‹ Traité élémentaire de pharmacologie. Contenant la description sommaire des substances médicamenteuses simples; la préparation des médicaments officinaux et magistraux français et étrangers; l'appréciation des propriétés physiologiques des médicaments, leurs modes d'administration et l'art de formulerChapitre 84 sur 525 · I. Poudres simples · texte numérisé non relu

I. Poudres simples

Une poudre simple n’est rien autre chose qu’une substance amenée à un grand état de ténuité à l’aide de moyens mécaniques.

1° Non modifiées par la chaleur, a. Poudres de Racines.

La Racine de V alériane , assez menue pour n’avoir pas besoin d’être soumise d’abord à la section, doit être choisie récemment séchée. Avant de la pulvériser, on la frappe légèrement dans un mortier, et on la secoue sur un tamis de crin, pour la dépoudrer et en séparer les particules terreuses qu elle peut contenir entre ses radicules. On l’expose ensuite à la chaleur de l’étuve, jusqu’à ce qu’elle devienne cassante. Alors on la pile dans un mortier de fer couvert ; après quoi on passe la poudre à travers un tamis de soie serré. Mais comme cette racine est composée de deux parties, l’une corticale assez facile à réduire en poudre, et dans laquelle résident sur-tout les principes actifs ; l’autre centrale , ligneuse , moins active et plus difficile à pulvériser, on doit s’arrêter aussitôt que l’on observe que la poudre commence à devenir moins sapide , moins odorante , et à offrir une coloration plus faible. On rejette le résidu ligneux inerte.

On procède de la même manière à la pulvérisation des racines N angélique, ééarnique, dJ asaret , de benoîte , de contrayerva , à’ ellébore noir , de polygala, de serpentaire de Virginie , etc.

PHYTOBASIB* — POUDRES SIMPLES»

La racine d’ minée, coupée en tranches très minces

^ ensuue mise à l'étuve Jusqu'à dessication parfdte’

puis réduite en poudre. p lt >

On pulvérise delamême manière celles d’acte, d’acore de bardane, de galanga , de garance, de eentiaZ 1 patience , de pivoine, de prrèthre de rL f , ’ d&

’ pareille , etc. J d® ,atanhla’ de salse-

rf‘ne de/oagèrc, après avoir été réduite en mor taux res menus, à l’aide de sections transversales doit

C,rré!' " ”»>» * “»• «i-

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dire en parlant de la valériane. de le

La racine de guimauve , privée de son énidermo a etre coupée en petites tranches qu’on fait dlsZlL’ Z

ournit à la pulvérisation un réside fibreux

dant , qui traverse en grande partie le tamis ’ aL>°a~ lérer la poudre. Pour le séparer diTcette dernière tamiser de nouveau avec précaution cW r agitant le tamis légèrement P ’ e^-a-dire en

deL4ZtedePUlVériSati°neSt 16 m6meP«- la racine

La racine d ’ipécacuanha gris-brun et annelé i C 7

1 [Pecacuanha ) , Choisie de première ouali f T®* iiouirie, privée des prolou^eiueus ]j \on c ? iSea

d écorce qu’elle présente ordinairement et H 7‘ r<3VC‘tus

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«" un degré bien inférieur à L VOmia même conseillé, pour la séparation de ces differentes par la proportion de leurs principes^?

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