement les lavements alimentaires (lait, 150 grammes; jaune d’œuf, n° 1 ; sel, une pincée). Souvent celte intolérance est due à l’abus des médicaments et il suffira de supprimer toute médication pour rendre l’alimentation possible.

Il est essentiel de ne pas négliger les petits soins à donner pendant ta r/ uinte . Dès que l’enfant « médite sa quinte », il faut le faire asseoir, lui soutenir le front et, s’il est très jeune, débarrasser sa bouche des mucosités qu’il ne peut expulser, à l’aide de tampons de coton hydrophile, enroulés sur une tige. Il faut également s’assurer qu’il n’est pas gêné par des vêtements exerçant une constriction au niveau du cou ou du thorax.

Les soins antiseptiques de la bouche et du nez ont la plus grande importance. Il faut faire des lavages fréquents de la bouche avec la solution suivante :

Acide phonique Thymol . . .

Eau distillée .

1 gr. 50

II) centigrammes.

et introduire quatre fois par jour, dans le nez de l’enfant, après l’avoir mouché, gros comme un pois de la pommade suivante :

Acide borique 0 grammes.

Menthol 5 centigrammes.

Vaseline 50 grammes.

ou quelques gouttes d’huile mentholée à 1 pour 100.

■ Si l’enfant est assez grand pour se gargariser, on lui fera rincer la bouche avec de l’eau additionnée par verre de 10 à 15 gouttes de :

Teinture de cannelle — d’eucalyptus Alcool à 90°. . . .

Thwnol

j aa 20 grammes.

Ainsi que nous l’avons dit, les médications proposées contre la coqueluche sont innombrables; mais bien peu ont une efficacité réelle; aussi faut-il se garder dans les coqueluches de moyenne intensité, qui constituent la majorité des cas, de surcharger l’estomac de médicaments dont les effets sont douteux, mais dont l’action nuisible sur les fonctions digestives se fait au contraire bientôt sentir.

Les médicaments anciens ou nouveaux que la pratique a consacrés sont ceux qui combattent l’élément spasmodique, qui modèrent le nombre et l’intensité des quintes. Trois d’entre eux surtout méritent d’étre retenus, la belladone, l’antipyrine, le bromoforme.

Moins actifs et souvent moins bien tolérés, ou d'un emploi délicat, sont les

COQUELUCHE

bromures, le chloral, le chloroforme, les opiacés, l’éther, le drosera, le grindelia rohusta, la valériane, la quinine.

La belladone est, depuis Trousseau, l’antispasmodique classique; son action modératrice est incontestable quoique infidèle. Il convient seulement d’en surveiller les effets et d’en suspendre l’emploi, dès l’apparition des phénomènes indiquant la saturation de l’organisme (mydriase excessive, sécheresse de la gorge, rougeur des pommettes, etc.). Trousseau prescrivait l’extrait et la poudre qu’il associait en pilules; aux jeunes enfants il faisait prendre une pilule contenant :

Extrait do belladone Poudre de belladone

'5 milligrammes.

et aux enfants âgés de plus de quatre ans, une pilule contenant une dose double de la précédente. La pilule était prise le matin à jeun. Si au bout de quelques jours, les quintes restaient aussi fréquentes et aussi intenses, Trousseau doublait la dose; il insistait d’ailleurs sur ce point que la dose pro die, quelle qu’elle fût, devait être prise en une seule fois. Aujourd’hui, on utilise plutôt la teinture et le sirop, plus faciles à fractionner. Quant à L atropine, qu’employait Archambault, elle est d’un emploi trop dangereux; une erreur de dose peut donner lieu à des accidents mortels. La teinture de belladone se donne à la dose de Y gouttes à un an ; de V à VI gouttes, 5 fois par jour, chez un enfant de deux ans; il est nécessaire d’augmenter ensuite de I goutte à chaque prise, de manière à faire prendre XX et même XXX gouttes dans les vingt-quatre heures. Roger prescrivait la teinture de belladone associée à la teinture de digitale et à celle de valériane, mais cette association ne nous paraît guère recommandable; la digitale surtout ne correspond à aucune indication précise. Cadet de Gassicourt, Marfan emploient de préférence le sirop de belladone associé au sirop de tolu.

Cadet de Gassicourt formulait le sirop composé suivant :

Sirop de tolu 150 grammes.

— de belladone 50 —

Une cuillerée à café de ce sirop contient 1 gr. 25 de sirop de belladone; les plus jeunes enfants doivent en prendre une cuillerée à café par jour, en deux doses (demi-cuillerée à café, matin et soir); les doses sont augmentées progressivement par demi-cuillerées à café, prises à intervalles réguliers dans le cours de la journée jusqu’à sédation des quintes ; chez les enfants au-dessus de sept ans la dose initiale doit être de deux cuillerées à café par jour.

Marfan prescrit :

Sirop de belladone 25 grammes.

— de tolu 100 —

Les doses initiales varient ainsi avec l’àge de l’enfant :

MALADIES DES BRONCHES

Do la naissance à deux ans 1 ou 2 cuillerées à cafc par jour.

De deux ans à cinq ans 3 —

Après cinq 5 —

Ces doses doivent être augmentées, jusqu’à être doublées parfois, pour arriver à une sédation notable des quintes.

Il peut être utile parfois d’associer l’antipyrine au sirop de belladone.

On peut encore associer la belladone, chez les enfants âgés de plus de quatre ans, au sirop d’opium :

Sirop de belladone. . .

— d’opium ....

— d’éther

— de fleurs d’orangei

Une cuillerée à café toutes les quatre heures jusqu’à sédation notable des quintes.

L’antipyrine est employée, depuis quelques années, sur une large échelle, dans le traitement de la coqueluche. Elle présente l’avantage d’être très bien tolérée par les enfants et de pouvoir remplacer la belladone, quand l’organisme est saturé par ce médicament. Genser, Schnirer, Sonnenberger, etc., en Allemagne, ont particulièrement vanté l’antipyrine. Sonnenberger en prescrit autant de centigrammes que l’enfanta de mois, autant de décigrammes qu’il compte d’années, trois fois par jour, après les repas, dans une potion édulcorée avec du sirop de framboises. On peut aller, après un an, jusqu’à 0 gr. 50 par année d’àge, comme dose maxima. Schnirer (de Vienne) est plus réservé sur l’efficacité de l’antipyrine; sur 28 cas, l’action du médicament a souvent été presque nulle et la durée moyenne de la maladie, de trente jours, c’est-à-dire que cette durée ne paraît pas avoir été influencée par le traitement. En France M. Dubousquet-Laborderie a publié les résultats obtenus chez un nombre relativement considérable de malades (plus de 509) : l’antipyrine s’est montrée très efficace dans 197 cas; 15 fois seulement son emploi a déterminé de l’intolérance gastrique ou des éruptions. L’antipyrine est mieux supportée par les enfants qui n’ont pas de fièvre que par les fébricitants. Chez ces derniers, elle a l’inconvénient de diminuer la diurèse et d’exercer une action dépressive sur le cœur. M. Dubousquet-Laborderie fait prendre l'antipyrine, après les crises, dans de l’eau de Vais ou de Vichy additionnée de sirop et fait ingérer immédiatement après une tasse de lait ou de bouillon.

M. Comby n’a pas obtenu de résultats décisifs avec l’antipyrine, dans la clientèle hospitalière; par contre, M. Marfan recommande l’antipyrine au même titre que la belladone, soit alternant avec ce dernier médicament, soit associée à lui, ainsi qu'il a été dit plus haut. M. Marfan emploie la formule suivante :

20 grammes.

5 grammes.

Antipyrine . . .

Sirop de belladone Eau distillée. . .

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Une cuillerée à café représente 0 gr. 10 d’antipyrine; une cuillerée à dessert

0 gr. 20 et une cuillerée à soupe 0 gr. 40.

Chez les enfants de moins de deux ans, il donne pro (lie 0 gr. 20 à

1 gramme.

Après un an la dose initiale est de 1 gramme, la dose maxima de 5 grammes. On peut associer l’oxymel scillitique, dont il sera question plus loin, à à l'antipyrine et à la belladone :

Antipyrine. . . .

Sirop de belladone Oxymel scillitique.

Sirop de gomme .

O grammes.

iïïi 40 —

Une cuillerée à café, 6 fois par jour.

Si l’antipyrine est mal supportée par l'estomac, on peut l’administrer par la voie rectale; dans ce cas on fait dissoudre la dose dans une très petite quantité d’eau (40 grammes), que l’on injecte dans le rectum à l’aide d’une seringue en caoutchouc durci, à canule assez longue : on peut donner deux fois par jour un lavement de 0 gr. 20 d’antipyrine.

Le bromoforme, proposé et employé depuis quelques années par Stcpp (de Nuremberg), Neumann, Lowenthal, est aujourd’hui très en faveur ( Charpentier, Thèse de Paris, mars 1899). C'est un médicament très actif et qui rend de grands services, mais qui ne peut prétendre à l’infaillibilité, pas plus que les précédents.

Stepp a montré que le bromoforme diminue le nombre et l’intensité des quintes, qu'il abrège la durée de la maladie, ce (pie conteste Neumann; enfin il préviendrait les infections secondaires. Habituellement le nombre des quintes diminue notablement à la suite de son emploi, et dès le troisième jour on constate une détente manifeste. Le bromoforme est toxique et peut déterminer le coma, quand il est donné à doses excessives; mais les accidents ne se produisent pas brusquement, et on peut les éviter en cessant le médicament dès que l’on constate une somnolence un peu trop prononcée, la tendance à la cyanose. En somme c’est un assez bon médicament, qu’il est indiqué d'utiliser dès le début de la coqueluche.

Le bromoforme est un liquide d'une odeur assez agréable rappelant celle du chloroforme, soluble dans la glycérine, l’huile et l’alcool, mais peu soluble dans l’eau. On peut le faire prendre par gouttes, dans du lait, mais on le fait prendre habituellement dans une potion huileuse ou alcoolisée (XXXVII gouttes pèsent I gramme).

Au-dessous de six mois on peut le prescrire à la dose initiale quotidienne de 11 à III gouttes; de six mois à un an, à celle de III à IV gouttes. Au-dessous de six ans on donne autant de fois IV gouttes que l’enfant a d’années. Après six ans on donne XX gouttes par jour; on augmente ensuite de H gouttes par

jour.

Marfan prescrit la potion suivante :

MALADIES DES BRONCHES

Bromoformc 7 grammes.

Huile d’amandes douces 50 —

Gomme arabique 50

.Sirop de fleurs d'oranger 40 —

Eau distillée, q. s. pour faire 120 c. c.

Chaque cuillerée à café contient IV gouttes; on peut encore prescrire la potion suivante, dont une cuillerée à café contient seulement II gouttes :

Bromoformc XLVII1 gouttes.

Huile d’amandes douces . là grammes.

Ajoutez :

Gomme arabique 15 grammes.

Sirop d’écorces d’oranges amères 15

Eau distillée, q. s. pour faire 120 c. c.

M. Helouin a proposé les formules suivantes d’élixir au bromoformc, formules qu'il est facile de retenir :

Bromoforme 2 grammes.

Alcool 50 —

Sirop simple, q. s. pour faire 100 c. c.

IV gouttes par cuillerée à café.

ou :

Bromoforme 2 grammes.

Alcool 50 —

Teinture de belladone 1 ....

Alcoolature de racines d’aconit i ,l‘l ‘ e°u e“

Sirop de codéine, q. s. pour faire 100 c. c.

(Mêmes doses de bromoforme.)

L’eau bromoformée saturée contient environ 5 grammes à 5 gr. 50 de bromoforme par litre, soit 0 gr. 50 à 0 gr. 55 pour 100, ou 0 gr. 05 à 0 gr. 06 par cuillerée à bouche. On peut la prescrire comme véhicule du sirop de belladone :

Eau bromoformée 100 grammes.

Sirop de belladone 20 ou 50 —

Par cuillerées à café.

L’eau bromoformée peut être utile contre les vomissements.

Les bromures sont, d’une façon générale, beaucoup moins efficaces que les remèdes précédents. Ils conviennent surtout chez les enfants nerveux prédisposés aux convulsions. On peut prescrire :

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Bromure de potassium 10 grammes.

Sirop d’écorces d’oranges amères 200 —

Une à cinq ou six. cuillerées à café.

Le chloral est surtout utile comme hypnotique, mais on ne peut en faire un usage habituel; les doses sont de 0 gr. 15 à 0 gr. 50 suivant l’âge :

Hydrate de chloral 5 grammes.

Sirop de fleurs d’oranger 50

Deux à cinq cuillerées à café.

Le chloroforme, que Henry Roger prescrivait à l’intérieur, en potion gommeuse, à la dose de X à XL gouttes, en commençant par VI gouttes, est d’une efficacité douteuse. En inhalation, il peut, à la dose de quelques gouttes, modérer l'intensité et la durée des quintes violentes, mais il faut être très prudent dans son emploi.

L étlier, en sirop, peut être utile dans les mêmes circonstances.

Quant aux opiacés, on sait combien leur maniement est délicat chez l’enfant; on ne peut guère employer que le sirop (lia code ou le sirop de codéine, surtout pour assurer quelque repos pendant la nuit, et jamais d’une façon suivie.

Les préparations de valériane sont difficilement acceptées par les enfants, en raison de leur odeur et de leur saveur répugnantes; elles sont d’ailleurs peu actives; on peut en dire autant de la teinture de drosera, préconisée par M. Lamarre à la dose moyenne de V à XX gouttes répétée plusieurs fois par jour. II. Roger a donné cette teinture aux doses progressives de 1 à 4 grammes sans en retirer d’avantages appréciables; J. Simon a prescrit jusqu’à 10 grammes par jour, et conclut à l'inefficacité absolue de ce médicament. On pourrait utiliser la teinture de drosera comme véhicule du bromoforme :

Bromoforme 2 grammes.

Teinture de drosera 10 —

V à X gouttes dans de l’eau sucrée deux à cinq fois par jour.

On l’associera à la teinture de belladone, à celle d’aconit :

Teinture de drosera .

— de belladone

— d’aconit . .

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