‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 88 sur 106 · MO · texte numérisé non relu

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&t comme le coefficient d'effet utile adopto, est do 0,Gs7, le

travail que la vapeur devra transmettre au piston^ pendant wa

Dourse montante, sera de

— ù1'h7~ ^ 291121 kilogrammoties.

[Ce travail consommé par les résistances utiles et passives pen-* lant la course du pistou qui est de 3"*,50, correspondra à une P'iraleur de ces résistances, égale à

Sur ces 8317S*'**- de pression effective sur le piiton moteur^ [€17111^^^' seront appliqués au soulèvement de ia malireife tige^ 2286*^"* à soutenir la colonne de la pompe aspirants élévatoirei ^ei le surplus, 191$!^'^*, à surmonter lee frottemeoti de tout lee pistons, y compris le piston à rapear, à Taincre ta réiiitafiee au mouvement de i*eau dans la colonne de la pompe élévaioire^ à fuiro équilibre an Ysde plus ou moim parfait qui m produit sous les pistons des pompes faolaotet pesdant l'aspiration, et enfin ^ à surmonter toutes les autres réststaiiees passives dans lesquelles rappareil de çoodciiiialioii et Taae du balanmr k <2ontrepoids, apfiorteiil leor Mstiacsat*

Pour le calciLl do cjUodre moleiir, tumê adanettroiia que la déteole s'effeet^e sttfiasl lu M de Maricilte ei^ eu déaîfMUit pu S U seetioo éi jiMim, Mos obliiDdraDa 0^^

referme violemment le clapet de refoulement qui retombe habh tiielleraent le premier. Cet effet d'ascension de Peau dans les colonnes après Tarrêt du piston, a été très souvent constaté ptr i la mesure directe du volume d'eau élevé, qui s'est trouvé plus! grand que le volume engendré par le piston, et dans les pompes' à mouvement rapide avec ralentissement marque ou arrêt da piston à la fin de chaque course, il peut devenir considéralik , quand les tuyaux de conduite ont un petit diara*'itre qui obligl] Teau à y prendre une grande vitesse: il ne se produit pas, sons les faibles vitesses de piston et avec des colonnes d'occasiû d*Uîi grand diamètre.

Le coup de bélier au clapet de refoulement» dont nous venons de parler, est complètement indépendant de la détente ; il ofi dépend que de la vitesse de descente de la maîtresse-tige et du iliamètre des colonnes d'ascension, et il petit, dans tous les cas, être singulièrement affaibli par de bonnes dispositions de soupapes ; par exemple à Faide de soupapes qui ne s'ouvrent que très peu et so referment rapidement, aussitôt que la vitesse ascensionnelle est éteinte.

Dans la pompe aspirante élévatoire qui est au bas du puits, le coup de bélier se produit priocipalement lorsque la maîtressetige arrivée au sommet de sa course, fait rapidement un retour en arrière pour une cause que nous indiquerons toutàTheure; dans ce cas, la colonne abandonnée à sou propre poids, avant la fermcluro des soupapes, retombe rapidement en entraînant tous les clapets, puis se trouve brusquement arrêtée par la fermeture de l'un quelconque d'entre eux. Si c'est celui piston, le coup de bélier se donne sur la tige de ce piston et si les parois du corps do pompe ; si c'est le clapet d'aspiratio qui sert de clapet de retenue de la colonne, le coup débcli^ se donne sur ce clapet et aussi contre les parois de la pomj

Tous ces coups de bélier duns certaines circonstances, peuvent devenir assez violents pour briser les soupapes ou clapets et occasionner la rupture des tuyaux dans le voisinage de ces soupapes.

On peut les atténuer en remplaçant les grands clapets grandes soupapes gui s'ouvrent largement et retombent de haii

KKaLEMENTATIuN DE LA VITESSE DES MACIILNES. 099

lar un grand nombre de petits clapets ou petites soupapes, ui se soulèvent peu, et ne se referment jamais simultanément ; ^arrêt de la colonne qui retombe se fait ainsi progressivement ■«et avant qu'elle ait fitteint une f^rantle vitesse de chute.

De tous ces coups de bélier dont la violence dépend de la papiditédu mouvement des pistous de pompes, le plus à craindre est celui qui se produit au clapet d'aspiration des pompes foulantes, lorsque la miitresse-tige arrivée à la fio de sa course fciontante, fait immédiatement un retour brusque en arrière, ^our un motif qui va être exposé longuement dans Tapplication suivante. Nous donnons celte application pour mettre en évi- ■eoce le rôle des masses en mouvement dans ces énormes ■ppareils à détente qui sont employés aujourd'hui à Tcpuisepent des mines de bouille.

P Supposons, par exemple, qu'il s'agisse d'élever du fond à la partie supérienre d'un puits de mine de 500"' de profond(?ur, un volume d'eau de 0,400 mètre cube par coup de piston, dans ks conditions suivantes :

Tension initiale de la vapeur sur le piston moteur. 4aiiii* Course du piston moteur et des pistons des pompes. 3"", 50 ■ Hauteur à laquelle Feau est élevée par la pompe

piévatoire M"*

F Hauteur a laquelle elle est élevée par les pompes

foulantes , . • 480"'

Hauteur de chaque jeu foulant . 48"*

Nombre de pompes foulantes 10

Hauteur de l'espace nuisible sous le pistou moteur,

au bas de sa course. 0'",Hi

Détente de la vapeur, sans tenir compte de Tespace nuisible .•....•*•••.*.. 7

Coefficient d'effet utile en eau élevée 0,G87

La détente apparente, quand on ne tient pas compte de Tespâce nuisible, étant de 7, le chemin parcouru par le piston

3*" 50 pendant la période d'admission^ sera de —l^ = 0"*,50, et la

détente effective, en tenant compte de Tespace nuisible, ne sera que de

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