CHAPITRE IV. — DES SYNDICATS PROFESSIONNELS
catégories de sjTidicats jusqfu'à la veille de la guerre, de se reporter au (tableau suivant, qui donne le mouvement des syndicats professionnels constitués en exécution de la loi du 21 mars 1884 (tableau arrêté au l-r juillet de chaque année jusqu'en 1895 inclus, et au 31 décembre à partir de 1897) :
ANNKKS
latu (i juili.)
ISiK)
189fi
1ÎK)2 (31 déc).
Syndicats industriels et commerciaux
patronaux
ouvriers
mixtes
Syndicats agricoles
Totaux
Différence en
plus d'une période à l'autre
ANNKES
Personnel des Syndicats
patronaux
ouvriers
mixtes
a}{ric:<>les
l'olaux
Différence]
en j
plus d'une
période :
à l'autie i
.=>37.<46 463 (((i 636 144 '.VM 656
518 bis. - Mouvement des Unions de syndicats professionn:lS de 1884 à 1914:
.\NNKKS
Nombre des tenions de Syndicats
patronaux
ouvriers
mixtes
agricoles
Totaux
Les Unions sont locales, régionales ou nationales. Les Uni )ns nationales patronales de même prolession les plus imposantes seul le Syndical général du commerce en gros des vins, les syndicats
généraux de la boulangerie, de la boucherie, de l'industrie hôte- Fièrc, des industries métallurgiques et minières, des industries textiles. Les principales Unions nationales patronales de professions diverses isont le Syndicat général du commerce et de 1 industrie, l'Alliance syndicale du commerce, la Fédération des industriels et commerçants français (V. supra, n» 336).
Les principales Unions nationales ouvrières de même profession sont les Fédérations des mineurs, des travailleurs du livre, des métallurgistes, des employés, de linduslrie textile, des maçons, des cuirs et peaux, et le S>mdicat national des travailleurs des chemins de fer. Il n'existe qu'une seule Union véritable d'associia lions ouvrières de professions diverses, c'est la Confédération générale^ dn travail, qui siège à Paris à la Bourse du travail Cl).