CG
1° celles qui constituent une transformation de capitaux , 2 celles qui constituent prêt ou emprunt; les opérations de liquidation qui éteignent les dettes et les créances; 4“ les frais, escomptes, commissions, gains et pertes de toute sorte. Cherchons de quelle manière la partie double constate ces diverses
sortes d’opérations.
1» Transformations de capitaux. — Dans une tenue de livres aussi simple que celle qui nous servira d’exemple et dans le commerce proprement dit, il n’y a de transformation effective de capitaux que dans les achats et ventes au comptant. K vend au comptant pour 15000 fr. de marchandises. Ce capital, qui existait en ses mains sous une forme, existe toujours en ses mains, mais sous une autre forme, comme espèces. Que fait-il? Il débite le compte qui reçoit, c’est-à-dire Caisse, et crédite Marchandises,
qui fournit, ainsi qu’il suit :
Caisse à Marchandises, fr. 15 000, Pour ventes au comptant •
fil!
11 n’y a pas lieu d’inscrire le nom des acheteurs, avec lesquels la maison n’a rien à faire, puisqu’ils ont page.
De même, lorsque K achète au comptant pour 10 000 fr. de marchandises, il transibrmeun capital qui existait en espèces dans sa caisse et écrit :
Mauchandïses à Caisse, Ir. 10 000, Pour achat au complant, facture Z, n®
Il peut se dispenser d’annoter le nom du vendeur, s’il ne désire le conserver pour la commodité des vérifications.
L’industrie manufacturière et l’agriculture mentionnent fréquemment d’autres transformations de capitaux dont nous nous occuperons plus tard.
2“ Capitaux remis à des tiers ou confiés par eux. — Les opérations qui donnent le plus habituellement ce résultat sont la vente et l’achat à terme. K vend à terme pour 16 000 fr. de marchandises à C. Ce capital cesse d’être cotilié au compte Marchandises pour être confié à C ; en d’antres termes, C le reçoit, donc il le doit ; Marchandises le fournit et il faut, par conséquent, l’en décharger ou créditer. On écrira ;
C, marchand à à Marchandises, fr. 10 003, Montant de n/ facture n®
Au grand-livre, on ouvrira un compte à C et on le débitera de cette somme.
On inscrira de la même manière toutes les ventes à terme et on ouvrira des comptes à chacun de ceux auxquels elles auront été consenties.
Le 5 janvier, K achète à terme à B un lot de marchandises pour le prix de 13000 fr. Ce capital, fourni parB, est confié àK, c’est-à-dire au compte Marchandises, chargé de tous les capitaux qui ont cette forme dans la maison de K. 11 faut donc débiter Marchandises de 13 000 fr. dont on créditera B, ainsi qu’il suit;
Marchandises à B, de fr. 13 000,
Montant de sa facture n° 13 000 »
On inscrira de même tous les achats à terme proprement dits.