‹ Traité élémentaire de pharmacologie. Contenant la description sommaire des substances médicamenteuses simples; la préparation des médicaments officinaux et magistraux français et étrangers; l'appréciation des propriétés physiologiques des médicaments, leurs modes d'administration et l'art de formulerChapitre 53 sur 525 · I. ÉTUDE · texte numérisé non relu

I. ÉTUDE

FORMES Gimtwi.&'Lxs.-

Les médicamens, que Ton distingue en officinaux et en magistraux , suivant qu’on les tient tout prêts dans les officines ou qu’on les prépare instantanément sur l’ordonnance des médecins; en internes e ten externes, selon qu’on les porte dans l’intérieur du corps ou qu’on les applique à sa surface ; et enfin en simples et en composés , suivant le nombre des ingrédiens dont ils sont formés, sont susceptibles de revêtir différentes formes que nous allons passer en revue.

Notre but , en exposant les diverses formes médicamenteuses, est simplement de faciliter l’intelligence des mots qui les expriment, et, par conséquent, de rendre claire la lecture du chapitrc^uivant , où nous aurons quelquefois occasion d’en parler à titre d’exemples. Nous ne prétendons pas ici amener ces formes générales dans un ordre essentiellement méthodique : ce travail sera l’objet spécial du chapitre consacré à la classification , et, pour le présent, nous nous servirons de l’ordre alphabétique , comme le plus propre aux recherches.

Alcoolats.

On donne ce nom à l’alcool chargé, par distinction, des principes volatils d’une ou plusieurs substances! Ces médicamens étaient appelés autrefois esprits , eaux , eaux spiritiicus es , élixirs , baumes\ quintessences f gouttes, alcools. Mais ces dénominations peu précises ont été remplacées avec raison par celle que nous indiquons.

ÉTUDE DES FORMES GÉNÉRALES

Alcoolést

Ce sont des médicamens liquides, résultant, soit de action dissolvante de l’alcool sur des substances diverses , soit de son mélange avec un liquide qui s’unit à lui en toutes proportions.

On leur donnait autrefois des noms très variés • ainsi c est a eux qu’il faut rapporter les teintures alcooliques les hydromels , les ratafias, les acides dulcifiés, et un bon nombre à’ élixirs, d 'essences, de quintessences, d eaux , de gouttes , de liqueurs , etc. II est facile de sentir qu une dénomination uniforme , faisant connaître des 1 abord fa nature de tous ces médicamens, est de beaucoup préférable et prévient sûrement les erreurs auxquelles la confusion du langage pouvait donner lieu dans 1 execution des formules magistrales.

Brylolés.

Les brytolés , ou bières médicinales, sont des médicamens liquides, qui résultent de l’action dissolvante de .a biere sur une ou plusieurs substances.

Candis.

C’est le nom par lequel on désigne des médicamens solides, formes de sucre pur ou aromatisé, et amené par la cuisson a l'état cristallin.

Cataplasmes'.

On appelle ainsi des médicamens de composition très friable , de consistance molle et pâteuse, toujours desmes à l’usage externe.

On les désignait autrefois sous les noms Üépicarpes ,

i5o PHARMACOUBCHWXE.

quand ils devaient être appliqués aux poignets ; de sup~ pédanes , lorsqu’ils étaient préparés pour la plante des pieds; de sinapismes , quand ils étaient faits a\ec la farine de moutarde. Mais, aujourd’hui, les deux premières dénominations sont tombées en désuétude ; la troisième seule est restée en usage.

Condits .

Ce sont des médicamens solides , formés de substances végétales , entières ou divisées en fragmens plus ou moins gros , pénétrées et recouvertes de sucre cristallisé. On leur donnait autrefois le nom de conserves sèches.

Elœolés .

Les élæolés , ou huiles médicinales , sont des médicamens liquides résultant de l’action dissolvante d’une huile fixe sur une ou plusieurs substances.

On y rapporte les éiæocératés ( cérats ou oléo-cérats ), qui n’en différent que par une consistance plus forte , due à F addition d’une certaine proportion de cire et quelquefois d’eau , etc.

Électuaires .

Ce sont des saccharolés de consistance de pâte molle, et de composition très variée.

Les électuaires simples , c’est-à-dire qui ne sont formés que de l’excipient et d’une seule substance médicamenteuse , portaient autrefois les noms de conserves ou marmelades : Ses composés étaient appelés électuaires , confections „ opiats marmelades , crèmes. Mais toutes ces dénominations , dont le choix ne reposait sur rien de précis , et qui s’appliquaient d’ailleurs à des médica-

ÉTUDE DES FORMES GÉNÉRALES. l5i

mens ne formant en réalité qu’un seul et même genre, ont été abandonnées avec raison.

Espèces.

On appelle ainsi le mélange , à parties égales , de plusieurs plantes ou parties déplantés sèches, ordinairement incisées ou concassées, et jouissant de propriétés analogues.

Éthêrolès.

Les éthérolés , ou teintures éthérées , sont des médicamens liquides résultant, soit de l’action dissolvante d’un éther (le plus souvent c’est l’éther hydratique) sur des substances diverses , soit de son mélange avec un liquide qui peut s’unir avec lui.

Extraits .

Ce sont des médicamens composés des principes solubles d’une substance végétale ou animale quelconque , principes d’abord dissous à l’aide d’un liquide approprié, puis ramenés par l’évaporation du dissolvant à une consistance molle ou tout-à-fait sèche.

Fécules .

On nomme ainsi la partie amylacée , ou amidon , contenue dans les végétaux , et que l’on en retire en déchirant les cellules dans lesquelles elle est renfermée.

Les fécules, en général, appartiennent plutôt à la pharmacomathie qu’à la pharmacotechnie. Néanmoins , :omme il en est quelques-unes qui doivent être préparées lans le laboratoire du pharmacien , par exemple, celles l’arum et de bryone , et qu’elles constituent véritable-

lSs, PHARMAGOTECHNÎfi.

ment une forme particulière sous laquelle ces substances peuvent être prescrites , il nous a semblé convenable de suivre à leur égard la marche tracée par nos devanciers, et de les mentionner ici.

Gelées ,

On connaît sous ce nom des médicamens formés principalement de sucre et d’une matière gélatineuse ou gommeuse. Ces préparations jouissent de la propriété de se liquéfier par l’action de la chaleur, et de prendre , en se refroidissant , une consistance tremblante.

Hydrolots .

Les hvdrolats , ou eaux distillées de plantes , eaux distillées , sont des médicamens liquides formés d’eau ordinaire et de principes volatils qui y ont été unis au moyen de la distillation.

Hydrolés.

Ce sont des préparations liquides résultant de la solution ou de là suspension dans l’eau de substances médicamenteuses très variées. Ces médicamens sont nombreux : les principaux sont les solutés aqueux proprement dits , les tisanes , les apozèmes , les limonades, les émulsions , les bouillons médicinaux.

jo On appelle solutés aqueux les produits de la solution directe d’une ou plusieurs substances dans l’eau. Certains d’entre eux portaient autrefois les noms de solution, eau, liqueur , comme la solution arsénicale de Pearson , Y eau mercurielle , la liqueur de G an Swieten. On les nommait mucilages- et on en faisait une forme particulière, lorsqu’ils avaient une consistance épaisse et visqueuse, due à la présence d’un principe gommeux dissous dans i eau.

ÉTUDE DES FORMES GÉNÉRALES» 100

Le mot de tisane ne conviendrait, dans L acception rigoureuse du mot, qu’à une boisson préparée avec l’orge mondé ou perlé : mais , aujourd’hui , on le prend dans un sens beaucoup plus étendu, et on l’emploie généralement pour désigner l’eau ordinaire chargée d’une très petite proportion de principes médicamenteux , et destinée à servir de boisson ordinaire aux malades.

5° Les apozemes ne diffèrent des tisanes que parce qu’ils contiennent une plus grande somme de principes actifs, et qu’ils ne peuvent, par conséquent, être prescrits comme boisson habituelle. Toutefois, cette distinction n’étant pas toujours suivie dans la pratique , et le mot tisane étant souvent mis en usage pour désigner de véritables apozemes, cette dernière dénomination n’est que rarement employée aujourd’hui par les médecins.

4° On donne le nom de limonades à des boissons aqueuses , de saveur à la fois acidulé et sucrée.

5° Les émulsions sont des médicamens liquides , laiteux , de couleur blanche ou blanc-jaunâtre , formés d’eau et d’huile ou de résine , ces deux dernières substances se trouvant dans un état de division extrême , et restant en suspension dans l’excipient, au moyen d’un intermède dont la nature varie.

6° Les bouillons médicinaux sont des hy drolés tenant en solution des principes immédiats de nature animale , et en petite proportion seulement.

Enfin , outre les différons genres d’hydrolés que nous venons de mentionner, la plupart des auteurs leur rapportent encore les potions, les macérés , les digestes , les infusés et les décodés . Mais les potions , quoique généralement aqueuses, pouvant offrir quelquefois un excipient autre que l’eau , et demandant d’ailleurs des développemens un peu étendus, à cause des subdivisions qu’elles présentent, nous en parlerons à leur ordre alphabétique. Quant aux macérés, etc., comme ils ne

PHARM AC0TECHN1E.

sont , à proprement parler, que le résultat de la macération , de la digestion , de l’infusion ou de la décoction d’une substance dans un liquide qui doit varier suivant la nature de cette dernière, ils n’appartiennent point exclusivement aux hydrolés , et doivent être rapportés aux différentes classes de médicamens à excipient liquide.

Liparolés.

Ce sont des médicamens qui résultent , soit de l’action dissolvante d’un ou plusieurs corps gras sur une ou plusieurs substances, soit de leur mixtion avec ces dernières.

Ils renferment les élæolés et les élæocératés dont nous avons déjà parlé , les liparolés proprement dits et les lipo-rétinolés.

Les liparolés proprement dits, ou graisses médicamenteuses du Codex , portent vulgairement le nom de pommades , et sont généralement composés de graisses animales unies à différens principes non résineux. Ils sont d’une consistance ordinairement molle.

Les lipo-rétinolés ne diffèrent des liparolés proprement dits , sous le rapport de la composition , que parce qu’ils contiennent des substances résineuses. Us sont , ou de consistance molle , et on les appelle communément alors onguents ou baumes; ou de consistance solide, et, dans ce dernier cas , ils portent les noms d'onguents solides ou onguents - emplâtres .

Mélitolés .

Ce sont des médicamens liquides , visqueux , résultant de la solution d’une forte proportion de miel dans un liquide de nature variable , le plus souvent aqueux. On leur donnait autrefois et on leur donne le plus souvent encore les noms de miels médicinaux ou de mellites .

ÉTUDE DES FORMES GÉNÉRALES. l35

Lorsque le liquide dans lequel le miel est dissous est le vinaigre , le médicament est appelé oxèo-mélitolé ( oximel ou oximellite de l’ancienne nomenclature ).

Myrolés .

On appelle ainsi des médicamens liquides qui ont une ou plusieurs huiles volatiles pour excipient. On leur donne vulgairement le nom de baumes .

OEnolés.

Les œnolés, ou vins médicinaux , sont des médicamens liquides , résultant de l’action dissolvante du vin sur une ou plusieurs substances.

O x éclats.

On donne ce nom au vinaigre chargé par distillation des principes volatils d’une ou plusieurs substances

Ces médicamens portent encore le nom de vinaigres médicinaux distillés.

Oxéolés.

Les oxéolés, ou vinaigres médicinaux , sont des médicamens liquides résultant de l’action dissolvante du vinaigre sur une ou plusieurs substances.

Pastilles.

Ce sont des médicamens solides , déformé hémisphérique , composés de sucre et de principes aromatiques, préparés avec l’aide de la chaleur.

Bâtes.

Les pâtes sont des médicamens de consistance molle.

1 °° PHARMACOTECHWIE.

mais n’adhérant pas aux doigts. Elles sont formées principalement de sucre et de gomme.

Pilules.

On donne ce nom à des médicamens d’une consistance de pâte ferme , non adhérais aux doigts , de forme sphérique, et d’une pesanteur qui ne dépasse pas six grains.

Loisque ces médicamens] sont d’un volume plus considérable , ils prennent le nom de bols : on leur donne généralement alors une consistance moindre, et souvent on les dispose en olives pour en faciliter l’ingestion.

Potions .

On donne en générai ce nom à des médicamens

liquides (hydrolés), d’un volume peu considérable, et

destinés à être pris intérieurement en une ou plusieurs fois.

Les potions renfermant un très grand nombre d’espèces , très différentes les unes des autres par les propriétés et le mode d’administration , on a établi parmi elles plusieurs sous-divisions destinées à rendre leur étude plus facile. Ainsi, on distingue les loochs , les juleps, les potions proprement dites, les mixtures et les médecines. Il est bon de se rappeler toutefois que ces définitions sont, dans beaucoup de cas, purement ai bit? aires , et qu’elles n’offrent guère qu’un seul avantage au praticien , celui de pouvoir varier de temps en temps les noms des médicamens qu’il prescrit dans les maladies chroniques , où les cliens ne tardent pas à se Lasser des remèdes, même différons, auxquels ils voient donner la même dénomination.

1° Looch , mot arabe qui a passe dans notre langue , est le nom que l’on donnait autrefois à une prépara-

ÉTUDE DES FORMES GÉNÉRALES

tion mucilagineuse et sucrée , intermédiaire aux électuaires et aux sirops pour la consistance , et que l’on administrait aux maïades a î aide d une racine de réglisse effilée. De nos jours, il s’applique à des potions sucrées , de quatre a six onces , dont le véhicule est toujours émulsif, et dont la viscosité est augmentée pai 1 addition d une certaine quantité de mucilage.

2 Julep , autre mot arabe qui désignait jadis un mélange formé de deux parties de sucre et de trois parties d eau distillée aromatique. Aujourd’hui on le donne à des potions transparentes , d’odeur et de saveur agréables , composées d’hydrolats et de sirops

en proportions variables , et du poids de cinq à six onces environ.

Les potions proprement dites sont des médicamens liquides , du poids de quatre à six onces, résultant du mélange de décoctés , d’infusés , de digestés , de macérés, d’hydrolats, de sirops, etc., dans lequel on introduit souvent , avec ou sans intermède , des substances actives , solides , qu’elles soient douées ou non f e a propriété de se dissoudre dans le véhicule composé qui Forme le corps de la préparation.

■ Pour bien définir la mixture , et la différencier es trois sortes de potions dont nous venons de parler , il faut n’attribuer ce nom qu’à un mélange liquide de medicamens très actifs, du poids de trois onces au plus , et destiné à être pris en très petite quantité à la fois, a la dose de quelques gouttes, par exemple,

soi sur du sucre , soit dans une tasse de boisson appropriée.

s Enfin , la médecine , ou potion purgative, doit sa dénomination aux propriétés cathartiques des substances qui en ont la base. Elle est généralement prise en une beule fois , ce qui la fait différer des loochs , des ju-

etndeS P°tions proprement dites que l’on donne f ui erees à bouche, à des intervalles plus ou moins

l38 PHA&MACOTECHNIE.

éloignés , et des mixtures que Ton administre à doses plus faibles encore.

Poudres .

On donne ce nom au produit de la division des substances médicamenteuses solides en particules plus ou moins ténues.

Pulpes.

On appelle ainsi des médicamens mous , composés de la partie molle et parenchymateuse des végétaux que Fon a divisée à Faide d une force mécanique.

Saccharolés.

C’est le nom qu’on donne, en général, à tous les médicamens qui ont une matière sucrée pour excipient, comme les condits , les électuaires , les gelées , les pastilles , les pâtes , les saccharures , les sirops , les tablettes , etc.

Saccharures .

Les saccharures sont des médicamens solides , résultant du mélange du sucre avec un ou plusieurs principes médicamenteux. C’est parmi eux que viennent se ran« ger naturellement les oléo- sucres des auteurs.

Sirops.

On appelle sirops des médicamens officinaux liquides, d’une consistance oléagineuse , résultant de la solution concentrée du sucre dans un liquide aqueux, vineux ou acéteux , pur ou chargé des principes actifs d’une ou plusieurs substances médicamenteuses.

ÉTUDE DES FORMES GÉNÉRALES

Solutés.

Les solutés sont des médicamens officinaux ou magistraux liquides , qui résultent de Faction dissolvante d’un véhicule aqueux, vineux, alcoolique, éthéré, etc., sur une ou plusieurs substances. Aussi, ne peuvent-ils être considérés comme constituant une forme particulière , et doivent-ils être rapportés , suivant la nature de leur excipient , aux alcoolés et alcoolats , aux éthérolés , aux oxéolés et oxéolats , aux myrolés, etc. C’est parmi eux, comme nous l’avons dit plus haut, en parlant des hydrolés , que figurent les macérés, les digestés, les infusés , les décoctés , dénominations qui indiquent seulement le mode opératoire employé , sans définir la forme donnée à la substance qui fait la base de la préparation.

Sparadraps .

Ce sont des médicamens anomaux, officinaux ou magistraux , consistant en une bande de toile , de taffetas ou de papier , recouverte uniformément d’une couche emplastique mince. Ils sont toujours destinés à l’usage externe.

Stéarates .

On donne ce nom à des médicamens officinaux solides, qui ont pour excipient , ou au moins pour principe prédominant , un savon de plomb.

Ces préparations ont été appelées successivement emplâtres métalliques , oleo- stéarates , stéaratés .

PHAUMACOTECHNIE.

Sucs d’herbes .

On appelle ainsi des médicamens essentiellement magistraux, liquides, retirés par expression des végétaux entiers ou de quelques-unes de leurs parties.

Tablettes .

Les tablettes sont des médicamens officinaux solides , résultant du mélange de poudres médicamenteuses et de sucre , et devant leur consistance à F addition d’une quantité suffisante d’un mucilage.

On les divise en portions auxquelles on donne des formes variables : lorsque cette forme est sphérique , le médicament porte le nom de grains ,* il retient celui de tablettes proprement dites , quand il est en lamelles aplaties, rondes, carrées ou rhomboïdales.

Tracliisques .

Ce sont des médicamens officinaux solides , de composition très variée, et divisés en petites masses sphériques, coniques, pyramidales, tétraédriques, en grains d’avoine , etc.

Outre les formes médicamenteuses que nous venons de passer en revue , la plupart des pharmacologues qui ont écrit sur la matière, ont mis sur le même rang d’autres préparations particulières qu’il nous est inpossihîe d’envisager de la même manière. Ce sont, par exemple , les bougies , les sondes 7 les passaires , les suppositoires, les sachets , etc., qui sont pour nous des médicamens anomaux dont nous aurons à nous occuper spécialement dans une autre partie de notre ouvrage.

MODES DE PRÉPARATION . iÀ i

Ènfln , il est encore certaines formes admises par le plus grand nombre des auteurs , mais que nous sommes loin ae considérer comme telles. Les bains , \e& embrocations, \çs fomentations , les lotions, les collyres , les gargarismes, les lirumens , etc., sont pour nous de simples modes d’administration qui, par conséquent, doivent trouver place dans la pharmacodynamie. Aussi , est-ce

dans ce 3' livre de notre ouvrage que nous exposerons ce qui leur est relatif.

Vv ■’ " •• • • ij, • 1

Page 1