‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 50 sur 106 · Partie de cette tension due aux gaz · texte numérisé non relu

Partie de cette tension due aux gaz

permanents 0,0353 id.

Course du piston 1™-

Volume total engendré par ce piston. 0"',332

Volume occupé par les eaux de condensation au-dessus de ce piston. 0"'',1444

Volume occupé par les produits

gazeux , . * 0™*,1376

Tension régulatrice dans le condenseur O'", 11 3 de mercure.

Hauteur de Teau sur les soupapes S,

ou f»A . , • • (y^,l5 .

Diaprés la course totale du piston et les volumes donnés des deux Catégories de produits de la condensation, on trouve :

Section du piston. 0"'%332

Hauteur K^deTeaude eondensatiou sur le piston. 0'",435

Hauteur K n de Tespace occupé par les gaz. . . 0"',565

A Paîde de ces données, nous déterminerons de la manière suivante les différents travaux que nous avons énumérés ci-dessus.

Travail pour expulser Veau de condensation. Ce travail est égal au produit du poids de leau de condensation, (144''*^*,4), par la hauteur comprise entre le centre de gravité de cette masse d'eau et la surface liquide dans la bâcho de décharge, puisque toutes les parties de cette eau de condensation doivent arriver jusqu'à ce niveau.

Cette hauteur est égale à --^ +0»,565+0'», 1 5 =0",e325.

Le travail correspondant est donc de :

Ui^^^*,i . 0-,9325 = 134,65 kilogrammètres.

Travail pour vaincre la pression atmosphérique pe^idant la sortie ii Veau de condensation. A partir de l'instant où les produit» gazeux ont traversé les ouvertures des soupapes S, la pression atmosphérique agit toute entière sur la face supérieure du pis-

ton jusqu*à la fin de la course, c*est-à-dîre pendant une pari de cette course, égale à 0™,435,

Le travail correspondait à ceitp résigta^jce sera donc 10333"i>'', 0"''332 . p-^^Sô = 1402,'23 kilogrammètreB,

Travail dexpuhian du mélange de gaz et d$ vapeur. Ce travail consiste dans la compression du mélange qui occupe d'abord une hauteur de 0"*,565 dans la pompe et qui s'y trouve à une tension de O'^^OTG de mercure, ou 0^^™-,!, jusqu'à ce que cette tension atteigne la pression atmospliériqne plus la hauteur de 0°M5 d'eau qui pèse sur les soupapes S, eu admettant que ces soupapes aient été disposées de façon à se soulever sous le moindre eflfort, avant d'être recouvertes d'eau. ■

Dans cette hypothèse, la tension inaxîma à rinstant du soulèvement des soupapes S, serait de

10^,333 -1- 0«n,15 =- 10™,483 d^eau qui équivalent à 0'^,Y'j de mercure.

Le mélange devra donc être porté par la compressioUj de la tension 0°*,076 à la tension O*",??! de mercure.

D'après c^que nous avons dit précédemment de la compression des mélanges de gas; et de vapeur, la compression adiabatique de ces mélanges n*en élève pas la tension et la température aussi rapidement que si le gaz, sous une tension égale à celle du mélange, était sec. D'antre part» cette compression dans la pompe s'eifectue dans une capacité limitée d'un côté par la surface de Teau de condensation et, de tous les autres côtés, par des surfaces métalliques toujours ruisselantes d'eai^j qui exerce sur le mélange dont la masse est très faible, uii|^| action refroidissante qui doit être assez énergique. On peu^^ donc, sans bien grave erreur, considérer cette compression comme isothermique, pour simplifier ce calcul qui n'exige pas impérieusement la rigueur mathématique, et c'est ce que nous ferons.

Dans ces conditions , le volume du mélange qui est 0**'*,1876 à la tension 0"",07t> de mercure, deviendra, à la ter ^iou fiaale, de Q'',771,

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