‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motriceChapitre 37 sur 41 · V : V = 2R : ïtR = 2 : vr ; d'où V = 1,571. V · texte numérisé non relu

V : V = 2R : ïtR = 2 : vr ; d'où V = 1,571. V

La vitesse du pistou, au milieu de sa course, est donc 1 ,571 fois plus grande que sa vitesse moyenne et la dépense d'air 1,571 fois plus forte que la dépense moyenne correspondante à la course entière.

Si Ton suppose que la manivelle fait un mouyement infiniment petit mz dans un temps ^, on aura :

mz = V7.

Le chemin parcouru par le piston dans le même temps t^ «era : Yt = nz^

^t si Ton observe que les triangles OCm et mm sont semblables, il Tiendra :

nz^=mz. sina ou V^ = V7 sin a = l,571.V./sin a ;

<i'où sin a = j-r^ = 0,6366.

Ce sinus naturel correspond à un angle de 39'',33'. Donc la fraction de la course du piston pendant laquelle sa vitesse effective est plus grande que sa vitesse moyenne, correspond à un mouvement angulaire de la manivelle, de

et comme les limites de ce mouvement se trouvent à égales distances des points morts, la longueur de cette fraction de la course, sera

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