‹ Traité élémentaire de physiologieChapitre 434 sur 510 · Neuropathologiste français contemporain · texte numérisé non relu

Neuropathologiste français contemporain

Gley. — Physiologie.

Fig. 261. — Tracé de la marche d'un chien dècérébellé (Andr^ Thom.^s;.

Par l’occlusion des yeux, cette ataxie cérébelleuse ne s’exagère pas, contrairement à ce qui se passe dans l'ataxie d’origine médullaire (par lésion des racines postérieures rachidiennes et des cornes postérieures de la moelle — tabes dovsalis).

Les mouvements de mastication, de déglutition, des organes digestif, de la respiration, conünuont à s’accomidir normalement, ainsi même que l’acte du grattement et la natationL

Quand une moitié seulement du cervelet a été enlevée, les troubles sont limités aux muscles du côté correspondant du corps.

Les phénomènes consécutifs à l'extirpation totale ou partielle du cervelet s’amendent avec le temps. Les animaux réussissent d’abord à se tenir debout, puis finissent même, après de nombreux et vains essais, par marcher sans tomber. La restitution cependant n’est point complète et les mouvements manquent toujours de force et de mesure; il persiste de l’ataxie. — Cette restitution fonctionnelle est due à une suppléance par la zone sensitivomoliice de l’écorce cérébrale, car, si on a enlevé cette zone, elle ne se produit pas (I,ü-

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