PANARIS NERVEUX
un doigt, par un orteil, ou par le ta . P ^ envahie. La maladie met ainsi l’avant-bras, la jambe, la cuisse. La P complet développement
de quelques semaines à plusieurs années a atteindre 1-
L’érythromélslgie P«“' ' .'«.ode, k » IM» W «V
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‘•ÆSKÏHSÏ » »n8~ »«',«. (ergotisme o. MM * ’* fatigue, J» surmenage, du '‘"[“““m.ïclive favorable ; le froid e.lme le. dou-
l’antipyrine chez les rhumatisants, le suliate de qui
ÉRYTHROMÉLIE
tension des pieds et des mains, ces ava ’cegsus aboutit à l’atrophie cutanée,
infiltration des téguments; peu a peu p subjectives ; parfois il y a des
Hile ne MMf ^ p. 170 : il y
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mer-) .,n der Aerzte in Wien, avril 1902) ont insiste
avec r«M*
D , . PANARIS nerveux
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tion très voisine de la scleiodacty ie, c ^ poussées symétriques du cote des
thromélalgie, et qui est « constituée P flement) de la chaleur, des
extrémités supérieures, carac ense accentuée, et surtout par des accès dou-
battements artériels, de la rougeu < p , • , plus violent avec insomnie
loureux atroces, rappelant les “ouleurs du pana ml ^ ,a fissuration
complète. Ces accès se terminent au bout a q J 1 ^ entier se
d’un point de l’extrémité du doigt, ep ® ,a peau est sclérosée, collée
détache; dans quelques cas, il se con en c ^ suppuration. Comme prélude à la au périoste et à l’os qui s’atrophie sans . refroidissement du doigt, qui conti- ““ ^“ation des‘ douleurs. » Le contact de l’eau froide
i T ius ailiples détails aux ouvrages de pathologie neneuse.
1 Nous renvoyons pour de plus amples
peut donner des accès. La malade deQuinquaud avait eu des fièvres intermittentes, ce qui complique un peu le tableau clinique : car l’on sait que l'impaludisme cause des accidents presque analogues.
Nous avons observé un cas de panaris nerveux chez une jeune fille de quatorze ans qui en a été atteinte jusqu’à l’âge de vingt-six ans : elle n’avait jamais eu de fièvres intermittentes. Comme la malade de Quinquaud, la nôtre était rhumatisante, ou, pour mieux dire, issue de parents rhumatisants, et extraordinairement émotive.
Il est évident que cette affection est d’origine nerveuse.
Traitement. — Quinquaud a employé chez sa malade les fumigations des extrémités supérieures deux fois par jour, les applications de pointes de feu et de vésicatoires sur le trajet des nerfs. Nous avons obtenu une guérison complète par des enveloppements constants des deux doigts pris avec un liniment laudanisé chloroformé, par des applications irritantes et des frictions excitantes sur la région cervicale et sur le trajet des nerfs, et par l’emploi prolongé du valérianate d’ammoniaque et du valérianate de quinine. Nous pensons que ce sont là les deux médicaments internes qui doivent de beaucoup être préférés dans ces cas.
E. — GRANULOSIS RUBRA NASI
C’est Jadassohn qui adonné la première description complète de cette forme morbide en 1901 : mais il est probable que Pringle en 1894 et Luithlen en 1900 en avaient déjà publié des cas. Elle semble être rare en France. Cependant Dubreuilh (Journal de méd. de Bordeaux , n° 6, 1902), Audry (Journal des malad. eut. et
syph., nov. 1903), Marcel Sée (Soc. de dermat., 3 novembre 1904), et H. Malherbe (. Journal des malad. eut. et syph., p. 96, 1905), en ont fait connaître chacun un cas. (Voir en outre le dernier travail d’Hallopeau qui en a vu quatre cas à sa consultation de l’hôpital Saint-Louis: Contribution à l'étude clinique, pathogénique et nosologique de la granulosis rubra nasi : Journal des maladies cutanées et syphilitiques, avril 1906, p. 241). Nous en avons observé plusieurs exemples dans notre clientèle, sans y attacher de l’importance.
Cette affection est caractérisée par une rougeur du bout du nez, par de petites papules rouges et aplaties existant sur cette base rouge, et par une hyperidrose notable de toute cette surface sur laquelle la sueur transsude sous la forme de gouttelettes perlées brillantes qui se reproduisent incessamment. Il semble (Hallopeau) qu’il puisse y avoir propagation des lésions cutanées aux pourtours des oreilles, aux joues et à la lèvre supérieure.
D’après Dubreuilh il pourrait en outre y avoir production d’hydrocystomes, et cette idée a été également soutenue par A. Lebet, élève de Jadassohn (. Annales de Dermat ., p. 273, 1903).
Au point de vue anatomo-pathologique, il y aurait une légère parakératose autour des pores sudoripares, de l’œdème du corps muqueux : les capillaires des
Fig. 335. — Granulosis rubra nasi avec hyperidrose localisée au bout du nez.
AUTOGRAPHISME OU DERMOGRAPHISME
couches papillaires et sous-papillaires sont fort dilates; tout autou une infiltration de leucocytes, de cellules du tissu conjonctif, de que q 11
len : les «landes sudoripares sont hypertrophiées et tout autour d elles foyers d’infiltration cellulaire. L’ensemble des lésions représenté u P inflammatoire chronique ayant son point de départ autour des glandes ^onpare et des vaisseaux (voir Walther Pick, Archiv. fur format, und Syph., v .
^ Cetté affection semble être héréditaire ; elle est spéciale au jeune âge : à partir de seize^ ans el le° disparait peu à peu spontanément. Elle s’observe surtout chez les enfants débiles, malingres, ayant l’aspect dit scrofuleux, et acro-asphyxique.
Il semble une la médication doive consister en 1 administration de toniques a l’intérieur; extérieurement, ce sont les scarifications linéaires quadrillées qui on paru le mieux réussir à Malherbe.
p AUTOGRAPHISME ou dermographisme
( Urticaire factice ou dermo graphique.)
Symptômes - 11 y a des personnes dont la peau est d’une impressionnabilité extrême au moindre contact; il suffit de promener légèrement sur leurs la pointe d’un instrument mousse quelconque pour voir presque a 1 instant su „*,Pr.r.« IW, .« I..HI1CU1.. pileux deviennent saillants^
au bout de trente secondes, il se forme une raie rose entouree de deux ia blanches. Au bout de deux ou trois minutes, il s’est produit une e evuic centrale considérable de 3 cà 8 millimètres de large faisant une sai îe ; ‘
limètres au-dessus du niveau des téguments, entouree d u , U t ü
de telle sorte que, lorsque le phénomène est a son maximum de deve oppemen existe des saillies figurant toutes sortes de dessins suivant le ex ,
d’un blanc rosé, surélevées en dôme, au niveau desquelles il y a une la température locale pouvant atteindre jusqu à un degié et c emi. a L aspect est assez identique à celui de l’urticaire porcelainique, mais cette lésion diffère essentiellement de l’urticaire par l’absence complété df Promenés ou loureux • il n’y a ni prurit, ni cuisson. Peu à peu 1 elevure s affaisse, la ouDem disparait, et tout rentre dans l’ordre au bout d’un laps de temps qui varie de vingt
“ c'est à^e phénomènTque Dujardin -Beaumetz et Mesnet ont donné le nom d ’autoaraphisme On l’a désigné aussi sous le nom d’urticaire artificielle ou factice et presque tous les dermatologistes en font une simple urticaire provoquée malgr cet accord presque unanime, nous croyons qu’il y a des distinctions a établi!. L un su et en puissance d’éruption d’urticaire, on peut en effet provoquer pai un traumatisme des téguments une éruption urticarienne. Voila ce qui nous >par vraiment di°ne du nom d’urticaire artificielle ou factice : ce n est point 1 autoB p" U collent également de distinguer de l’autographisme, la «mp e raie rouge éphémère que provoque presque normalement sur les peaux i an
C°i1te<st fréluent^ferverTautographisme chez les malades qui présentent des troubles delà sensibilité, de l’analgésie, de l’anesthésie soit générale soit par De e des désordres du côté des organes des sens, de 1 impressionnabilité nerveuse,
un mot des symptômes d’hystérie.
C’est purement et simplement un acte réflexe : les sujets peuvent y être prédisposés pendant des années entières : il semble qu’il se produise avec plus d’intensité au printemps, au moment des règles, après des émotions vives.
Fig. 336. — Dermographisme.
Traitement. — On ne connaît pas de traitement efficace de T autographisme. Nous croyons qu’il faut soigner l’état général, puisque ce phénomène se relie pour ainsi dire toujours à ce qu’on appelle en France le neuro-arthritisme plus ou moins accentué.
Chair de poule. — A côté du dermographisme, nous mentionnons l’état particulier et transitoire de la peau auquel on a donné le nom de chair de poule, et qui consiste dans l’érection des follicules pileux sous la forme de petites éminences dures coniques : il est dû à la contraction des fibres lisses des follicules pileux, et survient brusquement sous l’impression du froid, d’une frayeur, etc.