XXXVI. — l'immortalité de L'XME. — la BELICION KATURELLSi
1013. Immortalité de l'nme. — Deux raisons prouvent l'immorlalité de l'àme : 1" la preuve physique; 'i° la. preuve moi aie. I'' Preuve physique ou métaphysique tirée de la spiritualité de l'âme. L'âme étant distincte du corps, et de sa nature, simple et par conséquent indissoluble, il n'y a pas de raison pour qu'elle périsse avec le corps. — 2'' Preuve morale. Insuf-
fisance de toutes les sanctions humaines. Principe delà justice divine : harmonie de la justice et du bonheur (545).
1014. La religion naturelle. — On appelle religion natih relie l'ensemble des senliments et des actes par lequel l'homme rend hommaj^e à Dieu.
1015. T a-t-il des devoirs envers Dicn? — S'il y a un Dieu auteur de l'Univers, cause première et fin dernière, c'est un devoir pour l'homme d'entretenir pour cet être supérieur des senliments de respect, de reconnaissance et d'amour (493).
1016. Devoirs indirects envers Dieu. — Piété mêlée à tous les actes de la vie : 1» obéissance ; 2" résignation ; 3° amour des hommes {Cours de morale, ch. xv).
1017. L'idée de Uieu dans la morale. — Dieu, comme le dit Kant, est le postulat de la loi morale; elle se rattache à lui comme au principe de toute perfection et de toute sainteté; elle s'y rattache encore par la nécessité d'une sanction (Ibid.).
1018. Droit!«> rciigienx. — Liberté de conscience; liberté de culte; liberté de propagande {Ibid,),
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INTRODUCTION : OBJET et division de la philosophie