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POÊLES CALORIFÈRES

Le rideau ou tablier (fig. 221) indiqué par L’Hoinond constitue une amélioration notable. En effet, à l’aide de ce mécanisme aucune portion de l’air n’échappe ù l’action complète du foyer, il y a donc un réchauffement notable de la colonne ascendante.

*221. Cliciiiinéo à tablier.

et par suite un accroissement considérable de vitesse. Le rideau permet d’ailleui-s de leriiier complètement la cheminée quand le feu est éteint et de conserver ainsi plus longtemps la chaleur de la pièce.

224. Poêles calorifères. — Dans le chauffage par cheminées, on n'utilise guère que la chaleur rayonnante du fojer, et la plus grande partie même de celle-ci s’échappe au dehors sans produire d’effet. Ce genre de chauffage, agréable et hygiénique incontesta-, blemcnt, est donc fort peu économique. Le chauffage par poêles est, au contraire, très-«'conomi(|uc, car il restitue en grande partie à la chambre, sous forme rayonnante, la chaleur absorbée par ses parois, chaleur qui est perdue en grande partie dans une cheminée. Mais ils ont l’inconvénient grave de ne pas donner lieu à un renouvellement suffrsant de l’air. Ils diminuent aussi d’une façon fâcheuse l’état hygrométrique de l’air, d’où résulte une évaporation rapide et fatigante â la surface du corps et dans l’intérieur des organes de la respiration. C’est pour atténuer ce dernier inconvénient «lu’on place sur le poêle un vase contenant de l’eau qui rend A

DILATATION DES GAZ

l’air un dcpic d’Iiuiniditd convenable. Le.s appareils aujourd’hui fort répandus et appelés poêles calorifères sont très- supérieurs aux poêles ordinaires; ils produisent le renouvellement de l’air en appelant, par des moyens variables d’ailleurs, un courant de

Fig. 2*2 J. — PüOlc cûlorift^rc.

placées à la partie supérieure 'donne lieu à un courant d’air que l’on peul d’ailleui’s modère

ce fluide frais puisé au dehors et pénétrant dans la salle après s’être échauffé par son contact sur la surface de chauffe.

La figure 222 représente un des systèmes les plus simples.

G est la grille, U le foyer; le cendrier F a une porte percée de trous , par le.squels s’introduit l’air (|ui alimente la combustion.

Le foyer est fermé supérieurement par un couvercle que l’on n’enlève que pour mettre le combustible. Lue seconde enveloppe B détermine un espace restreint L qui s’échauffe beaucoup. Cet espace communiijue avec le dehors par un canal A et avec l’inléricur de la chambre par des bouclies de l’appareil. Cette disposition très-vif venant de l’extérieur, et r à l’aide de la clef 1*.

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