C. -Nicole
Fig. 73.
a, sterno-cléido-mastoïdien.
b, scalène antérieur.
c, scalène postérieur.
d, grand dentelé.
g , transverse de l’abdomen.
e, trois fibres d’un intercostal externe.
f, trois fibres d’un intercostal interne.
sant ainsi un point d’appui fixe aux intercostaux inspirateurs ou intercostaux externes.
1 La première côte s'élève peu, même dans les mouvements les plus forcés de l'inspiration. Cette élévation, mesurée à son extrémité sternale, ne dépasse pas 3 millimètres, suivant les me-
Petit dentelé postérieur et supérieur. — Ce muscle (voy. fig. 74), qui s’insère, d’une part, aux apophyses épineuses de la septième vertèbre cervicale et des trois premières vertèbres dorsales, et, d’autre part, à la face externe des deuxième,
troisième, quatrième et cinquième côtes, est aussi un élévateur des côtes, mais un élévateur peu efficace.
Cervical descendant. — On désigne ainsi la portion cervicale du muscle sacro- lombaire, laquelle se fixe, d’une part, aux tubercules postérieurs des apophyses transverses des cinq dernières vertèbres cervicales, et, d’autre part, à l’angle des côtes (voy. fig. 74). Ce muscle agit comme le muscle précédent, mais plus efficacement, sa direction se rapprochant plus de la perpendiculaire, relativement aux côtes.
D’autres muscles concourent encore à l’inspiration, mais ils n’agissent guère que dans les mouvements profonds de la respiration ; ils n’ont pas, comme les précédents, d’insertions fixes à la colonne vertébrale, mais prennent leurs points d’attache sur des os, tels que la clavicule, l’omoplate et l’humérus, lesquels doivent être préalablement fixés, pour qu’ils puissent avoir une action efficace. Nous signalerons les suivants :
Sous-clavier. — Ce muscle se dirige delà face inférieure de la clavicule à la face supérieure de la première côte ; il peut concourir à l’élévation et à la fixation de la première côte.
Grand dentelé. — Ce muscle (voy. fig. 75) s'insère, d’une part, au bord spinal de l’omoplate, et, d’autre part, par des digitations, à la face externe et au bord supérieur des neuf premières côtes. Quand l’omoplate est fixée, ce muscle est inspirateur par ses digitations inférieures, c’est-à-dire par celles qui vont obliquement, et de haut en bas, de l’omoplate aux sixième, septième, huitième et neuvième côtes.
Grand pectoral. — Ce muscle (voy. fig. 76) s’insère, d’une part, à la lèvre antérieure de la coulisse bicipitale de l’humérus, et, d’autre part, aux cartilages des six premières côtes et à la partie interne du bord inférieur de la clavicule. Tous les faisceaux de ce muscle ne peuvent pas concourir à l’élévation des côtes ; il n’y a guère que ceux qui vont se rendre aux quatrième, cinquième et sixième côtes *.
Fig. 70.
a, a, sterno-mastoïdien.
c, petit pectoral.
d, grand pectoral.
d\ grand oblique.
e , petit oblique.
f g> •and droit de l’abdomen.
sures de M. Merkel. Le rôle principal des scalènes est donc surtout de fixer la poitrine, c’està-dire de constituer un appui fixe à la contraction des intercostaux externes.
‘ Quand le bras est élevé et fixé , les insertions pectorales du muscle étant toutes plus basses