PUISSANCE ÉLECTRIQUE
tantes de temps (441) de ces deux circuits sont égales. Il en résulte que, sur un circuit non induclif, le wattmëtre indique irofj tandis qu'il indique, en général, pas assez sur un circuit inductif dont la constante de temps (441) est plus grande que celle du circuit à fil fin.
Fig. 253. — Couplage des résistances additionnelles du wattmètre.
Le facteur de correction k par lequel il faut multiplier les lectures a pour valeur, en appelant respectivement T, et T^ les constantes de temps du circuit à fil fm et du circuit d'utilisation
Lorsqu'on ne dispose pas d'un wattmfetre (226) on peut se servir d'un électromètre à quadrants (309) par la méthode suivante.
615. Mesure de la puissance électrique moyenne dépensée dans un circuit. — M/ihode de M. Potier (1881). La méthode de M. Potier permet dn meHurer la puissance absorbée entre les bornes d'un appareil électrique présentant ou non des forces éleclromolrices d'induction à l'aide d'un électromètre symétrique, dont Ich qnadranlH Hont nîliés aux extrémités d'une résistance sans self-induction il intercalée dans le circuit. L.es quadrant» sont ainsi portés aux potentiels Y et V,.
566 ÉNERGIE ÉLEOTRIQUE.
(V — V|) est la différence de potentiel aux bornes de la résistance parfaite; (V^ — Va), la différence de potentiel aux bornes de .l'appareil dont on veut mesurer la puissance.
l** On met l'aiguille au potentiel V,, on a une déviation!
2° On met Taiguille au potentiel V<, on a une déviation î'
Et en faisant la différence
K^-n.-^l (v,-v)(^v,-li±l-li^)d.
-f/"(V,-V)(V,-V,)d^ Itfais on a
d'où
Ata-c')--.|^'l,(V,-VJd^ ^3)
* (V;î — V,)If est la puissance à l'inslanl Contre les points V^elV,
L'intégrale de celte expression prise entre o et T représente le travail pendant la période ; la puissance moyenne correspondante est
P„.o,-TX'l'(V,-V.)dt.
En remplaçant dans (i)
V / nioy