MUSCULAIRE
. / Roideur du cou , état tétanique.
APPAREILS
MUSCCIAIBB.
UBINAIBE.
TORIQUES.
laires se sont comme agglutinées pendant la maladie les unes sur les autres; les muscles ne se meuvent d’abord que dans une très petite etendue, et avec de grandes difficultés ^ meme des douleurs.
^Désordre dans l’éjection des urines.
1 Vessie souvent dans un état morbide.
Ses tissus sont épaissis, comme ramollis par un travail inflammatoire.
; Rétention d’urine. Le malade ne sent plus la douleur qui accompagne cet état.
[ La pré^nce de la sonde cause la perforation de la vessie en peu d’beures.
/Transpiration cutanée inégale, supprimée sur un point, abondante sur un autre.
[chaleur inégalement répartie.
] Sensibilité exquise de la peau. On ne peut la toucher sans causer de la douleur; pansement des vésicatoires accompagné de souffrances telles que tout- le corps du malade tremble pendant cette opération.
^ Tendance de tous les points qui sont comprimés i une phlogose ulcérative.
Dans les fièvres ataxiques , il est impossible de méconnaître que la lésion principale occupe l’appareil cérébral ; il est également impossible de ne pas voir que cette lésion est une irritation , une phlogose qui se développe sur divers points de cet appareil , et principalement sur les méninges cérébrales , cérébelleuses
DEBMOIDE.
UJiS MiDlCAMliNXS
et spinales. Les alleclions dont Tappareil cérébral est le siège, ne sont pas les seules qui existent alors; tous les autres appareils sont dans un état morbide plus ou moins prononcé.
Lorsque l’on ouvre les cadavres des individus qui ont été victimes d’une fièvre ataxique , on trouve toujours dans la tête ou dans la moelle épinière des changements, des modifications matérielles , des signes qui ont une grande importance. L’arachnoïde cérébrale est d’un iouge très vif dans certains endroits ; elle est injectée, épaissie, gonflée par une sérosité qui lui donne l’aspect d’une couche albumineuse étendue sur le cerveau; il y a de r eau souvent sanguinolente dans les ventricules. La substance cendrée et la substance médullaire sont d’une couleur différente de celle qui leur est naturelle, souvent ramollies dans plusieurs points. Le cervelet offre des changements analogues. Le prolongement rachidien présente ses enveloppes plus rouges; des zones de ce prolongement sont couvertes d’injections vasculaires très dignes de remarque, jiareeque ces zones exercent une influence toute-puissante sur le cœur, sur le diaphragme, sur l’estomac, etc., et que ces altérations cadavériques expliquent bien des phénomènes que la maladie a offerts dans l’exercice de la circulation , de la respiration , de la digestion , etc. La gaine vertébrale est remplie de sérosité souvent rougeâtre ; la substance médullaire offre dans la moelle épinière diverses modifications physiques. Rappelons encore ici qu’une bien faible lésion produit de grands, de nombreux phénomènes, quand elle est fixée sur cette partie de l’appareil cérébral. On sait que la plus légère
TONIQUES
irritation du prolongement rachidien ou de ses enveloppes provoque des accidents menaçants , des symptômes alarmants ; et souvent les marques sensibles de cette irritation disparaissent avec la vie , tant elle était superficielle. On doit moins s étonner que ne 1 ont fait Baillou, Morgagni, etc., de ne pas toujours trouver sur les cadavres des lésions, des désordres proportionnés à la gravité des accidents que présente une affection cérébrale, lorsque l’on réfléchit au rôle que jouent les tissus où cette affection a son siège, Lorsqu’après une fièvre dans laquelle il a existé des phénomènes nerveux , on néglige d’ouvrir le canal vertébral , et de scruter l’état des parties qu’il renferme, l’observation me paraît incomplète , inutile, insignifiante.
Mais avec les altérations qu’offre l’appareil cérébral, on en remarque dans tous les autres appareils. L’estomac et les intestins sont parsemés de taches violettes; leurs tuniques sont diversement altérées; leur intérieur est couvert d’ulcérations, d’élevures. Le péricarde contient de la sérosité, sa couleur n’est pas celle qu’il offre habituellement; le cœur est chargé d’exsudations, son tissu a un aspect violacé. Les poumons sont aussi ramollis, emphysémateux, dans un état morbide; les plèvres sont plus rouges , elles contiennent de la sérosité , des couches albumineuses se remarquent sur divers points de leur surface. Ajouterai-je ce que l’on trouve dans la vessie , etc. , etc. ?
Néanmoins les symptômes, les phénomènes que l’on remarquait dans ces derniers appareils, pendant l’existence de la fièvre ataxique , ne dépendaient pas tous du travail pathologique dont ils étaient le siège. Une
Diis médicaments
grande partie de ces symptômes est provoquée par les lésions du cerveau , du cervelet et de la moelle épinière. On sait que tous les organes sont sous la direction de l’appareil cérébral , que c’est ce dernier qui les met en jeu , et que leurs mouvements sont troublés , désordonnés , dès que le cours de l’influence qu’ils reçoivent des nerfs est déréglé, perverti. Il existera donc une double source pour tous les symptômes anomaux, bizarres, qui se succèdent , pendant les fièvres ataxiques, dans l’exercice de toutes les fonctions. Que l’endroit de la moelle épinière d’où le cœur tire le principe de ses jmouvements soit légèrement irrité, ce viscère acquiert tout-à-coup plus de force, le pouls devient plus dur, plus roide, plus vif. Que cette irritation augmente, il y aura dérèglement dans l’ordre de l’influence que les nerfs exercent sur le cœur ; on ojjservera des contractions tumultueuses de cet organe, des palpitations. Si cette irritation se déplace, le cœur tombe pendant quelque temps dans une sorte de fatigue , le pouls se montre lent et faible. Tous ces symptômes qui sortent de l’appareil circulatoire sont indépendants des symptômes que doivent produire les lésions que le tissu même du cœur peut éprouver. Ce que nous disons de ce viscère s’applique aux poumons , au diaphragme , à l’estomac, aux intestins, etc. Comme les lésions de l’appareil cérébral changent de siège, varient d’intensité, disparaissent sur un point pour se présenter sur un autre , on conçoit pourquoi le développement de la fièvre que l’on appelait maligne amène tant de choses singulières , tant de phénomènes étonnants. On observe souvent dans les fièvres ataxiques des rougeurs
érysipélateuses , éruptives , qui se promènent sur la peau; elles offrent peu d’intérêt; mais il n’en peut être de même quand ces rougeurs attaquent quelque point de l’appareil cérébral , puisqu’alors elles provoquent les principaux organes, elles décident des variations, elles suscitent des phénomènes dans l’exercice des diverses fonctions de la vie.
Chacun sait que le danger dans les fièvres s’accroît en proportion que la lésion de l’appareil cérébral s’étend , devient plus grande. Tant que la lésion dominante reste dans l’appareil circulatoire ou digestif, la maladie est bénigne , peu inquiétante ; mais les symptômes deviennent formidables , la fièvre montre un caractère pernicieux, aussitôt que la lésion de l’appareil encéphalique et rachidien prend plus d’intensité. C’est donc à préserver cet appareil que doit surtout s’appliquer le praticien ; c’est à empêcher que le trouble fébrile , que le processus phlogistique , comme disent les Italiens , ne le gagne, ne l’envahisse , qu’il doit travailler. On voit ici pourquoi le médecin s’alarme , conçoit de l’inquiétude, quand une maladie débute par une violente céphalalgie, par des douleurs dans le cou, le dos et les lombes , quand le malade éprouve dès l’invasion des lipothymies , de l’accablement , du découragement, qu’il s’abandonne au désespoir, etc., puisque ces signes révèlent une affection de l’appareil cérébral. On voit au contraire pourquoi il regarde la fièvre comme simple, bénigne, tant que la céphalalgie est légère, qu’il n’y a point d’abattement, que les facultés cérébrales ne se troublcntpas...
Si l’on réfléchit qu’à l’instant même où l’encéphale.
où le prolongement rachidien se trouvent pris d’un état morbide, l’influence que les nerfs exercent sur tout le système animal est pervertie, déréglée; que si ces centres principaux de l’appareil cérébral sont le siège d’un embarras, d’une congestion sanguine, celle influence tombe, diminue, on a la raison des changements qui apparaissent dans les tissus, dans les organes qui sont actuellement atteints d’une irritation , d’une phlogose, aussitôt qu’une fièvre qui avait une marche libre, qui offrait un caractère de bénignité , prend une nature ataxique ou adynamique. Alors il semble que l’influence des nerfs, au lieu de vivifier les parties vivantes comme elle le faisait , détermine en elles une modification qui les dispose à des dégénérescences pernicieuses, qui leur donne une tendance singulière à se désorganiser, à se gangrener.
On conçoit ainsi pourquoi dans ces maladies les plaies des vésicatoires ont toujours un si mauvais aspect, pourquoi il se forme aux environs du sacrum des escarres, pourquoi la sonde que l’on laisse dans la vessie ~ perce si vite ses tuniques. On conçoit également pourquoi une phlegmasie des poumons, de l’estomac, des intestins , etc. , qui suivait une marche régulière, et qui ne présentait aucun danger, fait des progrès rapides et funestes , aussitôt que le cerveau se prend, etc.
Les toniques ne peuvent convenir dans le traitement des fièvres ataxiques. D’une part, l’état des voies digestives ne permet pas que l’on y porte des substances remplies de principes amers et slypliques; d’autre part, leurs molécules , répandues par le sang dans tous les tissus , animeraient la phlogose de l’encéphale , du pro-
TONIQUJÜÜ.
longement rachidien , du cœur et des gros vaisseaux, des poumons, etc. , donneraient plus d’intensitéh toutes les lisions que le corps contiendrait. Cependant les toniques ont eu une grande vogue dans le Iraitcnienl de ces maladies : ces agents Taisaient le Tond obligé des méthodes curatives avec lesquelles on prétendait les combattre.
Nous ne voulons point arrêter nos réflexions sur les suites que devait avoir ce mode de traitement, que condamnent également l’étude anatomique des fièvres ataxiques et la doctrine pharmacologique. Des praticiens recommandables assurent, il est vrai , que les toniques ont, sous leurs yeux. Tait cesser des accidents a toxiques graves, que ces agents ont combattu avec succès une agitation continuelle, le hoquet, dos soubresauts de tendons, le délire , la roideur dés membres, des tremblements, des convulsions, etc., etc. ttlais peut-on voir sans méfiance les observations qui ont pour objet de prouver l’utilité des toniques dans les fièvres ataxiques, quand on réfléchit qu’au milieu du trouble, du désordre qui règne alors dans l’économie animale, on ne peut plus observer les efl'ets immédiats du médicament; qu’il faut se contenter de recueillir les améliorations qui paraissent après son administration , et dont la cause est souvent étrangère h cet agent? frions-nous trop loin si nous avancions que souvent on est dans çes maladies dupe de l’apparence? Nous avons déjà dit que les lésions de l’appareil cérébral oflrent ceci de bien remaripiable. laht qu’elles sont superficielles, légères, elles provoquent un grand nombre de symptôme”; elles sont maniTesIées par une Toiile d’accidents: à mesureqiie '• 30
Ul'S MEDICAMENTS
CCS lésibns font des progrès, qu’elles s’étendent ou pénètrent davantage , à mesure qu’elles déterminent une congestion sanguine dans l’encéphale , on voit les symptômes, les accidents morbides s’apaiser, diminuer en nombre, et enfin disparaître peu à peu. Alors le malade paraît tranquille ; lui-méme annonce qu’il ne souffre pas; il n’accuse plus de douleurs, parcequelc cerveau ne peut plus en percevoir. Or, n’estce pas en produisant un embarras dans l’encéphale et dans le prolongement rachidien , en suspendant l’influence que ces parties exercent sur tous les tissus organiques , que les toniques , les excitants et les diffusibles ont procuré la cessation d’un spasme, d’un mouvement convulsif, d’une contraction permanente ou désordonnée, ont enfin paru procurer du calme dans les fièvres ataxiques. Les nerfs provoquaient des organes è des actes désordonnés ; si l’influence morbide que CCS organes recevaient manque toul-ii-coup, ils tombent
dans un état tranquille. Les éloges que 1 on a donnés au camphre, au quinquina , h la serpentaire de Virginie, à l’arnica, etc., etc., dans le traitement des fièvres ataxiques, dans le typhus, trouveraient-ils ici leur condamnation? On observe souvent un résultat oppose: il n’est pas rare de voir une saignée , une application de
sangsues faire reparaître une douleur qui était assoupie,
reproduire une agitation , des palpitations de cœur, de l’oppression, des mouvements convulsifs, etc. , etc. ,pareeque l’évacuation, du sang dissipe une congestion sanguine qui occupait l’encéphale , le prolongement rachidien ; pareeque la déplétion de ces parties rend aux perceptions leur liberté, h l’influence des nerfs leur cours.
TONIQUES
5Go
Dans quel dessein admiaistTa.it- on le quinquina et les autres toniques? C’était pour relever les forces qui paraissent alors s’anéantir. Mais la . débilité que ressentent les malades, celle que. l’on déoouvre dans les mouvements organiques, sont les produits de l’étal morbide, où se trouve l’appareil cérébral ; cette faiblesse . ne peut, cesser qu’en rendant à cet appareil sa condition naturelle, qu’en restituant à la pui.ssance nerveuse sa liberté; oc, les toniques. ne sont nullement propres à opérer ce résultat. Il y a plilogose de l’encépbale, de la moélle épinière , fréquemment des plexus du nerf tcisplanchnique ; l’action des toniques ne peut qu’irriter ces parties, qu’animer davantage le travail phlegmasique qui. les tient. Il y a souvent, dans les fièvres ataxiques, avec les irritations céi’ébrales, une congestion sanguine sur l’encéphale ; le cerveau , comprimé, gêné dans ses mouvements , n’enyoie plus à tous les organes les principes qui les vivifient ; ils tombent dans l’inertie, dans une profonde débilité. L’impression que les molécules des toniques feront sur le tissu de ces organes ne peut rétablir leur activité. L’impression que ces mêmes molécules porteront sur l’encéphale, ne peut le délivrer de l’oppression qu’il éprouve. Les toniques doivent donc être proscrits dans ces maladies.
De l’adynamie.
C’est à cette congestion sanguine du cerveau qu’est duel’adynamie, phénomène palJiologique si important, si fréquent dans les maladies où il y a irritation de l’appareil circulatoire , cérébral , digestif , pulmonaire, lorsque l’on emploie un traitement tonique , excitant
5fi.
DES Mi'.DICAMENïS
OU irritant. 11 n’y a point nn genre de fièvres que l’on puisse appeler adynaniiques. Les maladies auxquelles on a donné ce nom sont dos lièvres inllammatoires , gastriques , muqueuses , ataxiques, ou desphlegmasies auxquelles est venu s’ajouter le phénomène pathologique dont nous parlons , l’engorgement derencépliale.
Cet engorgement s’opère plus ou moins vile : le sang dilate, remplit tous les vaisseaux qui enveloppent le cerveau , le cervelet et la moelle alongée ; il pénètre la substance cérébrale elle-même. L’organe ne peut se prêter à l’intumescence que l’afllux du sang , que l’accumulation de ce fluide doit d’abord opérer ; son tissu se trouve comprimé, et son action diminue d’autant plus que la compression devient plus Ibrle. L’influence qui vivifie toutes nos parties décroît dans la même proportion ; tous les tissus organiques tombent dans une atonie qui peut passer par tous les degrés , depuis une simple débilité jusqu’à une complète paralysie.
N’oublions pas ici que l’on est loin d’être d’accord en pathologie sur la valeur du mot adynamie, et qu on le fait servir à désigner des étals morbides bien dilTérenls les uns des autres. Il y a adynamie pour quelques personnes lorsque les dents s’encroûtent de matières fuligineuses , que la langue devient noirâtre. L’adynamie existe pour d’autres , lorsque des évacuations excessives, lorsqu’un défaut de réparation nutritive, ont amené un amaigrissement de tous les tissus, une -M'andc faiblesse , mi anéantissement des forces. C’est encore l’adynamie qui se présente, pour nn grand nombre de médecins, après les lésions des viscères qui
TONIQUES
l'eçoivcnl des nerfs du grand sympathique, dans des empoisonnements par des matières corrosives, parceque les traits de la face sont décomposés , qu’il y a pâleur extrême de la peau , refroidissement général , petitesse du pouls, etc. , bien que le malade ait la tête libre, qu’il puisse se lever, etc. Pour nous, l’adynamie n’existe que quand il y a engorgement du cerveau, peut-être de la moelle épinière , et que la compression de ces organes a suspendu l’influence vivifiante que les nerfs transmettaient à tous les*tissus : alors il y a accablement, gonflement de la figure, une immobilité particulière des traits de la face , la sensibilité est obtuse, les contractions musculaires très difficiles, la circulation ralentie, toutes les facultés physiques cl morales singulièrement affaiblies.
Tous les symptômes de l’adynamie s’expliquent bien par l’embarras dont le cerveau est alors le siège. Nous allons ici rapporter ceux que les auteurs ont donné comme caractéristiques de la fièvre adynamique h chacun des. appareils organiques du corps. Nous commencerons par l’appareil cérébral.
Fièvre adynamique.
Dans le début, pesanteur de tête , embarras dans cette partie ; on sent que le sang s’y porte ; il y a .sur la figure une rougeur particulière violacée ; les
cÉRÉBRAi,. . . < conjonctives sont injectées.
1 Somnolence, vertiges.
I Rêvasseries et délire taciturne.
1 Réponses lentes et tardives.
(^Abandon, indifférence absolue.
APPAREILS
DES MÉUICAMEKTS
Obscurcissement des sensations , aîFai blissement de la vue , surdité , etc.
Sensibilité générale manifeslement diminuée.
État de stupeur bien prononcé.
Sorte d’anéantissement, de torpeur des fonctions de l’entendement.
^Chairs flasques.
Coucher en supination , membres éte'n-
fluè dans le lit.
Le malade tombe vers les pieds , îl ne peut se lever ni se tenir debout.
Mouvements des membres, lents, difficiles , même impossibles : sorte de paralysie.
Immobilité des traits de la face , affaissement des saillies musculaires.
Physionomie particulière, gonflée , que nous nommons figure adynamisée.
Déglutition difficile , souvent impossible.
Paupières lourdes, yeux ù.demi fermés.
Sortie involontaire des urines, des ex-
- crémenls.
Les symptômes qui* se .rapportent à cet appareil varientlselon l’état où- se trouvent les organes digestifs, lorsque l’adynamie survient. Dans les fièvres où ces Organes sont phlogosés , aussitôt que l’encéphale s’engorge, on voit le travail morbide qui existe sur la surface gastro - intestinale éprouver une fâcheuse modification. La langue et les dents deviennent fuligineuses , l’ha-
APPAKEI LS
TONIQUES
DIGESTU’
CIUCULATOIUE.