‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 65 sur 106 · PI · texte numérisé non relu

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m HUITIÈME,

d'échappement dans des milieux où régnent des tensions infé Heures et supérieures à la tension atmosphérique.

On peut, en se servant de ces tableaux dans les conditions de tensions initiales et âuales où ils sont applicables, ou par la méthode générale que nous avons exposée, trourer le poid» théorique de Tapeur sèche ou humide qui s^écbappe , dass Tunité de temps, d'un réserroifi par un orifice déterminé pratiqué directement dans la paroi du réservoir, mais nous ne connaissons point d'expériences judicieusement faites pour déterminer le rapport qui existe entre les résultats théoriques et les résultats pratiques.

On n'a point fait, non plus, dVxpériences bien précises pour déterminer les résistances au mouvement de la vapeur dans les conduites, suivant leur diamètre, leur longueur et les tensions initiale et fiuale de cette vapeur à leurs extrémités. Tout reste à faire dans cette voie au point de vue de la précision de» résultats, et c'est là un des côtés faibles de la science des machines à vapeur dans son état actuel. C'est surtout dans rappréctatiou de la durée de Téchappement dans les machines, et de la loi d'abaissement de la tension pendant cet échappement, que ces connaissances seraient d'une grande utilité.

Malgré ces lacunes dans la science, nous exposerons par quelques méthodes très élémentaires, quelques résultats théoriques et plus ou moins grossièrement approximatifs, pour donner une idée des lois qui président au mouvement de la vapeur dans les machines, et nous procéderons par applications numériques.

Voici une de ces applications : ^Ê

On demande la tension que doit posséder la vapeur, dans 1^" chapelle de distributiou d'une machine pour qu elle agisse avec un tension de 4^^°^*, sur le piston de cette machine, qui a un diamètre de O^fiù et une vitesse de 1",50 par seconde, dans l'hypothèse où la vapeur serait sèche et où la vitesse d'iutroduclîotâ serait égale à la vitesse théorique. L'ouverture d'entrée de la vapeur a nue section de 0,OOÎ)S mètre carré, ce qui équi*

vaut à — de la section du piston.

MQCTKMENT DB LA VAPEUR VIlSS LES MACHINES. 323

Le Toimne engendré par sccoode* par le piston, sera égal & sa section, 0"%19625, multipliée par sa ritesse, l'^.M^ toit

Il faut donc qull entre dans le cylindre, 0*',2944 de Tapenr à 4'^™-, par seconde.

En d&ignant par r la ritesse d^introduction, nous trouToos : a°%0098 . t ^ 0-%2944 ; d*où 9 = 31* eu nombre rond.

Pour trouver la tension qui devrait exister dans la chapelle de distribution, pour produire cette vitesse d'introduction, de 31*, dans le cjlindre, nous pouvons observer que, yii la faible valeur de cette vitesse et le peu de densité du fluide qui s'écoule, rexcédant de tension de la vapeur dans cette chapelle, sur la tension de 4^^*^ qui règne dans le CTlindre, sera extrêmement

(faible et que la détente adiabatique ainsi que la condensation correspondante, pendant le passage d'une capacité dans Tautre, deviendront tout à fait négligeables, ce qui nous permettra de considérer cette vapeur comme un iluide sans élasticité. L'an- ■ cienne théorie deviendra alors applicable et nous permettra de résoudre le problème bien plus facilement que par l'emploi des formules modermes qui ne se prêtent que difficilement à la solution des questions de cette nature.

IL^ancienne théorie donne :

V' = 2çh ; d'où A - ?^

et, dans le cas qui nous occupe,

49 mètres.

Or, h est la hauteur d'une colonne du fluide qui s'écoule, telle, que son poids, par mètre carré, soit égal a la différence, aussi par mètre carré, entre les tensions qui existent des deux côtés de Torifice d^écoulement.

Comme le poids de î mètre cube de vapeur à 4**"»* est, d'après la table, de 2*^*^,23, nous le supposerons de 2^*^, 24 pour la vapeur à la tension qui règne dans la chapelle de distrtbu*

à 4*^^; dej

rdelaoïbniiei

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I éqniTaut i 10333^^ par mètre cam^ i Ul Hiap<*He de distaribiilioB, nr Etster dans le cylindre, 889

0^0106 atmosplière »

. relatif à la nature de la commnmca* et le crlindre, eoeffimnt qui eat iaeooaa

r eyRrrtfres de machittes.

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et le criindre Umm im grand

& la rei^rclie de ces pertes de tendon^ gÊoèBÊks qn aois Tenons d>xpoeer et nous dTaWid wm. WÊpgfi^mmt tontes In ; êa la lapasT entre la

s, les lumières d^a

fljan ont eniîron ^ de la section du pistoa et, dans les

chines fixes, la ritesse moyenne de ce piston dépasse raremeo^^ V* par seconde. ^M

En supposant que le piston d^tme machine possède cette Tîtesse moyenne et qn'il agit sur un arbre de rotation dont la vitaeee angulaire a été rendue, très approximativement, uniforme à Taide d'un rolant d'an poids suffisant, on peut trouver de la manière suivante, la vitesse de ce piston à Tinstant ou elle possède sa plus grande valeur, c'est-à-dire quand la bielle fait un angle droit avec la manivelle :

Soient : r le rayon de la manivelle ;

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