‹ Traité élémentaire de matière médicale (volume 2)Chapitre 2 sur 35 · AY · texte numérisé non relu

AY

SUR CEXTE QUATai£>M[i^ ÉDITION.

J'offre au public, avec quelque confiance» cette qua-

trièm eéditiou de mon Traité élémentaire de Matière

médicale ; je (>uise cette coniiance dans les efforts

que j'ai faits pour- rendre de plus en plus digne de

bienveillance cet ouvrage de toute ma vie,

Touiours à la recherche des effets des médicaments, j'ai pu saisir ii^ produits qui, avaient été inaperçus ou négligé* , yérifier des assertions qui paraissaient douteuses ; j'ai pu , entin, aux articles de chaque corps médicamenteux , -tenter quelques additions utiles.

Il^est un principe fécond dont j'ai fait une large application à cette édition, et sur lequel j'appelle l'attention des médecins. Dans l'opération d'un médicament, le rôle que ioue l'appareil de l'innervation i^'a jamais ^tçasçez étendu. Tout ce qui, dans l'action de ce médicament, e^t en dehors de l'absorption de ses molécules^ 'appartient aux impressions que ressentent directement, ou par sympathie les plexus des nerfs ganglionaires, les cordons nerveux, la moelle épinière, la moelle allongée.

Quand un médicament parcourt l'intérieurdes voies.

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