‹ Traité élémentaire de mécanique célesteChapitre 17 sur 181 · LE ESS · texte numérisé non relu

LE ESS

LINE GRR = DER — Q@ (10) DM — (V4 A) (p)

En portant cette valeur dans l'équation (6), on trouve

(1) PSE = e(8).

En divisant entre elles les équations (10) et (11), il vient

Ge) vs da dp .

VA(V+A)—oœ(8) Ve(s)

mais, comme la fonction o(6) est arbitraire, on peut la prendre égale à une constante arbitraire, augmentée du terme de x(V + A) qui dépend uniquement de &, les variables seront alors séparées dans les deux membres de l'équation (12).

Supposons que, en vertu des relations (4), on substitue respective-

ment a et b aux variables x et 6; d’après ce qui a été convenu, VX sera de la forme

(13) IV =R(a)=F(b)

On a d’ailleurs da : db 11 GR D AR EN — :

! 2 FRS 2 . 122 ol HTC ICE \ \

et, en remplaçant la fonction arbitraire 0(8) par Ÿ(b), on a, au lieu de l’équation (12), da a db Va e VF(a) FO) FAC) (0) Ve Vo) En prenant L(b)=B—F,(b) — A4?,

B étant une constante arbitraire, 1l vient

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