‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 29 sur 106 · PLÎSSA,NCE DES MACHINES ET 1»ES CHAUDIERES · texte numérisé non relu

PLÎSSA,NCE DES MACHINES ET 1»ES CHAUDIERES

Tâpear que produit la chaudière, la différence des ten&ions dans la chaudière et daoâ le cylindre, sera d'abord exactement celle qui est nécessaire pour que la totalité de la vapeur produite, s'écoule de la première dans la seconde capacité. Si Ton augmente ensuite la production de vapeur et que les soupapes de sûreté soient chargées du poids correspondant à la tension sous laquelle la totalité de la vapeur était utilement consommée, la tension dans la chaudière ne pourra s'élever au- dessus do cette limite supérieure^ la machine fonctionnera dans les mêmes couditioDS de vitesse qu'antérieurement, les soupapes se soulèveront et laisseront s'échapper dans Fatraosphère tout le surplus de Tapeur formée. A partir de ce moment, il se formera un nou* Tel état normal dans lequel la machine fonctionnera comme précédemment, pendant que les soupapes laisseront s échapper, 4'une manière continue, toute la quantité de vapeur formée au delà de la quantité que le cylindre peut absorber sous la charge entière du piston,

Puissance des machines et des chaudières à vapeur.

Dans la pratique, on a généralement coutume d'exprimer la puissance des machines par un certain nombre de chevaux- Tapeur de 75 kilogrammètres par seconde, cha^^un. Ainsi ou dit ■ qu*une machine est de 25, 30 ou 50 chevaux. Indépendamment de la bizarrerie peu motivée de cette désignation, il est aisé de reconnaître, d'après les considérations qui précèdent, qu'elle est radicalement vicieuse. Sous une certaine charge et pour une certaine consommation de vapeur, une machine reçoit et transmet

B certainement une quantité déterminée de travail qui peut s'exprimer en chevaux, mais pour peu que la charge soit modifiée •ou que la source de vapeur devienne plus ou moins abondante, le travail pioduit ou la puissance de la machine, varie également. 11 n'est pas rare de voir des machines calculées et construites pour un travail de 40 chevaux par exemple, et qui por-

Hlent la dénomination de machines de 40 chevaux, recevoir et transmettre habituellement le travail de 80 chevaux : il a suffi

de doubler, à peu près, la production de vapeur pour imprimer au piston une vitesse double tout en surmontant la mêmecharge. Si la machine devait mettre en mouvement un certaia nou\l>ro d'outils dont la vitesso ne pourrait varier sans incon- YÔuiout, il aura suffi de changer le rapport des diamètres d^uneoouplo dVngrouages dans la communication de mouvement, pour (airo fouctionuer un nombre d*outils double, avec la vitesse i\\\\ tour iH»nvicut« a^algré le doublement de la vitesse du piston^ la uu^mo maohiue pourrait devenir plus puissante en augluoutant U^ nouibr^ d\>utils ou la charge du piston, sans moditiv r i;i vitv^iso d^ la communication de mouvement, en employant vlo la vH)K'ur à pltt$ haute pression dans le cylindre ; il suffit oiuHuv pour vvla d'auJH:menter la production de vapeur. Dans v'o va\» VuvHMvis^emeut de production se manifestera par une aiKuiontutiim do ten^^ou de cette vapeur, sans augmentation do ^oa xv'tuuKv ; v.v|>ettdaut il faut s^arreter dans cette voie au^ p Mut oii"^ lu toiiiùou dv'viendrait assez haute pour faire craindre y\nK^ loi iMiVs'H do la ti^uk^unission de mouvement ne fassent pas i^tiW'é Mv^hiK H ^K>ur r\*cevoir et transmettre les efforts correspon- \U\\i., \auH t'iùro courir do» risquer de rupture ou de notables

sloloi tiuittohs.

K tilu lu î»uixvUKv vies machines peut être modifiée en faisant \ Mui i hi t'vMii ot dîius doîj rapports quelconques, la charge, la \iu i »^^ \Ui j»i^iv»ii cl Ui pn>Juction Je vapeur.

Il iv- lulto k\o là 4U0 .W machines à vapeur li oui ^ tTuuê wuiniére .'\u'.V., w^i'^^c^ uiêtssance déterminée et 'lu elles fêâ sont fns les jy. .. A Uf ff\i.^smiuio/i Je 'inantités de travail déterminées par urne , \ l'éUfi /.••. /tvrtywd de ^peur fournie par une chaudièrs, II est tou- M'uirt |»oh.'jiblt\ entre certaines limites extrêmes, de proportionuor lo travail qu'elles reçoivent et transmettent, à la nature et i\ rim|u>i tuuco de Touvra^e que Ton veut leur faire exécuter, à la \'ouihtioii toutefois que Ton ne dépasse pas les limites de vitohso ot dVtK>rts transmis, au delà desquels on rencontre de graves iucouvéniouts pratiques, et que Ton ait à sa dispositionloi» iai>youa do {H»duction de vapeur correspondants à Timportauco du travail à effectuer.

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