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M. Balbi dm aa Statiiiiqne da PerlogaL M. le bar» da Humboldl a bien Tovla lea eaknlcr lor lea
3oo TRAITE ÉLÉMENTAIRE
En examinant ce tablean, on voit, i» que les lignes isothermes, ou d*égale chaleur moyenne , sont presque parallèles entre elles et à la ligne équinoxiale de Féquateur aux tropiques; que ce n'est. qu*après le 3o* degré de latitude N. qu^elles commencent à devenir bien sensibles;
2^ Que les lignes isochimènes ou d*égale tempéi^ture hyémale, s*écartent encore plus que les lignes isothermes des parallèles terrestres ;
3<> Que les lignes isothères ou d*égal été suivent une direction entièrement contraire à celle des courbes isochimènes. Le tableau nous montre une même température d'été à Moscou, au centre de la Russie , et à Nantes, à Temboudiure de la Loire , malgré la différence de ii^ eo latitude.
M. de Humboldt observe que le mois d'avril , et surtout celui d'octobre, donnent la température moyenne de Tannée jusqu'à des latitudes très-élevées.
DE GÉOGRAPHIE. 3oi