DROIT D'ACCESSION RELATIVEMENT AUX MEUBLES
Deux choses mobilières ont été unies par le maître de l'une d'elles, sans le consentement de l'autre maître. A qui
la chos» ainsi formée ?
— L'auteur de l'union est-il de bonne foi, se croit-il à juste titre propriétaire de la chose unie. — L'objet entier lui apparti nt. « En fait de meubles, la possession vaut litre. » (G. C. 2279.)
— L'auteur de l'union est-il de mauvaise foi. — On
applique la règle : Accessorium sequitur principale.
Comment distinguer le principal de f accessoire ?
Le texte en adonné le moyen, pour la plupart des cas, nous pourrions dire pour tous.
En dernière ressource, le juge suivra (comme à l'ordinaire d'ailleurs dans notre droit), les principes deVêquitê. (C. G. 565.)
§ i. — Divers cas d'accession mobilière