‹ Traité élémentaire de conchyliologie (volume 3)Chapitre 65 sur 127 · GENRE TRENTE-NEUVIÈME · texte numérisé non relu

GENRE TRENTE-NEUVIÈME

SASTG'UlSirOXiAIB.E, Sanguinolana. (Lamk.)

CARACTÈRES GENERIQUES. — Animal inconnu.

Coquille transverse, subelliptique, un peu bâillante aux extrémités ; bord cardinal étroit', ayant deux dents cardinales inégales , petites sur chaque valve ; nymphes peu saillantes , portant un ligament externe bombé. Impression musculaire antérieure ovale , la postérieure circulaire ; impression palléale allongée jusqu a l'extrémité postérieure des valves, et produisant une sinuosité postérieure peu profonde, dilatée et subtrian gulaire.

SYNONYMIE GENERIQUE. — Lobariü , Schumacher. — Tellina, Lister, Knorr. — ^olen, Chemnitz, Schrœter, Gmelin, Bru*

guicres, Wood, Dilhvyn. — Sangidnolaria, Lamarck, Roissy, Brookes, Sü\yerby, Reeve, Hanley, Cuvier, Rang. ~ Psammobia , Deshayes [olim] , Desmoulins.

Jusqu’ici beaucoup d’incertitude a régné sur les genres (7ap.se et Sa/i{/Mmo(aïre. Lamarck , le premier, a publié des opinions différentes au sujet do ces genres, et les vacilJations de ce naturaliste ont entraîné celles de la plupart des conchyliologues. Pour rétablir exactement ces genres dans la Méthode, et pour éviter àTavenir toute méprise à leur sujet, il est nécessaire d’en retracer Thistoire avep quelques détails et de rendre à chacun d’eux les caractères qui leur appartiennent.

Le genre Sanguinolaire a été proposé pour le première fois par La* marck en 4 799, dans le premier volume des Mémoires de la Société d'histoire iiaturelle de Paris. Le Solen sanguinolentus de Gmelin, coquille connue de tous les conchyliologues , sert de type à ce nouveau genre, et Lamarck le maintient dans les ouvrages qu’il a successivement publiés : Système des animaux sans vertèbres , Philosophie zoohgique , Extrait du cours. Ce genre fut accepté par Roissy, Brookes , et quelques autres autours, qui ont trouvé dans la coquille, qui lui sert de type, des caractères qui en justifient la nécessité.

A côté de ce genre Sanguinolaire . Lamarck admettait , dans les ouvrages que nous' venons de citer de lui, un genre Capso, fondé par Bruguières dans les planches de V Encyclopédie. Dans ce genre Capse, nous trouvons deux sortes de coquilles : des Tellines et le Vernis deflora(fi de Linné. Lamarck adopta d’abord comme, type du genre Capse le Tellina angulata de Linné ; un peu plus tard dans son Système des animaux sans vertèbres , ayant reconnu probablement que le Tellina angulata est une véritable Telllne, il prit le TVnii.s deporata pour type nouveau du genre Capse.

M. de Roissy, dans le Buffon de Sonnini , adoptant plus rigoureusement le genre Capse de Bruguières , y introduisit à la fois le Tellina angulata ci le Venus deporata , coquilles qui, assurément, n’offrent pas les mômes caractères génériques. Quoique avant 181 8 le genre Sanguinolaire ne fût nullement défini et surtout bien caractérisé par l’espèce qui lui sert de type, M. Schumacher, conservant des doutes, le reproduisit sous le nom de Lobaria dans son Essai d'une classipcation des vers testacés , et le caractérisa par la même espèce que Lamarck. le Solen sanguinolentus de Gmelin. 11 est évident par là que le genre Lobaria est un double emploi des Sanguinolaires , et qu’il doit être relégué dans la synonymie générique. En 1818, lorsque Lamarck publia le S® vo-

ÏÆS l’SAMMOniDlîS.

hime des sans vertèbres, on trouva clans !o genre Sangiiino-

lairo , non seulement lo So/e;t saîu/uïnofenfns, mais encore le Kenws deflorata , c’est-â-dire que sous cette dénomination générique Lamarclc a réuni ses deux anciens genres Sanguinolaire et Capse. Nous n’avons pas à blâmer celte opinion de notre grand naturaliste, mais le tort qu* il a eu , après avoir supprimé le genre Capso , c'est de reprendre ce nom pour l’attribuer à un genre fort différent, très voisin des Donaces , et qui, selon toutes les probabilités, devra disparaître de la Méthcwic. ('elle transposition des dénominations génériques est la chose la plus fâcheuse qui puisse arriver pour la nomenclature, et l’incertitude qui y règne encore en est le résultat. Afin d'éviter à l’avenir toute confusion au sujet des genres qui: nous occupent , il faut convenir que définitivement le genre Sanguinolaire aura pour type le Solen sangumoïentus et le genre Capse le Kenus deflorala. Ceci une fois reconnu et accepté, les deux genres en question prennent naturellement leur place dans le voisinage des Psammobios , et doivent faire partie de la mémo famille.

Les coquilles du genre Sanguinolairo sont en petit nombre ; elles sont ovalaires et transverses , plus élargies en avant qu’en arrière ; elles sont aplaties et leur forme générale rappelle assez celle de certaines Tellines; elles sont inéquilatérales, le côté antérieur, très obtus, estiiii peu plus court que le postérieur. Le bord ventral est allongé ; il a une courbure comparable à celle du grand côté d’une ellipse. Des crochets petits, opposés, partagent le bord supérieur en deux parties égales; l’antérieur commence la courbure du côté antérieur, la postérieure se projette en ligne droite* en formant un angle extrêmement ouvert avec la première partie , et va joindre en arrière l’extrémité du bord ventral. Dans les Tellines et dans un grand nombre d’autres genres , le côté postérieur présente deux angles , l’un supérieur ou dorsal , l'autre inférieur ou ventral. Dans les Sanguinolaires , l’angle ventral n’existe pas; le bord inférieur de la coquille se continuant sans interruption jusqu’à l'angle dorsal. La surface externe de ces coquilles est lisse; elle est recouverte, surtout vers les bords, d’im épiderme [leu épais, caduc, ot qui , en débordant la portion solide du test , est destiné à revêtir le bord exsertile dumantfeau de l'animal.

Le bord cardinal est étroit, peu épais; il porte immédiatement audessous du crochet deux petites dents cardinales , divergentes et inégales. La dent cardinale antérieure de la valve gauche est la plus grosse , la dent cardinale postérieure de la valve droite est également la ]»lus grosse , de sorte qu’à une dent faible d’une valve correspond une dent forte de l'autre valve. 11 n’existe aucune trace de dents latérales .

le ligament est externe; il est allongé , peu bombé eu dehors . et il est adhérent sur des nymphes superficielles , peru épaisses et peu proéminentes, Les impressions musculaires appartiennent à la région supérieure de la coquille; cependant elles descendent plus bas que dans les Psammobies., et la postérieure surtout, complètement isolée du bord supérieur, en est plus écartée que dans d'autres genres. L’impression musculaire antérieure est ovalaire , .elle s'élargit en raquette ; son extrémité supérieure est pointue , et elle paraît se prolonger au-dessous du bord cardinal , parce qu'elle se continue avec la petite impression musculaire du rétracteur antérieur du pied. L’impression musquiaire postérieure est ovale , subcirculaire ; entre elle et l’extrémité du bord Supérieur se remarque une petite impression. subquadrauguiaire produite par le muscle rélracteur postérieur du pied..

L’impression palléale présente des caractères qui n'existent pas dans les Psammobies; elle part du milieu du bord inférieur de l'impression musculaire antérieure ; elle se place parallèlement au bord ventral de la coquille, et elle en suit régulièrement la courbure jusque vers l’exlrémilé postérieure du test, remontant très haut, vers l’angle dorsal et dépassant ainsi le bord postérieur de l'impression musculaire. De cette disposition résulte un, étranglement considérable de l'entrée de la sinuosité postérieure du manteau, pressée on quelque sorte par le muscle postérieur, situé beaucoup plus bas que dans beaucoup d'autres Mollusques. La sinuosité Se confond par son bord inférieur avec la portion ventrale ,de l’impression palléale. Parvenue un peu en avant de la charnière, la sinuosité se détache, en formant une ligne oblique , qui se dirige d’avant eu arrière et de bas en haut. Cette ligne est sans sinuosité; parvenue vers, le milieu de l’espace circonscrit par l'impression ventrale et le bord cardinal , elle forme u;i angle aigu et redescend obliquement du haut en bas et d’avant en arrière , .pour gagner, en décrivant une courbure, le bord inférieur de l’impression postérieure. Trois lignes circonscrivent la sinuosité palléale, et ces trois lignes forment entre elles un triangle, dont l’angle le plus allongé est médiocrement ouvert. Tout en conservant de l'analogie avec celle dos Tellines , cette impression en ditfère par la large troncature de son extrémité anlérieure; elle ressemble aussi à celle des Lavignpns , mais elle s'en distingue non seulement par une moindre étendue, mais encore par la forme toute spéciale que nous venons de décrire.

L’animal du genre Sanguinolaire n'est malheureusement point connu ; cependant il habite en très grande abondance les plages sablonneuses de la Guadeloupe et de la Martinique. Tout nous porté à . croire que

LES PSAMMOBIDËS.

l’animal est pourvu d’un pied robuste, si nous en jugeons d’après l’étendue des impressions des muscles rétracteurs de cel organe. Le rétrécissement de l’entrée du sinus palléal, la dilatation de ce sinus, est pour nous un indice certain que l’animal des Sanguinolaires se termine en arrière par deux siphons complètement -séparés. Nous pouvons même assurer que chez l’animal en question, le manteau peut se creuser d'une cavité postérieure destinée à recevoir les siphons au moment de leur contraction, car nous observons en avant du muscle postérieur, et sur la ligne supérieure de la.sinuosilé palléale, l’impression spéciale d’un petit musclé qui vient s’irradier dans la portion du manteau dont nous venons de parler ; peut-être qu'au moyen de l’observation d’un grand nombre d'animaux mollusques de k classe dos Dymiaires, on parviendra- à reconnaître à quelle hauteur se fait la commissure postérieure du manteau , d’après le modç d’union de la sinuosité palléale avec la portion ventrale de l'impression du manteau. '

Le genre Sanguinolaire , étant circonscrit comme nous venons de le faire, se trouve réduit à un très petit nombre d’espèces. Nous en connaissons seulement deux vivantes; il faudra rejeter aussi de ce genre les nombreuses espèces fossiles qui y ont été successivement introduites. Toutes cos espèces auraient besoin d’être revues avec le plus grand soin ; car, même en conservant au genre Sanguinolaire toute rétcndiic que lui a donnée Lamarck, il n’y a pas une seule de /ces espèces qui en présente les caractères; aussi Ton peut considérer que les genres Psammobies, Sanguinolaires etCapses, sont devenus pour les paléontologistes des véritables incertœ sedis dans lesquels ils ent déposé les especes fossiles dont ils n'ont pu connaître le genre d’une manière authentique. Se laissant guider par des formes extérieures, souvent trompeuses , soit de moules imparfaits; soit de coquilles entières , mais dont la charnière est. restée inconnue , ils ont fait de ces genres un mélange hétérogène dont il est bien difficile actuellement de classer convenablement les divers matériaux., Pour les distribuer d’une manière convenable, il faudrait les réunir en môme temps sous -les yeux , les comparer et n’admettre que celles des espèces qui offriraient les caractères de l’iin des genres ; mais il sera impossible d’atteindre le but aussi longtemps que le zoologiste n'aura pour éclairer son opinion que des figures incorrectes, incomplètes , et dont les défauts ne seront pas rachetés par de bonnes de.scriptions.

' U est quelquefois arrivé aux paléontologistes de distribuer c.apricieusemeiU leurs fossiles dans des genres dont ils ont connu les noms et oublié les caractères distinctifs. Pourquoi par exemple, M. Philips, dans le

DOU/JKMJi l'AMlLLli.

1" volume- de hi Géologie du Yorixshire, place-l-il la coquille de la pl. '14, fig. \ , dans le genre Sungninolavia ^ tandis qu’il met dans les Ânxiphidesma une autre coquille extrêmement voisine, représentée pl. 3, lig. 25? A la planche 12, fig. 9, nous trouvons sous le nom de Sanguinolaire une coquille qui , génériquement , ne paraît point dissemblable à celles représentées pl. 2, fig. 14, sous le nom de LuXniria, pi. 9 , fig. 13 , et pl. 1 1 , fig. 1 5 , sous le nom de PuUastra. Nous ne poursuivrons pas ici plus loin l’examen des espèces de M. Philips, plus tard nous aurons l'occasion de le continuer.

Nous avons déjà retiré des Sanguinolaires un bon nombre d'espèces qui nous ont paru avoir les caractères des Psammobies ; elles sont citées comme douteuses à la suite de ce genre ; mais il nous en reste beaucoup d'autres qui ont été figurées comme Sanguinolaires et placées dans ce genre , et nous nous trouvons dans l'obligation de les soumettre actuellement à un rapide examen.

Les treize espèces suivantes ont la forme extérieure desCardites ou des CypricardeS:; nous préférons les classer dans Tun de ces genres , plutôt que de les laisser parmi les Sanguinolaires, dont elles n'oflrent même pas la forme générale. Ce sont {Q^Sanguinolariainaxmo., oUonga, piicala, de M. Portloclc. Toutes les autres sont figurées par M. Goldfuss : Sanguinolaria gracilis , pusüla , Neptuni, pygmeea ^ slndta ^ de Munster; dorsata, compresfia ^ truncata, lamellosa et carinata ^ de Goldfuss. Nous retrouverons plus tard ces cs|)èces dans le genre Cypri^ carde, et nous en indiquerons alors la distribution géologique.

Il y a trois espèces : Sanguinolaria Ungeri , llœmer ; Phascolimi et Tellinaria , de Goldfuss, qui ont la forme des coquilles du genre Put^ la^tra; nous les reprendrons aussi à la suite de ce genre.

Le Sanguinolana trigona de Münsler n‘a pas la forme d’une Sanguinolaire, mais plutôt celle d’une Madré; mais rien ne prouve qu’il dépende de ce dernier genre.

Le .Sattffixï'noiana undulaia^ de Sowerby, est une Anatine , ainsi que M. Morris lui-même l’a reconnu, et le Sanguinolaria lata, de Münster, nous l'avons reporté au genre Thracio.

Il nous reste actuellement neuf espèces, véritable capul morltium, sur lesquelles il nous est impossible de nous prononcer : la plupart sont de bonnes espèces , mais les yeux de lynx nous manquent pour deviner le genre; ce sont les Sanguinolaria gibbosa, Sowerby; orcuala et iiimida^ Philips, et lœvigatUj Goldfuss. Sous le nom de Sanguinolaria sulcala , nous trouvons trois espèces : une de Philips , une de Münster, la troisième de Porllock. Sous la dénomination de Sanguinolaria wulata ,

LKA PSAMMOBIDI-S.

SP rangent deux espèces , l’une de Porl.lock , l'autre de Miiusler. Enfin , pour terminer cette revue des Sanguinolaires fossiles , nous renverrons aux Teliines de la section des Tellinides , notre Sani/«ûio/aj*ta Lamarckii du bassin de Paris, qui, après notre nouvel examen, n’est réeUcinciU pas du genre tel qu'il est constitué aujourd'hui.

Sanguiuolaire rose. Sanguinolaria sangxdnolenia. l^mn^.

PI. lAhisA, 1. 2. 3. - *

s. Testa transversâ , ihcequîhterali ^ semi^orbîcnlatâ^ utroque Intere hiante ^ vahis convexinscuUs ^ aîhîs ad apicem roseo tinctis , trans^ versim obsolète striatis.

Lister. CodcIi, pl. 397. f, 236,

Kuorr. Vergn. t. 4. pt. 3, f. 4.

Solen. Cheomitz. Conch. t. 6. p. 72. pl. 7, f. 56.

Sofen. Srhrijler. Einl. t. 2, p. 636. n" 5,

Salen sangainolentus. Gmelin. p. 3227. n® iS.

Solen fucatus, Spengler. Mém. de la Soc. d’hist. nat. de Copenii. t. 3.

p. I tX. n® 23. ^

Sùhiï^ Bnig. Eiicy. pl. 227. f. i.

Snn^uïnolaria rosen. Lamk. Soc. d’hist. nat. de Paris, t. i. p. 84.

Id. Lamk. Sysl. des An. s. vert. p. 123.

Jtl, Uoissy, Biilf. Moll. t. 6. p. 4*22. pl, 69. f. 4.

Wooil. General conch. p. ï36. pl. 33. f. 4,

Biuoke.s. Introd. p. 54. pl. 2. f, 14.

Solen sanguinoleritns. Dilhv. Cat. 1. i, p. 67. n® 25.

Z-oW/û roxtfrt. Schumacher. Nouv. sysl. p. 122. pl.6. f. t. Sanguinolarîa rosea. Lamk. An. s. vert. t. 5. p. 5i i. 11® 2.

Solen saiigniHolenlus. Wood. Ind, teslac. pl. 3. f. 28.

Psammobia. Desh. Ency. mélh. t. 3. p. 852. n® 5.

Cuvier, Règne anim. 2* éd. t. 3. p. i5S.

Sangulnolaria rosea, Sowerhy. Généra of shells. f, r.

Tsammoblà, Desh. dans Lamk. An. s. vert. 2* éd. t. 6. p. 170. n® 2. Sanguinalaria rosea. Reeve. Conch. svst. t. i. p. 76. pl. 52. f. 1 . Hanley. Desc. cat. t. 1. p. 55.

Catlow. Concti. nomencl. p. 20.

Xous restituons à celte espèce son nom que Gmelin , le premier, jui imposa. Le nom spérifique est assez dissemblable du générique pour

pouvoir être maintenu sans que la nomenclature en ressente la moindre confusion.

Le Sangtiinolaria sanguinolenla est une coquille bien répandue dans les collections ; elle a l'apparence d’une Tellinc dont le pli postérieur aurait été effacé ; ovale , oblongue , Irahsverse , aplatie ; elle est ioéqui- Jatérale , un peu bâillante en avant cl en arrière; les deux portions du bord dorsal forment entre elles un angle très ouvert, une ligne presque droite; le côté antérieur est large, coupé à peu près en demi-cercle; le côté inférieur est régulièrement arqué , et il ne se termine point à un angle postérieur et inférieur, comme dans un grand nombre de coquilles, il se continue jusqu’à l’angle supérieur et postérieur; cet angle est arrondi. Toute la surface est lisse et brillante: les crochets, peu proéminents , sont teintés d’une belle couleur rose pourprée, qui s’étend jusque vers le milieu des valves en diminuant gradueliemenl'd'intensité; le reste de la surface est d'un blanc rosé très pâle ; à l’intérieur, la coquille est d’un rose plus uniforme ; les bords seuls sont blancs. La charnière est étroite, elle porte deux dents inégales sur la valve droite, l’antérieure est la plus courte ; sur la valve gauche il existe une seule dent médiane assez grosse, et en arriéré le riidiment Très mince d'une seconde dent cardinale.

Cette espèce habile en abondance lés plages sableuses des AhLilievS.

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