‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 66 sur 106 · PERTE DE TENSION DANS LES CYLINDRES · texte numérisé non relu

PERTE DE TENSION DANS LES CYLINDRES

V la vitesse moyenne du piston ;

V sa vitesse maxima qui est à peu près égale à celle du mannetou de la manÎTelle quand la bielle est suffitamment longue et fait un angle droit avec cette manivelle*

On aura :

chemin parcouru par le piston en une course . , • = 2r chemin parcouru par le manneton de la manivelle. . ^ sr ;

dODC V : V = 2r : nr : et V

Dans une machine dont le piston possède une vitesse moyenne de 2^ et dont le volant tourne avec une vitesse uniforme, la vitesse maxima du piston s'élève à

Si le cylindre de cette machine s un diamètre de C^ôO ou une section de 0"**^ 19^25, le volume engendré correspondant à cette vitesse maintenue pendant une seconde, serait de

3™»142 . O"**, 19625 =- 0,6166 mètre cube .

Si Ton suppose l'orifice d'admission entièrement ouvert en ce moment, ce qui doit rationnellement exister, cet orilice qui a une section de

devra livrer passage à un volume de vapeur qui s'élèTerait à 0^',6166, si le maximum de vitesse du piston se maintenait pendant une seconde.

Dans ces conditions, la vitesse d'introduction de la vapeur en la désignant par t?, serait de

0™V,00785 . t ^ 0'^%6166 ; d'où v = 78*, 50 .

jE hauteur génératrice de cette vitesse, serait de

= 345"" en nombre rond.

eee

CHAPTTKE HUITIEME.

Si la vapeur agit sur le piston, sous la tension de 4*^* et li nous admettons, comme ci-dessus^ que le poids du mètre cube de Tapeur contenue dans la chapelle de distribution soit de 2*^*'*,24, le poids de la colonne génératrice de la vitesse, sera de

qui équivalent à un excédant de tension, dans cette chapelle, qui B^élèrera à

0,075 atmosphère

Dans les locomotives et dans quelques autres machioesà mouvement tr&s rapide, la vitesse moyenne des pistons atteint parfois 4"» par seconde, mais alors les lumières d'introduction delà vapeur sont plus grandes, relativement à la section de

t'es pistons; elles ojit jusqu'à — de cette dernière section et

quelquefois davantage. Il est clair que, dans ce cas, on retrouve les conditions de vitesse d'introduction et de perte de tension à l*admission, qui correspondent à une vitesse moyenne des

pistons de 2"* et à une section de lumières égale à ^^ de celle ■

de ces pistons. "

Cette méthode approximative d'évaluation des pertes de teii* sion à Fadmission de la vapeur dans les cylindres, met aussi M en évidence ce fait : que ces pertes de tension, toutes choses ■ égales d'ailleurs, sont proportionnelles à la densité des vapeurs admises dans le cylindre moteur*

Dans Tapplication, les pertes de tension à l'admission sont nécessairement plus considérables que celles qu'indiquent ces théories fondées sur Thypo thèse d'une absence complète de résistances passives, et elles se comptent généralement de la chaudière au cylindre, et non de la chapelle de distribution a ce cylindre.

Dans les conditions ordinaires de fonctionnement des ma* chines fixes, lorsque la vitesse moyenne des pistons ne dépasse guères l'",50 par seconde, que la section des lumières d^admîs- 1 . 1

sion est comprise entre

et ^ de la section du piston, et que

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