IL K
pondant au rayon \\\\\ c'est-à-dire la ligne L F2 passant parle foyer principal postérieur.
Pour avoir l'image correspondant à une position donnée de L,,
3>.o4 SKCONDE PARTI K.
je n'aurai qu'à chercher l'intersection, avec le lieu, de l'axe secondaire du point L|, axe qui tourne autour du point O.
L| étant d'abord à + oo, l'axe secondaire se confond avec l'axe principal et coupe le lieu en F2.
Quand il se rapproche, Paxe secondaire s'écarte de l'axe principal, et vient couper le lieu en un point situé au-dessous de Taxe principal et qui s'écarte de Fj.
L'image est donc réelle, renversée, et d'abord diminuée. Elle devient égale à l'objet quand F2L2 devient égal à I| Fa, ce qui exige
Puis elle continue à grandir; quand L| I, = OFo ==/, l'axe secondaire devient parallèle au lieu, et l'image est rejetée à l'infini.
L| continuant à se rapprocher, le point d'intersection de Taxe secondaire avec le lieu passe au-dessus de l'axe principal et se déplace de l'infini à I| ; l'image est virtuelle, droite, agrandie.
Enfin l'objet devenant virtuel, L| se déplace sur I| Ha, et le point d'intersection se déplace de I, à Fa ; l'image est réelle, droite et diminuée.
Soit de même {fig* 96) une lentille divergente; le foyer Fa est alors en avant de la lentille.
Tant que l'objet est réel, l'intersection a lieu entre I< et Fa; l'image est virtuelle, droite, diminuée et va en croissant.
L'objet devenant virtuel, tant que I|L| est inférieur à OF2, l'in-
tersection a lieu au-dessus de H< Ha et s'éloigne de I< ; l'image est réelle, droite, agrandie et croît.
Elle devient infinie quand I|L| étant = OFa=/, l'axe secondaire et le lieu sont parallèles.
Puis le point La passe au-dessous de l'axe principal et vient de
ClIAP. VIII. -- LENTILLES MINCES. 2o5
rinfini à F2; rimage est virtuelle et renversée; d'abord plus grande que l'objet, elle décroît, devient égale à l'objet quand
puis plus petite que Tobjet.
112. Distance focale principale d'un systôme de lentilles minces accolées. — Soient d'abord deux lentilles; c'est le cas à peu près général, les lentilles qui constituent les objectifs de Photographie étant presque toujours associées deux à deux pour combattre les effets de l'aberration.
Soient / et /^ les distances focales des deux lentilles, et soit un point lumineux situé à une distance p^ du système; la première lentille en donne une image F située à une distance /?' telle que
de cette image P', la deuxième lentille donne une image P2, qui sera
l'image définitive de P| et qui sera à une distance p^ àa système
telle que
si nous ajoutons les deux équations
c'est-à-dire que le système équivaut à une lentille unique de distance focale F telle que
/ et/' étant pris avec leurs signes respectifs.
Avec trois lentilles accolées, nous aurons successivement
SECONDE l'ARTlt:.
OU, ajoutant
et d'une manière générale, un système de n lentilles minces accolées équivaudrait à une lentille mince unique, de distance focale F, telle que
les diverses distances focales qui entrent dans la somme X ( ~ 1
devant y être introduites avec leurs signes.
C'est le seul point sur lequel il soit intéressant d'insister; nous avons montré que toutes les relations établies pour une lentille mince étaient les mêmes que pour un système de n surfaces inCnlrnent voisines : il est donc évident qu'elles s'appliquent à un système quelconque de lentilles minces accolées.