‹ Traité élémentaire de conchyliologie (volume 2)Chapitre 12 sur 52 · III. Les vers Testages · texte numérisé non relu

III. Les vers Testages

( i Oscabrion.

2 Balanite.

3 Anatife.

4 Taret.

5 Fistulauc.

1 6 Pbolade.

I 7 Char.

I 8 Anomie.

' 9 Cranie.

io Acarde.

ii Came.

12 Huître.

i 3 Spondyle.

i 4 Placune.

i 5 Perne.

1 16 Mye.

• 17 Solen.

18 Pinne.

19 Moule.

20 Telline.

21 Buearde.

22 Mactre.

23 Donace.

24 Venus.

25 Trigonie.

26 Arche.

27 Peigne.

28 Térébratulc.

29 Fissurelle.

3 o Patelle.

3 i Dentale.

32 Serpule.

33 Arrosoir.

34 Siliquaire.

^ .35 Cône.

36 Porcelaine.

37 Ovule.

38 Olive.

39 Volute.

40 Buccin.

41 Pourpre.

42 Casque.

43 Strombe.

44 Murex.

45 Fuseau.

Spire régulière. .{ 46 Cerite.

47 Vis.

48 Toupie.

49 Sabot.

5 o Bulle.

5 i Bulime.

52 Helice.

53 Planorbe.

54 Natice.

55 Nérite.

56 Haliotide.

57 Argonaute.

„ , 1 58 Ammonite.

Coquille mul- ) 5 o Nautile.

UlIoculaire \ 60 Ortliocérate.

61 Camcrine.

f Spire irrégulière.

Coquille uni- J loculaire. '

3 U Coquilles J univalves.

INTRODUCTION

Linné, comme nous l’avons vu, n’admettait que trente-six genres dans les vers testacés, Bruguière les porte à soixanteet-un. Nous remarquerons une augmentation de six genres dans les multivalves; ce groupe déjà si peu naturel se trouve ici composé d’élémens bien plus étrangers les uns aux autres : les genres pris isolément peuvent être pour la plupart conservés; mais vus dans l’ensemble, ils n’ont entre eux que des rapports très éloignés. Les genres de coquilles bivalves sont également augmentés, on en compte cinq de plus que dans Linné. Déjà Muller avait utilement séparé les térébratules des anomies, les peignes des huîtres; à ces deux genres qu’il adopte, Bruguière ajoute celui des Acardes mal conçu puisqu’il contient à-la-fois les acardes deCommerson, c’està-dire, des épiphyses vertébrales de cétacés, prises pour des coquilles , et les Ostracites de Lapeyrouse, qui sont des Hippurites ou plutôt des Radiolites. Celui des Placunes a été conservé depuis, ainsi que celui desPernes, mais avec quelques modifications.

Bruguière a employé d’une manière convenable, un caractère auquel on avait fait peu d’attention, pour diviser les coquilles bivalves en deux groupes ou deux familles, fondés sur la régularité ou l’irrégularité de la coquille. Ce caractère extérieur traduit d’une manière assez exacte, des modifications considérables dans l’organisation des animaux.

Dans les univalves, nous comptons trente-trois genres, c’est-à-dire, quatorze de plus que dans Linné; cette partie des testacés est divisée à la manière de Linné, en deux sections, la première pour les coquilles sans spire ou à spire irrégulière ; la seconde pour celle à spire régulière; mais une heureuse innovation est celle que Bruguière adopte de Breyne, elle, le conduit à une division d’un degré supérieur à la première ; il partage en effet les coquilles, soit régulières

HISTOIRE LA CONCHYLIOLOGIE. jg

soit irrégulières en Uniloculaires et en Multiloculaires. C’est ainsi que la structure des coquilles entra dès-lors pour beaucoup dans la manière de fixer leurs rapports généraux. Bruguière qui, par un grand nombre d’observations, avait acquis une grande expérience dans la science, ne s’astreignit pas plus à la lettre de Linné pour les univalves que pour les bivalves , et il en résulta un grand nombre de changegemens utiles qui mettent la méthode de Bruguière au-dessus de celle cle Muller lui-même. Dans la première section des coquilles sans spire ou à spire irrégulière, nous trouvons d’abord le bon genre Fissurelle démembré des Patelles, puis les Arrosoirs , et les Siliquaires retirés des Serpules où ils ne pouvaient rester. Nous voyons aussi le genre Taret que Linnéavait mis à côté des Dentales et des Serpules transporté dans les midtivalves, à la vérité dans un groupe très artificiel, mais du moins en rapport avec les Fistulanes et les Pholades. Quant aux Arrosoirs que quelques conchyliologues anciens distinguaient sous le nom de phallus marinus, il était impossible du temps de Bruguière de déterminer leurs vrais rapports, mais c’était déjà beaucoup d’en avoir fait un genre bien caractérisé.

La seconde section, celle des coquilles à spire régulière, nous offre un premier changement : le genre Argonaute est transporté à la fin de la série pour être rapproché le plus possibledesNautileset autres multiloculaires. Du genr ebulla qu’il déplace, Bruguière fait sortir le genre Ovule, qui depuis est resté dans toutes les' méthodes : il le met à la suite des porcelaines. En 1781, c’est-à-dire, dix ans avant la publication du premier volume de la partie des vers de l’Encyclopédie méthodique, Grouovius dans son Zooplvylacium gronovlanum, avait établi ce genre Ovule sous le nom (Y ampli ipe ras, il est a présumer que ce genre, le seul proposé dans

un ouvrage spécialement cité pour les poissons et les insectes , aura échappé à Bruguière et aux autres conchyliologues qui lui ont succédés. Du genre buccin conçu trop largement par Linné, il fait sortir les pourpres et les casques; Adanson avait aussi formé un genre pourpre, mais il était pour le moins aussi confus que celui du buccin de Linné : le genre pourpre de Bruguière n’est donc point une imitation. Le genre fusus avait été pressenti par quelques conchyliologues anciens sous la dénomination aujourd’hui abandonné de cochlea rostrata ; quoiqu’il ait avec les murex un grand nombre de rapports, il pouvait cependant en être utilement séparé, il en est de même des genres Cérite et Vis qu’Adanson proposa le premier, et que Bruguière adopta. Nous verrons en traitant du genre Bulime, combien Bruguière en le créant sur des caractères aussi vagues , s’est écarté des principes qui l’ont presque toujours guidé. Pour rendre plus naturels quelques genres de Linné, il en fait un dans lequel il existe plus de confusion que dans aucun de ceux du sjstema natures, A côté des Hélices, nous trouvons le genre Planorbe déjà admis par plusieurs auteurs depuis Guettard et Geoffroy. Le genre Nérife renfermait plusieurs sorte de coquilles; Bruguière commença leur démembrement parle genre Natice qui a été adopté depuis. Nous arrivons maintenant à la dernière section delà méthode de Bruguière, celle qui est consacrée aux coquilles multiloculaires: elle se compose de quatre genres, et l’on voit pour la première fois un genre Ammonite bien caractérisé, rapproché desNautiles. Nous voyons aussi un genre Cainérine plus connu sous le nom de Nummulite misaussidans le voisinage des Nautiles; quant au genre Orthocérate , c’est celui de Picot de la Peyrouse , et il ne faut pas le confondre avec les Orthocères de Breyne. Le premier genre contient des coquilles bivalves du genre

HISTOIlïli UK I.A CONCHYLIOLOGIE.

Hippurite, et le second, des coquilles cloisonnées droites, voisines par leur structure des nautiles et des béleninites.

Pour terminer ce qui a rapport aux travaux de Bruguière sur la conchyliologie, il nous reste à mentionner les genres qu’il créa dans les planches de l’Encyclopédie : ils ne fout pas partie des tableaux dont nous venons de faire l’examen.

Dans la première section des coquilles bivalves, nous trouvons les deux genres Hironde auicula et Houlette peclum. La seconde section nous offre, i n le genre Ànodonte pour une partie des Cames d’eau douce ou des Moules d’eau douce, de Geoffroy et de Muller. 2 0 Le genre Lime, démembré des Peignes de Muller. 3° Le genre Corbule, dont presque toutes les espèces avaient échappé aux auteurs précédées. 4° Le genre des Capses, qui presque toutes font partie des sanguinolâires de Larnarck, et dont le nom ne s’applique plus aujourd’hui qu’à une seule espèce du genre de Bruguière. 5° Le genre Cardite, démembré des Bucardes. 6° Le genre Tridacne, contenant les plus grandes coquilles bivalves connue et que Linné avait eu le tort de confondre dans les cames quoiqu’elles fussent régulières et non adhérentes. 7 0 Le genre Mulette , pour celles des moules d’eau douce qui ont une charnière articulée. Nous mentionnerons encore les trois bons genres Lingule, Pandore , Galathée; ainsi que ceux non moins utiles qu’il nomma Lucine et Cyclade.

Ainsi, voilà quatorze genres de bivalves qu’il faut ajouter aux vingt-quatre que Bruguière avait adoptés dans ses tableaux. Il put, avant sa mort, terminer tout ce qui était relatif à cette classe des bivalves dans laquelle il fit des améliorations telles, que cette voie réformatrice une fois ouverte il était impossible qu’elle ne conduisît à de plus grands résultats.

liNTKODUCÏION.

Eu réformant aussi sagement qu’il le fit le système lin— néeu, Bruguière eut l’immense mérite, à nos yeux, de commencer parmi nous une ère nouvelle qui, nous affranchissant de la domination servile du législateur d’Upsal, permit aux génies des Lamarck et des Cuvier, de se débarrasser de ces entraves, pour suivre plus exactement l’esprit qui enfanta les admirables méthodes de Linné.

A-peu-près dans le même temps que Bruguière travaillait à l’Encyclopédie , Gmelin préparait une treizième édition du Systema naturœ. Profitant des travaux de Bohadseh, de Martini et Chemnitz, de Rnorr, et surtout de celui si remarquable de Schrôter ( Einleitung in die Conchylienkennlnitz nach Linné iy83), il chercha à rendre plus complète la série des genres de Linné , mais il n’y apporta ([ue de la confusion, et surtout dans la classe des mollusques. Déjà Linné avait fait plus d’une erreur; non-seulement Gmelin ne les rectifia pas, mais il ajouta les siennes propres. Quant aux testacés, la classification est la même, toutefois il jette dans les espèces un désordre tel, qu’il est bien difficile de les reconnaître pour la plupart; on y remarque une foule de doubles emplois , et un très grand nombre d’erreurs dans la synonymie.

Tels sont les travaux les plus importans qui ont précédé ceux de Cuvier et de Lamarck; résultant de ceux de Linné, ils en sont, pour ainsi dire, la continuation: partout on retrouve sur eux le cachet linnéen, et c’est sous l’empire du . énie de ce grand homme que, s’empressant de midtiplier les observations , ils peuvent placer les faits avec facilité dans cette grande harmonie méthodique.

Avant d’aller plus loin , et lorsque nous sommes à la fin du dix-huitième siècle, avant d’examiner les travaux de Poli et des deux plus grands zoologistes de notre siècle, Cuvier

HISTOIRE DE IA C0iNC.I1YL10I.0G1E.

et Lainarek, jetons en arrière un coup-d’œil rapide, et résumons brièvement ce que la science qui nous occupe avait définitivement acquis.

L’érudition du seizième siècle avait épuisé ses recherches sur les travaux des anciens. Aldrovante surtout, que, suivant nous, on ne juge pas selon son mérite, eut la patience de rassembler , dans un seul ouvrage et dans un ordre assez méthodique , tout ce que les anciens avaient laissé sur l’histoire naturelle; rien n’échappe à ses investigations, il consulte tour à-tour les poètes, les géographes, les historiens, les voyageurs, les médecins et principalement les naturalistes; il prend où il le trouve un mot, une phrase sur tel animal, et quelle que soit leur valeur, il les met à leur place; est-ce un préjugé, une fable, il les donne comme tels; est-ce une sérieuse observation, il la présente avec des réflexions; en un mot, il fait l’iuventaire complet des anciens, et, après avoir si dignement rempli sa tâche, il pouvait dire aux naturalistes : voilà ce que nous savons , vous qui me succédez, observez si vous voulez faire faire des progrès à la science.

La connaissance des anciens était , en effet, un véritable point de départ. Affranchi désormais des recherches minutieusesdece côté, ce fut de ce moment qu’on se livra de plus en plus à l’observation , et nous voyons paraître les ouvrages de Fabius Columna, de Lister, de Rumphius, de Bonanni, de Petiver, de Langius, de Séba, de Gualtieri , etc. , tous occupés à faire connaître les résultats de leurs recherches, tous faisant des efforts pour y mettre de l’ordre, mais ne réussissant presque jamais n’ayant aucune règle qui les guidât.

Il s’était trouvé des hommes, des philosophes, qui avaient reconnu l’analogie des animaux qui peuplaient la terre

INTRODUCTION

dans les premiers âges du monde avec ceux qu’ils avaient sons les yeux; ils concevaient que leurs dépouilles fossiles étaient du domaine de la zoologie. Malheureusement, d’un autre côté, il s’en trouva un plus grand nombre qui, préoccupés de questions étrangères à la vraie science, employèrent, pour lescontester ou pour les défendre, desmoyens incomplets d’observation. Dans un intérêt purement religieux, ces esprits préoccupés s’emparèrent de l’oryctologie, en firent une science isolée, pour ainsi dire à leur usage, et , par cet isolement même de la zoologie, firent avorter dès le principe tout ce que l’étude simultanée des animaux de tous les âges pouvait produire en grands et beaux résultats.

Il existait un grand nombre d’observations, une multitude de faits étaient consignés dans les ouvrages des savans, mais néanmoins tout était confusion. Linné parut , et ce fut un rayon céleste éclairant le chaos. Dès ce moment, l’ordre, la méthode, régnèrent avec sévérité sur l’étude des sciences et assurèrent à jamais leurs progrès, pour ainsi dire, sans limite. Comme dans toute chose qui commence, de l’imperfection demeure; le système linnéen, du premier jet, ne pouvait être parfait: on tenta des améliorations, et nous avons vu comment, en profitant, d’une manière incomplète il faut l’avouer, des travaux des Adanson, des Guettard, des Geoffroy, des Muller, Bruguière sut les augmenter et maintenir la partie des sciences qu’il cultivait , eu dehors de la déviation momentanée que le génie de Buffon imprima à la marche méthodique de Linné.

Rondelet et Bélon divisèrent les coquilles en bivalves et en univalves; et, à l’exemple d’Aristote, ils formèrent une classe à part des poulpes, à la suite des poissons. Cette division fut adoptée par Gesner, Aldrovante, Jonston, etc.; ils décrivent chaque espèce isolément ou en forment cer-

HISTOIRE DE LA CONCHYLIOLOGIE

tains groupes d'après la forme extérieure: les Porcelaines, les Peignes, les Huîtres, sont particulièrement mieux circonscrits. A ces divisions, Lister ajoute celles d’Aristote; d’après l’habitation, il fait un certain nombre de genres très naturels sous le nom de chapitre, de section, etc., mais il ne les caractérise pas; il se laisse aller à l’analogie naturelle des espèces et sa grande sagacité le guide heureusement. Langius semble vouloir caractériser un grand nombre de genres par des phrases qui paraissent suffisantes, et, parle fait, il en caractérise seulement quelques-uns, les Patelles, les Dentales, les Porcelaines, les cornes d’ammon, parmi les univalves ; les piunes, les Bucardes, les Pholades, les Spoudyles, les Huîtres, parmi les bivalves. Breyne, saisissant d’autres caractères, partage les coquilles d’après leur structure intérieure, en Monothalames ou à cavité simple, et en Polythalames ou à cavité divisée régulièrement par des cloisons. Il indique les divisions générales en mentionnant dans chacunes d’elles quelques genres pour exemple: c’est ainsi que, dans les polythalames , il cite les Nautiles, les Ammonites, les Lituites et les Orthocérates.

Nous avons vu dans l’ouvrage de Gualtieri l’application de la méthode conchyliologique de Tournefort; nous avons compté les genres que l’on doit aux investigations de ce grand botaniste, qui ne possédait pas plus que ses devanciers, les principes qui peuvent seuls guider vers le but. Ces principes furent posés par Guettard et par Adansou pendant que Linné , de son côté, les découvrait d’une manière plus générale, et en faisait l’application à toute l’histoire naturelle.

Si, sans comprendre les travaux de Bruguière, nous voulions énumérer tous les bons genres répandus dans tous les auteurs qui l’ont précédé, nous en compterions certainement

8 fi

INTRODUCTION

près de cent, et c’est pour cette raison que nous disions que Bruguière n’a pas profité autant qu’il l’aurait pu des travaux de ses devanciers.

Nous allons exposer maintenant ce que l’on doit aux ouvrages des auteurs de ce siècle.

On a dû remarquer que la classe des vers mollusques de Linné, était celle où il existait le plus de confusion; pour bien classer ces animaux, il aurait fallu les juger, non d’après des rapports assez vagues de formes extérieures, mais d’après leur structure interne. Peu d’anatomistes s’étaient livrés à ces sortes de recherches , ceux qui avaient fait des tentatives y échouèrent presque complètement; aussi on a dû remarquer le petit nombre que nous en avons cité.

Linné et les auteurs qui ont écrit dans le même temps, manquant des observations nécessaires * se sont contentés d’indiquer, à la tête de chaque genre, la place que devait occuper les caractères de l’animal. Malgré les travaux d’Adanson , de Fabricius, de Muller et des autres anatomistes que nous avons cité , cette imperfection , dans la méthode linnéennc, fut maintenue jusqu’au moment où Poli, ce savant médecin napolitain, ayant publié son grand et magnifique ouvrage, donna aux zoologistes les moyens de caractériser d’une manière rationnelle et complète, un grand nombre de genres. Cet habile anatomiste, habitant près d’une mer riche en mollusques , ayant près de lui des élèves disposés à le seconder, et rassemblant avec ardeur tous les matériaux nécessaires à de grands travaux anatomiques sur ces animaux, publia, en 1795, cet ouvrage si important dans lequel on trouve à-la-fois des modèles pour l’exaclitude des descriptions et pour l’exécution remarquable de magnifiques dessins. Poli ne chercha pas à mettre en rapport les caractères des animaux avec ceux de leur enveloppe testa-

1IIST0I RE DE LA tOXUHYLIOLOClE. 87

cée; il suivit par conséquent une marche tout-à-fait differente de celle de Guettard, d’Adanson et de Geoffroy, et la méthode qu’il proposa est uniquement fondée sur les caractères des animaux; malheureusement elle n’a été faite que pour une seule classe des mollusques , les mollusques acéphalés; il laissa à faire à ses successeurs tout ce qui regarde les mollusques céphalés, abondamment répandus dans les mers qu’il explora avec un soin si minutieux.

Nous présentons ici le tableau de l’arrangement méthodique de Poli.

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