W. II
lG2 PREMIÈRE PARTIE.
et cette lumière se répartit sur la surface de l'image, qui est
Pi
/>2 étant la distance de l'écran e à Taxe de rotation. L'intensité lumineuse sur e sera donc
•^ Pi
Si l'on fait varier rf jusqu'à ce que le cercle ee' paraisse uniformément éclairé, on aura I = F, c'est-à-dîre
I® Ceci posé, on pourra d'abord déterminer facilement le champ d'égale clarté de l'objectif. Il semble au premier abord, d'après ce que nous avons dit de la variation de C avec l'obliquité, que ce champ doive être réduit à un angle assez petit pour que i — cos^a soit négligeable ; mais la variation de A peut compenser plus ou moins exactement celle de C, et cette compensation est une des conditions que l'on cherche à réaliser dans la construction de l'objectif photographique (§ 85); on fera tourner la manivelle, de lo* en 10^, jusqu'au moment où le demi-cercle e paraîtra sombre par rapport à é . L'angle des positions extrêmes de la manivelle de part et d'autre du zéro mesure l'angle du champ d'égale clarté.
2® On pourra d'autre part comparer les valeurs de A pour deux objectifs, en les substituant l'un à l'autre dans l'appareil et en amenant chaque fois, par un tirage convenable de la chambre, rimage donnée par l'objectif à se former sur e, et, par un réglage convenable de la dislance rf, le cercle ee' à paraître uniformément éclairé.
On aura alors, avec le premier objectif,
avec le second.
GHAP. VI. — ÉTUDE D'UN OBJBGTIP. i63
d'où
A çT» ^ z!!
3^ Enfin nous pourrons calculer pour un objectif donné la valeur de A ou celle de AC si nous connaissons la valeur de M :
iz d^ y-
De là, comme, en désignant par f la distance focale principale de Fobjectif, nous avons
noas tirons
- 7c d'if-p.y
et comme C =
y* = 4oo-p-.