CHAP. XI. — MISE AU POINT
point où le cône des rayons réfractés a une section droite de
Fig. 123.
rayon £. Si nous appelons^ le rayon d'ouverture de la partie utile de la lentille, nous avons
et la profondeur de foyer sera
Soit maintenant {Jig- 124) un point à distance Gnie /?i : ii
Fig. 124.
donne son image en P2, et nous avons encore, en appelant A/?2 le demi-déplacement possible de l'écran,
ou, en vertu de la relation générale des foyers conjugués
2 AjDj = 26
/ Pi .-/
16^. Profondeur du champ. — Nous appellerons ainsi le déplacement que Ton peut donner à un point situé sur l'axe sans que son
image, reçue sur un écran placé dans une position donnée, ail un rayon supérieur à e.
Soit d'abord {^fig- laS) un point situé à l'infini; cherchons jusqu'à quelle distance on peut l'amener du point nodal d'incidence.
L'image nette se forme aune distance qui, si nous nous bornons aux lentilles convergentes, sera égale à — /; c'est là que nous mettrons l'écran, qui nous donnera des images acceptables de tout point pour lequel le plan focal principal coupera le cône des rayons
Fig. 125.
réfractés suivant un cercle de rayon inférieur à e; de tout point, par conséquent, qui donnera son image nette à une distance de Fj inférieure à A/, cette distance A/ étant donnée par
ou sensiblement, en négligeant dans le quotient le terme en -^ et les termes de degré supérieur,
c'est la valeur que nous avions trouvée plus haut pour la demiprofondeur de foyer.
Pour tous les points remplissant la condition demandée, p^