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Circulation et nutrition intra-oculaires. Tension

intra-oculaire.

Les milieux réfringents de l’œil, humeur aqueuse, cristallin et corps vitré, dont l'absolue transparence est nécessaire à la marche normale des rayons lumineux, sont dépourvus de vaisseaux. 11 faut donc qu'ils puisent leurs matériaux nutritifs dans les parties voisines, choroïde, procès ciliaires et iris. Ces parties sont très vasculaires. Les vaisseaux des procès ciliaires (artères ciliaires longues postérieures et courtes antérieures! fournissent à la nutrition, d’ailleurs peu active, du cristallin et du corps vitré.

La choroïde reçoit son sang des artères ciliaires courtes postérieures; ses capillaires, très abondants, se trouvent dans la couche interne, en contact avec la rétine ; cette vascularisation si riche est en rapport avec l’intensité des échanges dans les cônes et les bâtonnets.

La rétine reçoit son sang de l’artère centrale, mais les vaisseaux ne dépassent pas ses couches internes.

Les humeurs de l'œil et, par conséquent, les organes intra-oculaires se trouvent sous une pression que l’on peut mesurer en mettant en rapport un petit manomètre avec la chambre antérieure. Cette pression est assez élevée; elle est en moyenne de 20 à 30 millimètres de mercure. Elle varie avec le volume de l’kumeur aqueuse, de l’humeur vitrée et aussi des vaisseaux. Ces variations sont minimes à l’état normal, car l’humeur aqueuse se reproduit avec la plus grande facilité ; quelques minutes après la paracentèse, la chambre antérieure est en

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