CHAP. XI. — MISE AU POINT
devra être supérieur à la valeur donnée par
(/-HAyj /'
Px J\J-^-^J)
et nous pourrons dire que l'écran, placé au foyer principal, sera au point pour tous les points lumineux situés au voisinage de Taxe à une distance de N< supérieure à
Soit de même {Jlg* 126) un point P| situé à une distance finie p^ : Técran situé à une distance p2 du point nodal d'émer-
Fig. 126.
gence donnera une image acceptable de tous les points dont Fimage nette se fera plus loin que l'écran à une distance inférieure à A/>2 telle que
ou, plus près, à une distance moindre que
OU, sensiblement, de part et d'autre, à une distance moindre que
tpi
Les premiers seront, de P4, à une distance inférieure à A/>i
SECONhK PARTIE.
telle que
Pi -H ^/>i Pt -r-^Pt J
î /?s 4- ^Pt H-/
Pi-^-^Pi /(Pi'^'^Pî)
-^Px
' ^ ^Pt J Pi Pi
=Px
'^/^i- -Pi
Pi 6 -r-y>
Pi^-^jy
Pour les seconds, on trouvera de même, en remplaçant àp'2 P't
|3ar -- e
Et l'espace dans lequel pourra se mouvoir le point lumineux sans que son image cesse d'être pratiquement nette, la profondeur du champ, en un mot, sera
ou, négligeant le terme en e^, extrêmement petit,
(89) E='±fh-J^:zll,
CHAP. XI. — MI8K AU POINT. îOj
et l'on voit que E croîtra avec p^ et décroîtra quand croîtrontj^ et/.
162. Généralisation. — L'étude que nous venons de faire sur une lentille épaisse s'appliquera complètement au cas d'un objectif complexe quelconque, car nous avons démontré la généralité des formules dont nous nous sommes servis.
Il y a seulement lieu de remarquer que la grandeur désignée par y sera alors le rayon d'ouverture utile de Tobjectif ^ c'est-à-dire le rayon d'ouverture du faisceau cylindrique de rayons lumineux parallèles à l'axe qui peut traverser le diaphragme. Dans le Chapitre de l'étude des objectifs, nous avons vu comment on calculait ce rayon en fonction de Touverture et de la position du diaphragme.
SKCONDE PARTIK.