DE U CONDENSATION DANS LES MACHINES A VAPEUR
Nous ayons dit précédemment que, dans certaines machines, le toyaa par lequel se dégage la vapeur qui a produit son traTail snr le piston, au lieu de déboucher directement dans Tatmosphère, conduit cette vapeur dans une capacité qui porto le nom de caniemeur, où elle rencontre un jet d'eau froide qui la ramène à Tétat liquide et ne laisse plus subsister dans cette capacité qu^une tension bien inférieure à la tension atmosphérique. Parfois aussi, mais bien plus rarement, le condenseur, au lien de recevoir un jet d'eau froide, est entouré d'une enveloppe dans laquelle circule un courant d'eau froide qui produit le même efiet à travers les parois de ce condenseur, mais beaucoup plus lentement. Nous reviendrons plus tard sur ce modo de condensation que nous laisserons provisoirement de côté.
Dans la 1*^ disposition qui est représentée par ses lignes primitives dans la (fig. 24), le tuyau N débouche dans le condenseur F, et un tuyau terminé par une pomme d'arrosoir E y apporte l'eau froide nécessaire à la condensation. Il résulte de cette disposition, que le condenseur est toujours en libre communication avec la partie du cylindre opposée à celle qui reçoit la vapeur de la chaudière et que, en vertu de cette libre communication entre deux capacités dans lesquelles l'équilibre des tensions tend à s'établir très rapidement, le vide plus ou moins parfait du condenseur se propage dans le cylindre, ce qui diminue la pression qui agit en sens inverse du mouvement du piston et augmente le travail efiectif que la vapeur à une tension déterminée, transmet à ce piston.
La condensation de la vapeur se reproduisant à chaque décharge dans le condenseur, ou à chaque coup de piston, ce condenseur serait bientôt plein de la vapeur condensée et de l'eau qui a servi à la condenser, s'il était sans issue. Il faut donc lui adjoindre un appareil quelconque capable d'en extraire les produits de la condensation à mesure qu'ils se forment,