SI
DÉTENTE DES VAPEURS
valeur réelle de m^ pour ce cas de détente, est, comme
nous TaYons déraontré, de 1,0646, mais les évaluations du
ItravAil produit à détente, à l'aide de ces deux valeurs de m,
Lsontsi peu différentes, que Ton peut indifféremment adopter
fFune ou l'autre.
Eo efifet, si Ton adopte m = 1,0646 pour le calcul du travail
Ide l*'"- de vapeur pour une détente de 8^^"^- à lai™-, il vient : Te - ^^3jj 1 I ^ 1 U- 35276*^™' (Voir le tableau qui correspond à cette hypothèse de détente), et si Ton adopte m = 1,069, il vient : « 8»tro. . 10333»^"* . O-^'vS^^aQ ( , /0J32a\*^^'^) I ^'^ ôm M'I^v^/ r
En déterminant V par la règle indiquée précédemmentj on trouve :
V = î'^,629, €l Te = 279015 (1 — 0,874) = 35155^"i'
On voit que ce travail ne diffère pas assez de 35276'^"'*, pour qu'il faille attacher une grande importance à cet écart des valeurs de m.
Nous pourrons donc considérer la loi représentée par Téqo&tion
F ^ \v) ' oomme applicable à tous les cas de détente d*uii mélange d'eau et de vapeur dans lequel la proportion d'eau ne dépasserait pas 1*'»%7785 par kil. de vapeur, et calculer le travail produit par là détente adiabatique d'un mélange quelconque de vapeur et d'eau liquide, entre les limites que nous venons d'indiquer, à ) Tâide de Téquation
dans laquelle m serait égal à 1,135 — 0,0759 . p ; p représentant le poids d'eau liquide par kiL de vapeur. Les résultats obtenus de cette expression générale, ne seront
CHAPtTRfi SEPTIEME,
pmni rigoorensefliest exacts, parce que cbni la éétente adia-
P / V' \ **■ baliqoê d'un semblable icëlazigei le rapport p ^ 1 v I
icprocnte jamais ezaeteaeiit la loi qm lie les tensions an Tolomet, mais ks erreurs commises De seront pas trop cona dérables et l'approximation sera suffisante poor la pratique.