‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 17 sur 106 · CAS · texte numérisé non relu

CAS

DiUnie adiahatique d'un mélange de tapeur et d'eau, dans des propoHions comprises entre 0^^^- d'eau par hiL de tapeur et laquanau d'eau gui fournit approximative ment la M isothermique.

Nous avons vu plus haut que, pour obtenir une détente adiahatique suivant une loi très voisine de celle de Mariette , la quantité d'eau qui devait être mélangée à la vapeur, n'était pas constante et était d autant plus considérable que la détente était poussée plus loin ; cette obligation provenait évidemment de la nécessité de fournir constamment à la vapeur qui se détend, une nouvelle quantité de vapeur pour soutenir sa tension et maintenir celle-ci in versement proportionnelle au volume. Nous avons aussi constaté que ce dernier résultat était impossible, mais que Ton pouvait s'en rapprocher beaucoup en mélangeant à la vapeur une quantité convenable d'eau à Tétat liquide.

Dans rhypo thèse que nous avons adoptée, d'une détente de 8*^ à O^^^'^^ôO, pour étudier ce cas particulier, nous avons trouvé que la quantité d'eau qui devait être mélangée à chaque kil. de vapeur, pour obtenir, approximativement, des tensions inversement proportionnelles aux volumes, variait de l'^*'*,434 i2^M43.

Comme il ne peut être question ici que d'approximations, nous pourrons admettre, sans erreur bien grave, que la quantité d'eau que devrait contenir la vapeur pour que l'on obtînt la loi deMariotte, aussi exactement qu'elle puisse être obtenue ^118 une détente adiahatique entre les limites ordimiires des détentes pratiques, est une moyenne entre les cliiffres cités cidessus, c'est-à-dire qu'elle est égale à

l^'*-,7785 par kil. de vapeur.

Avec cette quantité d'eau liquide, on obtient approzimatiyement

Quand la vapeur ne contient point d'eau liquide, on a, comme nous Tenons de le voir,

OU m « 1,135.'

Il est clair que pour toute quantité d'eau comprise entre 0 et l^"-,7786 par kil. de vapeur, la valeur de m devra être comprise entre 1 et 1,135.

Apres de nombreux calculs de vérification à l'aide des diverses méthodes exposées ci-dessus, nous avons pensé que^ sans grave erreur, on pouvait admettre qu'entre les limites qoe nous venons d'indiquer, la valeur de m diminuait proportion* nellement aux quantités d'eau mélangées à la vapeur.

On aurait dans ce cas, en représentant par p le poids d'eau mélangé à chaque kil. de vapeur,

Pour p = 1^*^,7785, on doit avoir m »= 1.

On tire de cette condition :

d^où, X = 0,0759,

et l'expression générale de la valeur de l'exposant m devient : m = 1,135 — 0,0759 .p.

Ces valeurs de m s'appliquent assez bien à tous les cas que nous avons examinés ; ainsi, par exemple, nous avons vu que la quantité d^eau mélangée à la vapeur, qui fournissait une détente suivant la loi qui correspond à une masse constante de vapeur saturée, variait de 0^,756 à 0^" ,969 par kil. de vapeur, pour une détente de 8*"*- à 0**™-,50.

Si nous admettons la movenne de ces valeurs extrêfflcs pour la réalisation de la détente suivant la loi que nous venons de citer ; soit 0*^,8675, il viendra :

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